
Sign up to save your podcasts
Or


La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article Elwan, mention très bien au grand oral de la bien-pensance est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article Matcha latte contre Monster trucks : géographie du bon goût est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent des frites est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article Macron en jet-ski : la France peut bien brûler est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article Sandrine Rousseau va à la campagne est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article La gauche LFI n’aime pas les Ch’tis et ne s’en cache pas est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article Le cauchemar éveillé de Monique Barbut est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article Yann Barthès ne vit pas sous les toits est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article Les clichés prolophobes de Mélenchon est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
La prolophobie, ou « haine des ploucs », est le rapport méprisant et même hostile qu’entretiennent ouvertement les élites diplômées et cosmopolites vis-à-vis du peuple de souche, le petit peuple blanc. Cette discrimination systématique s’infiltre partout, dans les médias et la classe politique, la publicité et la culture. Les élites s’y adonnent d’autant plus qu’elles ne côtoient plus les Français d’en bas, ceux qui ont été refoulés des métropoles vers la France périphérique. A la sécession géographique se combine une sécession culturelle.
Pour réparer, pour restaurer un peuple uni et fort, il faut nommer le mal et dévoiler la prolophobie.
L’article Agnès Jaoui et la prolophobie est apparu en premier sur Radio Courtoisie.
From the publisher's feed