Dans ce deuxième épisode, j’ai envie d’aller plus loin.
Parce qu’avec la douleur, même les choix les plus simples peuvent devenir différents.
Sortir. Accompagner ses enfants. Dire oui. Dire non. Demander de l’aide. Prévoir quelque chose… ou devoir y renoncer.
Et parfois, être capable de faire quelque chose ne veut pas dire être capable de le faire sans conséquence.
Je vous parle de mes enfants, de ma famille, de Simba, de cette colère qui ne sait parfois pas où aller, d’une rencontre qui m’a marqué… mais aussi de cette volonté de continuer à regarder devant.
Parce qu’au milieu de tout ce qu’on ne choisit pas, il reste parfois une chose essentielle : la place qu’on décide de lui laisser.
Tombé sept fois…
huit fois debout.
Tu doutes de mes limites ?
Porte ma douleur.