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Or


Il y a des rencontres qui nous transforment si profondément qu'elles réorientent toute la suite de notre vie et en fait un destin inattendu.
Gilles Farcet ne dira pas le contraire. Sa rencontre en septembre 1987 à Québec avec Allen Ginsberg et dont il tira deux ouvrages très marquants, le premier un récit biographique intitulé judicieusement "Allen Ginsberg, Poète et Bodhisattva Beat"(Ed. Le Relié, 2004), et un roman initiatique en miroir car une rencontre essentielle en entraîne une autre "La joie qui avance chancelante le long de la rue"(Ed. Maelström).
Le destin de ces deux ouvrages de rencontres fondamentales étaient d'en engendrer une troisième sous la forme d'un roman graphique habité où l'auteur Etienne Appert entre en résonance avec l'histoire de Gilles Farcet rencontrant Ginsberg et les derniers représntants de la Beat Generation, par la qualité de ses dessins qui ne sont rien d'autres que les supports d'une quête spirituelle, les écrins d'une nécessité intérieure qui ont guidét cette époside d'une vie riche en rencontres primordiales. Appert s'est approprié à un haut degré l'expérience de Farcet, plus qu'une appropriation, c'est une transfiguration graphique au coeur de l'essentiel d'une expérience si singulière. Rencontrer quelqu'un, faire une vraie rencontre humaine d'âme à âme n'est pas déjà quelque chose de courant en soi, mais engendrer cette compréhension seconde, cette compréhension augmentée qu'est inspirer un livre d'une telle qualité est une chose encore plus rare et précieuse. Un théâtre de la cruauté pour faire face à la vie en apprenant à se connaître vraiment, c'est-à-dire par ses ombres et par ses gouffres au miroir de la confrontation à l'autre, qui est un révélateur. Ce qu'est un maître de vie.
Au crépuscule de la Beat Generation le montre sans cesse affairé, entouré de sa cohorte d’artistes, de secrétaires et d’amis, capable de porter un regard vif et vierge sur toutes choses et en toutes circonstances.
Étienne Appert ne tait rien des aspects plus erratiques et tumultueux des figures emblématiques du mouvement Beat. Hank occupe une place prépondérante. Ses propos, rapportés à différents moments du récit, fascinent Gilles Farcet et tendent à pénétrer au tréfonds de son psychisme. Le journaliste se questionne sur l’identité de cet homme, sur ce qu’il a produit et sur les raisons pour lesquelles il exerce une telle emprise sur lui.
Le « clochard céleste » incarne en quelque sorte l’essence même de la Beat Generation, avec sa verve poétique, ses fulgurances et son acuité pour percer la réalité d’un monde qui cherche à se dérober.
Au crépuscule de la Beat Generation est une œuvre immersive, un véritable pèlerinage au sein d’un mouvement littéraire et artistique qui a marqué l’histoire et dont l’héritage est encore palpable aujourd’hui. Étienne Appert, bien documenté par Gilles Farcet, dépeint avec justesse les liens entre les auteurs Beat, le mouvement hippie et des penseurs qui les précèdent tels que Henry David Thoreau ou Ralph Waldo Emerson, dressant ainsi un panorama de la contre-culture américaine. Il évoque les drogues, les combats sociaux, le non-conformisme, la quête de liberté, y compris sexuelle, puissamment liés au mouvement Beat. Et finalement, le voyage initiatique auquel entendait se livrer Gilles Farcet donne lieu à une relecture, subjective, passionnée et passionnante, d’un contre-courant culturel dont la vigueur n’a eu d’égale que la richesse.
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Luc Delmas, agrégé d’histoire, coordonne dans un petit village de Lorraine, Ville-sur-Yron, Caméras des champs, un festival international de documentaires sur les mutations de la ruralité qui lui permet de transmettre sa foi dans les actions collectives.
Plus de 2 000 films reçus en vingt-quatre ans, des mois, de septembre à février, passés à enchaîner les visionnages avec le comité de sélection. Et jamais le sentiment de déjà-vu. Fondateur et directeur du festival Caméras des champs, à Ville-sur-Yron en Meurthe-et-Moselle qui se déroule au mois de mai, Luc Delmas, 74 ans, habitant du village, est sans doute l’un des meilleurs connaisseurs de ce genre à la fois précis et extrêmement varié : le film documentaire sur la ruralité. "Pas le monde agricole seulement mais la ruralité dans sa diversité", insiste-t-il. La programmation de l’édition 2023, l'a montré : parmi les films en compétition, l’un explore l’arrivée de familles néorurales en Haute-Loire, l’autre, la financiarisation de la terre, un autre encore, la désertification vétérinaire.
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Judith Perrignon, née en 1967, est une journaliste, écrivaine et essayiste française.
Entrée en 1991 au journal Libération comme journaliste politique, Judith Perrignon fera un détour par la page « portrait » du journal, avant de le quitter en avril 2007.
Aujourd’hui journaliste indépendante, elle a notamment écrit pour Marianne, M le magazine du Monde, ou encore France Culture. Elle est l’auteure de plusieurs textes inclassables, entre la biographie, l’essai et le roman, tels que C’était mon frère : Théo et Vincent van Gogh (L’Iconoclaste, 2006), Les Faibles et les Forts (Stock 2013), Victor Hugo vient de mourir, (L’Iconoclaste, 2015), ou L’Insoumis (sur Mohamed Ali, Grasset, 2019).
En 2021, la romancière nous plonge dans Detroit dans Là où nous dansions, un roman choral qui traverse 80 ans d’histoire de cette ville déclarée « banqueroute » en 2013 et conte les espoirs et désillusions de ses habitants ; une ville de paradoxes, dont l’auteure fait ici un personnage à part entière, sujet de fascinations. « Dix ans que je suis liée à Detroit, que j’interroge son paysage de vieil eldorado industriel en ruines, mais surtout les gens qui ne l’ont pas quitté. Ils racontent une toute autre histoire que les dogmes économiques qui nous gouvernent. » Plusieurs de ses ouvrages sont issus de reportages qu'elle a réalisé pour France Culture. C'est le cas pour Le jour où le monde a tourné , qui parle des années Thatcher et pour Notre guerre civile, sur le personnage de Louise Michel.
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Miguel Benassayag est passé par l'expérience de la torture durant son incarcération sous la dictature militaire argentine à la fin des années 1970. Franco-argentin, il a été extradé vers la France suite à un accord économique conclue entre Maurice Papon, alors ministre et la junte militaire. Cette expérience l'a poussé à expérimenter que créer c'est résister au capitalisme qui est souvent l'autre visage du fascisme. Il nous dit que créer c'est être happé par la vie et cherche à régénérer nos raisons de nous engager et de nous émanciper au sein d'un monde aliéné à la consommation de manière mortifère.
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Alain Porte est un sculpteur originaire de Marange-Silvange en Moselle. Son travail est en prise avec le tragique de la condition humaine depuis ses premières oeuvres en taille directe des années 1980 où il utilisait la pierre de Soleil, la pierre de Jaumont pour tenter de sublimer sa négativité et celle de son monde intérieur.
Son exposition intitulée Fragments a pour thème le conflit ukrainien, suite à l'invasion russe de février 2022. Son travail présente des sculptures en acier et des peintures sur inox à travers la technique spécifique de l'irisation. Après les attentats du 11 septembre 2001, il consacre une série de sculptures dans une exposition intitulée la Millième fenêtre.
Il exposa également à Carrefour des arts à Metz comme au musée de l'Oeuvre de Jaumont à Malancourt-la-Montagne dans la Carrière d'où est extraite cette pierre locale qui a également servi à édifier la cathédrale de Metz et les plus grands bâtiments de la ville comme la gare ou la Porte des Allemands. En tant que tailleur de pierre, il a restauré les pinacles de cette même lanterne du Bon Dieu qu'est la cathédrale Saint-Etienne. Pour son exposition sur la guerre en Ukraine, il mêle traumatisme transgénérationnel - la disparition de son oncle Malgré-nous près de Kiev le 30 janvier 1944 et sa réactivation du fait de l'actualité. Cette inspiration surgie de la collision entre deux guerres génère des effets fantômatiques à propos de la répétition traumatique d'un passé qui ne passe pas et est voué à s'empirer sans prise en compte et sans travail thérapeutique de résolution. L'une de ses sources d'inspiration est le Retable d'Issenheim du peintre Grunewald exposé au musée Unterlinden de Colmar qui présente un Christ pourrissant lors de son calvaire puis rayonnant et cosmique dans le halo de sa résurrection. Le murmure des ombres errantes cherche à nous créer un destin plus lumineux si nous l'affrontons avec créativité et dans une intelligence réelle des lois de la vie qui cherche à s'élever.
Son exposition "Fragments transgénérationnels" est à retrouver à l'Espace Culturel de Rombas du 6 au 22 février 2024.
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Olivier Mannoni, l'homme qui traduisait Hitler se pose la question suivante dans son livre Traduire Hitler:
" Pourquoi un homme politique extrémiste consacre-t-il sept cents pages à développer des théories perverses et fumeuses dans une langue à peu près inaccessible au commun des mortels ? Pourquoi ce style confus, cette accumulation d'adverbes, de conjonctions douteuses, ces glissements sémantiques, ces syllogismes, ces dérapages du cheminement déductif ? Est-ce de l'incapacité ? Ou bien une méthode ? "
Si certains se demandent à quoi bon sortir de l'oubli ce brûlot de haine, Olivier Mannoni, qui a consacré dix ans à la retraduction de Mein Kampf, leur répond. Outre les tempêtes suscitées par la parution d'Historiciser le mal, il raconte ici la lutte au corps à corps avec une prose lourde et pernicieuse et les incidences plus personnelles de ce compagnonnage forcé. Face à une actualité où les démons semblent renaître, Olivier Mannoni nous alerte sur le pouvoir du discours tronqué, trompeur et d'autant plus efficace qu'il est simpliste.
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L’illustrateur et auteur René Bickel est un autodidacte écologiste dans l’âme qui a choisi une arme redoutable pour faire passer ses messages : l’humour. Il dépeint une société dont le « progrès » réside avant tout dans la mise en place d’un ordre mondial dont il s’attache à démontrer les buts premiers et inavoués de la domination et de l’exploitation des individus.
Depuis le début des années 70, René a pris conscience de l’aberration du système dans lequel nous vivons. Dans ses recherches, il a pu constater l’énormité des mensonges dans lesquels nous sommes enfermés. Cette imposture dépasse ce que que la plupart des individus est capable d’imaginer. Nous subissons la loi de puissants intérêts financiers, particulièrement dans le domaine médical.
L’exorbitante consommation de médicaments psychotropes, d’anxiolytiques et autres drogues, la violence, les conflits, les hôpitaux qui ne désemplissent pas révèlent un profond mal être dans notre société. Il a constaté que tout est planifié pour empêcher l’individu de se construire et de chercher sa réalité propre.
N’ayant pas confiance en la médecine de Big Pharma, il a suivi des formations de Conseiller Hygiéniste Diététicien. Depuis cette période, ses expériences dans le domaine des méthodes naturelles de santé lui ont appris à avoir une grande confiance au corps et à comprendre le sens de la maladie. Comment faire, à son petit niveau, pour éveiller cette masse endormie, prisonnière dans de fausses croyances, était la question qui me tourmentait. Comme il aime dessiner, il a estimé que le dessin humoristique est le meilleur moyen pour inciter le lecteur à s’ouvrir à d’autres informations en l’incitant à la réflexion et à la vigilance. Il est donc devenu auteur-illustrateur de livres en autoédition. Ses albums, très engagés, portent essentiellement sur la santé et le bien-être, tout en dénonçant les abus de l’industrie pharmaceutique.
Les pouvoirs ont toujours pour bur de terroriser la majeur partie de la population afin qu'elle devienne extrêmement obéissante et soumise à des évidences qui n'ont pas à être examinées et à discréditer toute possibilité de remise en question. Beaucoup se rendent compte qu’ils se sont égarés en se laissant entraîner par des «manipulateurs» qui nous font construire un univers concentrationnaire déshumanisant tout en nous robotisant. Nos croyances et nos comportements contribuent à la force de nos adversaires.
Se libérer du monde des fausses croyances et une nouvelle façon de voir la vie est nécessaire pour permettre au monde d’évoluer dans le bon sens. Nous détenons l’immense pouvoir de choisir de ne pas consommer les produits provenant d’une industrie néfaste pour la santé et l’environnement.
Les lois du vivant et particulièrement cette magnifique intelligence qui fait fonctionner l’être humain, sont ignorées. Les répercussions dues à ces méconnaissances ont des conséquences énormes sur la santé et le bien-être de l’humanité. Pour progresser, nous ne devons plus rester ignorants de notre véritable nature. Et si nous nous arrêtions un peu pour nous demander ce que nous sommes venus faire sur cette terre et sur le sens à donner à la vie ?
La recherche du bonheur à travers la réussite professionnelle, le confort matériel, etc. suffisent-ils pour nous combler ? N’y a t-il pas d’autres domaines à explorer ?
Apprenons à sonder, à accueillir et laisser s’épanouir notre monde intérieur, notre propre nature. Percevoir et sentir la joie et l’ Amour au fond de nous pour découvrir la quintessence de l’existence. Cela changera notre état d’être, notre façon de penser et nous mènera à la paix intérieure. Nos pensées et nos émotions ont un impact profond sur les autres et sur notre vie. La clé pour la transformation du monde se trouve en chacun de nous.
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D’origine congolaise, Abd Al Malik est né Régis Fayette-Mikano le 14 mars 1975 à Paris et part vivre à Brazzaville à l'âge de deux ans. Son père est diplomate et le changement est radical pour Régis quand ses parents se séparent.
Il revient alors en France en 1981 et se trouve dans une situation de déclassement social au sein du quartier sensible du Neuhof à Strasbourg. Sa mère élève seule ses sept enfants dans un environnement propice à la délinquance. Et Régis n'y échappe pas. Selon son propre témoignage dans son récit autobiographique Qu’Allah bénisse la France, il deale, vole, joue les voyous avec pour modèle les caïds du grand banditisme, sans jamais se faire prendre.
Paradoxalement, il suit en parallèle de brillantes études au collège Saint-Anne à Strasbourg puis au lycée Notre-Dame des Mineurs et enfin à l'Université Marc-Bloch en Philosophie et Lettres classiques jusqu'en licence. Il mène ainsi une double vie à laquelle il n'arrive pas à trouver de sens et est sans cesse partagé entre l'idée de s'éloigner de plus en plus de son quartier et l'envie de se brûler les ailes. Il trouve alors la réponse dans la spiritualité. Né dans une famille de confession catholique, c'est à travers l'islam que Régis Fayette-Mikano développe sa foi.
À Quinze ans, il se convertit à la religion musulmane et se fait désormais appeler Abd al Malik, qui signifie « serviteur de Dieu ». Comme tout Néophyte avide de connaissances, il ressent le besoin d'intégrer un groupe religieux. Mais celui qu'il rejoint, s'inscrit dans la mouvance radicale du Tabligh, laquelle fait l'objet de vives critiques y compris au sein de l'islam. Passant d'un extrême à un autre, Abd al Malik se met à prêcher la bonne parole dans les cités. Son discours manichéen le plonge dans un islam obscurantiste.
En cachette, accompagné de son frère et d'amis du quartier, il se met à rapper pour témoigner de la situation des quartiers et dénoncer les injustices et fonde d'ailleurs le groupe New African Poets (NAP). Il se détourne finalement du Tabligh, lorsqu'en son nom on le somme d'arrêter la musique. NAP sort en 1994 un maxi autoproduit, Trop Beau Pour Être Vrai et se fait une notoriété nationale avec l'album La Racaille Sort un Disque en 1996, La Fin du Monde en 1998 avec de prestigieuses collaborations : Shurik'N (IAM), Rocking Squat (Assassin), Faf Larage et, enfin, l'opus A l'Intérieur de Nous, deux ans plus tard.
Dans le milieu du rap, Abd al Malik fait des rencontres qui vont changer le cours de sa vie. Par le biais du producteur Sulee B Wax (ex-Little MC, groupe de rap des premières heures), le jeune artiste rencontre une certaine Nawell, qui n'est autre que la chanteuse R&B Wallen. Ils tombent amoureux l'un de l'autre et, non sans mal face aux préjugés racistes (il est noir, elle est d'origine marocaine), se marient en 1999. De cette union naît, en 2001, leur fils Muhammad. Toujours en quête de spiritualité, malgré une première mauvaise expérience, Abd al Malik découvre au travers de lectures le soufisme. Il entre alors dans la confrérie Al-Qadiria al-Butchichia et apprend l'amour au sens large et l'acceptation de l'autre auprès de son maître spirituel Sidi Hamza al Qâdiri Boutchichi. Abd al Malik trouve enfin sa voie et se métamorphose en véritable disciple de l'amour universel franchissant les barrières séparant les races, les religions, les hommes et les femmes.
En 2008, entouré par l'équipe de Gibraltar, soit Gérard Jouannest, son frère Bilal et le batteur Régis Ceccarelli, ainsi que du légendaire arrangeur Alain Goraguer, Abd al Malik conçoit l'album panoramique Dante. Celui-ci comprend notamment le single « Roméo et Juliette » avec la complicité de Juliette Gréco, une relecture du classique de Claude Nougaro « Paris mais... » et de Serge Reggiani (« Le Marseillais ») et un hommage au poète Aimé Césaire. Abd al Malik est devenu, au fil du temps, la seule personne à avoir le droit de lire à Juliette Gréco des extraits des livres d’Albert Camus.
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Administratrice et commissaire d’expositions du musée Vodou de Strasbourg et passionnée par la musique et la danse d’Afrique de l’Ouest depuis son adolescence, Adeline Beck est également diplômée de Sciences Po Strasbourg en Politique et Gestion de la Culture. Après s’être engagée plusieurs mois auprès d’une association solidaire dans les bidonvilles de Lima, au Pérou, elle a travaillé en tant qu’animatrice au Festival d’Avignon, assistante du service des relations internationales de Charleville Mézières pour le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes et chargée de communication pour plusieurs Festivals alsaciens.
À 24 ans, elle se voit confier la direction du Château Vodou par Marc et Marie Luce Arbogast, fondateurs du musée. Depuis, elle met ses compétences au service des divinités vodou.
Démarrée en 1963 par Marie-Luce et Marc ARBOGAST, la collection réunit aujourd’hui plus de 1200 pièces liées aux cultes des divinités Vodou d’Afrique de l’Ouest. Ce qui en fait la plus grande collection du monde. Sans la persévérance de Marie-Luce, le Château Vodou n’aurait pas pu voir le jour. Membre bénévole de l’association médecins du monde, elle était également très présente au Château Vodou. Elle souhaitait faire découvrir cette culture africaine méconnue au plus grand nombre et mettait ses compétences et son temps libre à disposition du musée.
Ancien PDG des brasseries Fischer et Adelshoffen, Marc ARBOGAST a acquis puis rénové l’ancien château d’eau à l’abandon, dont les cuves servaient autrefois de réservoir pour alimenter les locomotives à vapeur de la gare de Strasbourg.
Il collectionne des objets vodous depuis l’âge de 20 ans… En effet, c’est en 1960 qu’il a pris un billet d’avion et s’est envolé pour la première fois en Afrique avec sa femme Marie Luce…. Ce voyage sera le premier d’une longue série pour le couple et les prémisses d’une passion dévorante pour le Vodou.
Aujourd’hui Marc est propriétaire non seulement du Château, mais aussi de la collection unique et exceptionnelle qu’il abrite.
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Coline d'Aubret a été la première à transmettre les Constellations Familiales dans le monde sous la guidance d’Idris Lahore. Il lui a également demandé de parfaire la méthode EME basée sur la Psychologie Essentielle et sur la Communication Non Violente. Elle a publié plusieurs ouvrages dont le « manuel de relation d’aide ». Elle a été pendant 17 ans directrice des édition SEM et de la revue trimestrielle Science de la Conscience. Pourquoi dans notre vie, rencontrons-nous des schémas répétitifs et douloureux ? Ceux qui nous ont précédés et sans qui, nous ne serions pas là, forment des ensembles de systèmes dont nous sommes un maillon de la chaine humaine.
L’individu, l’équipe, la famille, le couple, l’entreprise, l’institution, la nation, la planète sont des systèmes qui ont leurs rôles, des priorités, des besoins, une histoire et même, des états d’âmes. Méconnaître ces phénomènes, c'est ne rien comprendre ce qui fait de nous des esclaves du malheur ou des êtres conditionnés donc ni réalisés ni éveillés au meilleur d'eux-mêmes qui semble les attendre en vain.
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Le regard d'un citoyen concerné sur son territoire, pour une transition intelligente de la société.
Une invitation à l'engagement, en partenariat avec Motris.
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