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Or


Ella Fitzgerald et Count Basie : ces deux là étaient faits pour s'entendre. En 1963, ils enregistrèrent cet album formidable avec les arrangements de Quincy Jones. Mais saviez-vous qu'entre ces deux altesses du jazz, c'était une longue histoire ? La première fois qu'Ella et Basie se sont rencontrés, c'était en 1938 au Savoy Ballroom de Harlem lors d'une incroyable bataille d'orchestre. Ils ne jouaient pas l'un avec l'autre mais l'un... contre l'autre ! Ella et Basie : saga d'un duo en or dans cette enquête de David Koperhant.
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Tous les ans le 31 octobre c’est la même histoire : bonbons, citrouilles et tous ces enfants qui sonnent à votre porte à des heures indues. C'est Halloween ! Aujourd'hui, tremblons avec ces chanteurs qui foutent les chocottes et autres vampires du be-bop : car oui, les jazzmen eux-aussi, ont joué à nous faire peur ! Retrouvez David Koperhant, l'enquêteur du jazz le plus flippant du PAF, dans cet épisode qui vous fera frissonner.
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A la fin des années 60, Quincy Jones est devenu incontournable au cinéma et à la télévision. De In The Heat Of The Night à l'Homme de Fer, ses bandes originales puisent autant dans sa double culture, jazz et classique, que dans sa soif d'expérimentation au pays du funk et des claviers. Quincy en bande originale, une période clé de sa carrière dont nous allons passer en revue les meilleurs moments. Troisième et dernier épisode de notre saga signée David Koperhant.
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1964 : Quincy Jones a trente ans et son agent en est convaincu : grâce au succès du Prêteur Sur Gages de Sidney Lumet, qu'on a écouté dans le premier épisode, le tout Hollywood va se mettre à ses pieds. Or, pendant un an… plus rien ! C'est que pour s'imposer dans les studios d'enregistrement de Los Angeles, où il va écrire la bande son du cinéma des années 60, Quincy Jones va devoir montrer... patte blanche, dans une Amérique raciste ! “Quand je suis entré dans le bureau d’Universal, les producteurs ont été sous le choc. Ils ne savaient pas que j’étais noir. Pourtant, ça se voyait assez clairement, non ?” Il faudra le soutien d'Henry Mancini pour que Quincy Jones fasse officiellement son entrée à Hollywood. Deuxième volet de notre enquête signée David Koperhant.
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C'est un coffret XXL sorti récemment : The Legacy Of Quincy Jones. Soixante-dix ans de carrière, ses disques cultes et son big-band, avec en plat de résistance ses meilleures bandes originales de film. Car oui, de son adolescence de cinéphile à Seattle aux studios d’Hollywood, le grand écran occupa une place centrale dans la vie de Quincy Jones. Et même si les Oscars le snobèrent copieusement entre 1964 et 1978 (peut-être le seul rendez-vous manqué de sa carrière), rappelons que c’est grâce à un réalisateur, Sidney Lumet, que Q rencontra un jour un certain… Michael Jackson ! De In Cold Blood (De sang froid), à In The Heat Of The Night (Dans la Chaleur de la Nuit), cette semaine dans Pour Qui Sonne le Jazz, Quincy Jones fait son cinéma ! Alors, silence, moteur, ça tourne… Action !
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On l'entend dans le Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saens ou Casse Noisette de Tchaïkovski : le célesta est un instrument aussi rare que féérique, mélange de piano droit, d'harmonium et de vibraphone. Ainsi, de Monk à Chet Baker en passant par Louis Armstrong et McCoy Tyner, certains jazzmen s’en sont emparé, par simple curiosité, ou pour donner à leur musique un brin d’onirisme et de poésie. Alors, jazz et célesta font-ils bon ménage ? Oh que oui ! La preuve dans cet épisode signé David Koperhant.
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Gerry Mulligan et Chet Baker. Au début des années 1950 en Californie, leur quartet a fait tourner les têtes ! Chaque soir, le tout Hollywood se pressait pour voir les deux phénomènes, de Marilyn Monroe à Jane Russell en passant par Robert Mitchum. Un saxophoniste baryton et un jeune playboy de la trompette : Mulligan et Chet avaient tout pour plaire, et un son "cool" incroyablement original. Or, en coulisses, l’ambiance entre les deux était sensiblement différente ! Entre drogue, jalousie, femmes et descentes de police, chronique d'un groupe pas comme les autres avec David Koperhant.
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On le surnommait le Sun Ra des tropiques ou le Barbapapa brésilien ! Albinos aux cheveux longs et à la barbe hirsute, pratiquement aveugle, Hermeto Pascoal était un drôle de personnage, de la trempe des génies, qui a révolutionné la musique brésilienne. Gravé en 1970, son premier album a été réédité chez Far Out Recordings. Il y avait composé un morceau pour un orchestre... de quarante bouteilles ! Hommage à Hermeto Pascoal dans Pour Qui Sonne le Jazz avec David Koperhant.
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“La mission du batteur c’est de faire swinguer l’orchestre”. En 1967, Buddy Rich transforme ses paroles en actes dans un disque tonitruant, qui ne lâche rien de la première à la dernière minute. Big Swing Face, un album qui prouve s’il en était besoin que Buddy Rich était bien le plus grand cogneur de tous les temps. Sauf qu'en coulisse, Buddy Rich était aussi un leader intraitable et parfois... tyrannique ! David Koperhant sort les gants dans cette enquête de Pour Qui Sonne le Jazz.
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Idolâtré par ses fans, Mark Murphy reste méconnu du grand public. Ce fan de Jack Kerouac n’entendait vivre que pour son art, ne vibrant que pour le jazz et refusant de crooner à la façon d'un Frank Sinatra. Au creux de la vague, il lui arriva de s’inviter chez l’un de ses admirateurs et de squatter son canapé ! Anatomie d'un chanteur oublié dans Pour Qui Sonne le Jazz avec David Koperhant.
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