Prédications textuelles

Prédications textuelles

Download on the App Store

Prédications textuelles episodes

  • Col 1.24-29 – Christ, force de notre service

    “Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous et je supplée dans ma vie à ce qui manque aux peines infligées à Christ pour son corps, c’est-à-dire l’Eglise. C’est d’elle que je suis devenu le serviteur, conformément à la charge que Dieu m’a confiée pour vous: annoncer pleinement la parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et à toutes les générations, mais révélé maintenant à ses saints. En effet, Dieu a voulu leur faire connaître la glorieuse richesse de ce mystère parmi les non-Juifs, c’est-à-dire Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est lui que nous annonçons, en avertissant et en instruisant toute personne en toute sagesse, afin de présenter à Dieu toute personne devenue adulte en [Jésus-]Christ. C’est à cela que je travaille en combattant avec sa force qui agit puissamment en moi.” (Colossiens 1.24–29, S21)

    Lire la suite : Col 1.24-29 – Christ, force de notre service sur Evangile 21.

    31 min
  • Col 1.15-23 – Christ, force suprême

    “Le Fils est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. En effet, c’est en lui que tout a été créé dans le ciel et sur la terre, le visible et l’invisible, trônes, souverainetés, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il existe avant toutes choses et tout subsiste en lui. Il est la tête du corps qu’est l’Eglise; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. En effet, Dieu a voulu que toute sa plénitude habite en lui. Il a voulu par Christ tout réconcilier avec lui-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans le ciel, en faisant la paix à travers lui, par son sang versé sur la croix. Et vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis de Dieu par vos pensées et par vos œuvres mauvaises, il vous a maintenant réconciliés par la mort [de son Fils] dans son corps de chair pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche. Mais il faut que vous restiez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Evangile que vous avez entendu, qui a été proclamé à toute créature sous le ciel et dont moi, Paul, je suis devenu le serviteur.” (Colossiens 1.15–23, S21)

    Lire la suite : Col 1.15-23 – Christ, force suprême sur Evangile 21.

    42 min
  • Col 1.9-14 – Christ, force de l’Evangile

    “Voilà pourquoi nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous. Nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, pour marcher d’une manière digne du Seigneur et lui plaire entièrement. Vous aurez pour fruits toutes sortes d’œuvres bonnes et vous progresserez dans la connaissance de Dieu, vous serez fortifiés à tout point de vue par sa puissance glorieuse pour être toujours et avec joie persévérants et patients, et vous exprimerez votre reconnaissance au Père qui nous a rendus capables de prendre part à l’héritage des saints dans la lumière. Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous sommes rachetés, pardonnés de nos péchés.” (Colossiens 1.9–14, S21)

    Lire la suite : Col 1.9-14 – Christ, force de l’Evangile sur Evangile 21.

    35 min
  • Coincé dans le malheur ?

    Parfois, le malheur qui nous frappe peut sembler tout-à-fait irréversible. Il y a des exemples évidents : une maladie incurable, un accident qui nous rend infirme, ou le décès soudain d’un proche. Il arrive qu’un événement, ou qu’une succession d’événements, nous pénalise pour le reste de la vie.

    Lire la suite : Coincé dans le malheur ? sur Evangile 21.

    41 min
  • Quand Dieu nous semble injuste

    Des fois, on a l’impression que Dieu est injuste. On lit le journal, on écoute les informations, on voit ce qui se passe dans le monde, et il y a plein d’innocents qui souffrent. Des enfants atteints de maladies graves, ou qui meurent noyés dans la Méditerranée avec d’autres migrants qui fuient la persécution ou la guerre, ou même des petits bébés qui sont abandonnés alors qu’ils n’ont rien demandé à personne. Comme la centaine de nourrissons issus de mères porteuses en Ukraine, qui sont orphelins à ce jour parce que les couples qui les ont commandés ne sont pas venus les chercher en raison de la pandémie. C’est injuste !

    Parfois ce sont des accidents de la route, ou des catastrophes naturelles qui emportent des gens d’une manière complètement inattendue, ce qui bouleverse soudainement et cruellement des familles ou des communautés tout entières. J’ai un ami pasteur dont la fille s’est mariée récemment. Eh bien en se rendant à ce mariage, la sœur de mon ami pasteur est morte dans un accident de la route. « Seigneur, tu es souverain ! Comment tu peux autoriser un truc pareil ? Ça n’a pas l’air très juste, franchement ! »

    Oui, on observe ce qui se passe autour de nous, et des fois, on a l’impression que Dieu est injuste. Et quand ça nous touche personnellement, ça peut engendrer de profonds tourments intérieurs. « Pourquoi ces choses-là m’arrivent à moi, ou à ma famille, en ce moment ? Je ne pense pas avoir fait quoi que ce soit pour mériter ça ! J’essaie d’être fidèle, j’essaie de servir Dieu, je fais des sacrifices, et voilà ce que je me prends en retour ! »

    Lire la suite : Quand Dieu nous semble injuste sur Evangile 21.

    39 min
  • Une sagesse qui tue

    Est-ce que vous vous êtes déjà senti incompris dans votre souffrance ? Vous avez été (ou vous êtes) atteint d’une maladie invisible—un cancer, une maladie auto-immune, une polyarthrite, la maladie de Lyme—qui vous cause des difficultés, ou des douleurs internes, mais personne ne peut le deviner ; ce n’est pas comme si vous vous promeniez avec des béquilles, ou un bandage sur le bras. Et les gens ne comprennent pas pourquoi vous êtes toujours si fatigué, ou pourquoi certains mouvements, ou certaines activités vous sont si difficiles.

    Ou bien vous souffrez de dépression. Il y a des moments où vous êtes vraiment au fond du trou. Vous ne savez même pas pourquoi, mais ce qui est sûr, c’est que votre vie qui semble aux autres parfaitement ordinaire, eh bien pour vous, c’est un véritable chemin de croix quotidien. Sortir du lit. Prendre le bus. Faire à manger. Ranger la chambre. Répondre au téléphone. Vous préféreriez juste disparaître. Et vous n’en parlez pas vraiment, parce que vous savez que les gens ne comprendraient pas.

    Ou bien vous avez essayé d’en parler ! Vous avez exprimé votre souffrance à un ami, vous avez essayé de trouver les bons mots, vous avez été sincère, vous avez livré votre cœur. Mais la réponse de votre ami vous a bien montré qu’en fait, il ne comprenait pas. Peut-être que vous avez essayé de parler de vos souffrances dans un petit groupe avec des amis chrétiens, ou peut-être même que vous avez essayé d’en parler à votre conjoint, ou à vos parents, ou même à un thérapeute—mais vous n’avez pas été compris !

    Ou peut-être que vos souffrances sont essentiellement émotionnelles. Votre cœur est troublé, vos sentiments s’agitent, vous avez des aspirations frustrées et des désirs interdits, vous vous réveillez la nuit dans un tourbillon intérieur, et vous n’arrivez pas vraiment à verbaliser ce qu’il se passe. Ou peut-être que vous n’osez pas le verbaliser, parce que vous avez trop peur d’être incompris. Vous avez peut-être honte de ce qui se passe en vous, et vous craignez d’être jugé plutôt qu’écouté et compris et soutenu dans votre faiblesse—même par les personnes qui vous sont les plus proches !

    Lire la suite : Une sagesse qui tue sur Evangile 21.

    40 min
  • Apprendre à se lamenter

    Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de craquer ? Un trop-plein de stress, de contrariété, de frustration, et vous vous êtes effondré. Une douleur trop grande—physique ou émotionnelle, une angoisse qui vous a submergé, une crise de panique ou de colère, et votre système nerveux a saturé. Vous avez peut-être éclaté en sanglots, vous avez peut-être crié, vous êtes peut-être même tombé dans les pommes ! Ou peut-être que vous avez donné un coup de poing dans le mur, vous avez laissé échapper des paroles vulgaires ou blessantes, peut-être même que vous avez songé à vous faire du mal.

    Trop, c’est trop. Quand notre organisme n’arrive plus à gérer les assauts du stress, il disjoncte. Ça vous est déjà arrivé ? Peut-être pas de manière très spectaculaire. Ou peut-être pas encore. Mais en tout cas, on peut tous imaginer combien il peut être difficile pour un être humain normalement constitué de supporter une accumulation d’agressions nerveuses—tant sur le plan physique qu’émotionnel ou psychique. Une surcharge de souffrance, et on craque.

    Qu’est-ce qu’on devrait penser de ça ? Est-ce que la foi y change quelque chose, ou devrait y changer quelque chose ? Est-ce qu’un bon chrétien ne devrait jamais craquer ?

    C’est la question qui est soulevée dans le texte qu’on va lire dans un instant. Et c’est un des chapitres les plus noirs de toute la Bible. Si noir qu’un des commentateurs que j’ai lus cette semaine, raconte que le dimanche où il a prêché sur ce passage, il avait préféré qu’il n’y ait pas de chants dans le culte. Ça lui semblait approprié à l’expression de la douleur et du désarroi de l’auteur.

    Alors on n’a pas suivi cet exemple aujourd’hui, et on a eu des chants, mais quoi qu’il en soit, il y a des tourments psychologiques profonds qu’on doit percevoir dans ce texte. C’est la suite de l’histoire de Job, et la semaine dernière, on s’était arrêté à la fin du 2ème chapitre, où Job, un homme parfaitement fidèle à Dieu, a été incroyablement affligé, il a tout perdu, y compris ses enfants et sa santé, et il est maintenant isolé, enfermé dans sa souffrance, et pratiquement déshumanisé. Des amis lui rendent visite, mais ils ne trouvent pas un seul mot à lui dire, et pendant sept jours ils se tiennent à côté de lui, dans le silence.

    Mais maintenant, Job, qui est demeuré fidèle à Dieu jusqu’ici, va prendre la parole. Et l’auteur veut qu’on se dise : « OK, Job, le juste, va rompre le silence ! Il est demeuré ferme dans son intégrité ; qu’est-ce qu’il va dire ? Qu’est-ce qu’il va exprimer ? »

    Et la suite devrait nous toucher profondément. Parce qu’on va découvrir l’homme le plus intègre de la terre qui se lamente en des termes incroyablement violents. On est censé être bousculé, en fait. On est censé se dire : « Mais attends… est-ce que Job a le droit de dire des choses pareilles ? Est-ce qu’il est encore en train d’être fidèle à Dieu, là ? » Et le texte ne nous donne pas explicitement la réponse—en tout cas pas encore. Mais ce que fait le texte en tout cas, c’est qu’il nous donne un compagnon dans notre douleur.

    On est censé se dire : « Ouah, je ne sais pas si c’est juste, ce qu’il fait, là, Job, mais je vois en tout cas que ça peut arriver aux plus fidèles d’entre nous. » Et ce constat devrait nous rassurer. Il arrive aux gens fidèles de se lamenter, et même de se lamenter à l’extrême.

    Et ce qu’on va découvrir aujourd’hui, c’est que ce n’est pas une mauvaise chose, en fait, de se lamenter. Rappelez-vous que les amis de Job étaient venus littéralement pour « le plaindre » (2.11), mais qu’ils n’ont pas trouvé les mots. Job, lui, va trouver les mots pour se plaindre. Et ses paroles vont nous montrer que les croyants fidèles et mûrs ne sont pas des stoïciens—des gens qui auraient développé une insensibilité au malheur ! Ce sont des gens vrais, qui peuvent, et même qui devraient, manifester leur peine et leur fragilité quand ils souffrent.

    Lire la suite : Apprendre à se lamenter sur Evangile 21.

    37 min
  • La souveraineté de Dieu dans nos malheurs

    On vit dans un monde où le malheur survient toujours. Je suis sûr que vous pourriez sans difficulté ajouter vos propres histoires à cette liste, et peut-être qu’on pourrait même y passer la journée, à condition d’être assez solide émotionnellement pour le supporter. Parce que devant ce malheur qui survient toujours, et qui frappe soudainement et cruellement—semble-t-il—et qui frappe même aveuglément les plus innocents d’entre nous, il y a comme une indignation profonde et violente qui veut jaillir de notre for intérieur. C’est quoi ce délire !

    Si Dieu existe, soit il a envie de nous infliger le malheur, soit il n’en a pas envie, mais il n’est pas assez puissant pour l’empêcher. Quoi qu’il en soit, on a un problème ! Et c’est peut-être le plus gros problème existentiel des êtres humains, surtout si on croit en Dieu. Pourquoi le mal ? Que faire du mal ? Et puis est-ce qu’il y a un rapport entre nos actes et nos souffrances—c’est-à-dire entre la façon dont on mène notre vie et le malheur qui survient dans notre vie ?

    Si au moins on pouvait comprendre les mécanismes du malheur, peut-être qu’il y a des choses qu’on pourrait faire pour s’en prémunir ! Ne fume pas et tu n’auras pas de cancer des poumons. Porte un casque et tu ne te tueras pas en vélo. Mange sain et équilibré et tu ne mourras pas d’une crise cardiaque. Prie et lis ta Bible tous les jours et tu ne souffriras pas de dépression. Éloigne-toi du mal et Dieu t’accordera une longue vie.

    Vraiment ? Est-ce que c’est comme ça que ça fonctionne ? En fait ce serait pas mal, hein, si ça fonctionnait comme ça, mais notre intuition, et notre expérience, ne corroborent pas cette théorie. Et au fond, ça nous révolte, que ça ne marche pas comme ça ! Parce que si on n’a pas de levier sur le mal qui peut nous atteindre, ça veut dire qu’on est super vulnérable, qu’on est les proies faciles, au choix, soit d’un Dieu imprévisible et redoutable, soit d’une fatalité impersonnelle et irrésistible…

    Et ce problème existentiel—le problème de notre incompréhension devant le malheur—c’est le sujet d’un des livres de la Bible, le livre de Job. Pour moi, ce livre est absolument essentiel pour structurer notre vision du monde et pour nous équiper face au malheur. C’est un livre qui nous rapporte une histoire très, très ancienne, qui se déroule peut-être même avant l’époque d’Abraham (donc vers 2000 ans av. J.‑C.). Et si c’est une histoire si ancienne, c’est parce que les questions qui sont soulevées par cette histoire, justement, ne sont pas nouvelles—ce sont des questions qui nous dérangent littéralement depuis des millénaires.

    Au cours des prochains mois, on va examiner ce texte ensemble. Et je vous le dis tout de suite : c’est un voyage douloureux qu’on va faire. Le livre de Job va nous emmener dans les couloirs les plus sombres de notre condition humaine. On va être confronté à des choses qui vont nous déranger, parce que ce sont des choses qui vont nous renvoyer à nos propres états-d’âme. Honnêtement, pour les plus empathiques d’entre nous, ça peut être difficile émotionnellement, et je serais tenté de vous avertir, un peu comme au début d’un film : « Attention, certaines scènes ou certains propos peuvent heurter la sensibilité du public ! ».

    Aujourd’hui, on va lire les deux premiers chapitres du livre de Job, et c’est le prologue. C’est l’introduction, c’est la partie où l’auteur plante le décor et soulève la problématique de tout ce qui va suivre. Mais déjà dans ce prologue, on a quasiment le message de tout le livre de Job. Et c’est aussi la leçon qu’on va essayer de retenir ce matin—et c’est choquant, c’est subversif, c’est perturbant et difficile à accepter—mais voici cette leçon : Dieu nous envoie souverainement le malheur, et il est quand même digne de notre entière confiance.

    Lire la suite : La souveraineté de Dieu dans nos malheurs sur Evangile 21.

    38 min

About Prédications textuelles

From the publisher's feed

Evangile 21 est un groupement de pasteurs et de responsables chrétiens profondément décidés à renouveler leur foi dans l’évangile du Christ et à repenser leurs pratiques et leurs ministères pour les…