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Or


Invitée : Dre Guylène Thériault, coresponsable des soins primaires pour Choisir avec soin Canada, membre du Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs, et directrice du Centre de pédagogie au Campus Outaouais de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université McGill.
Objectifs de l’épisode :
Messages clés :
Invité : Dr Neb Kovacina, directeur du programme en amélioration de la qualité, Département de médecine de famille, Université McGill
Objectifs de l’épisode :
Aborder l’amélioration de la qualité (QI) d’une manière concrète qui peut s’appliquer à la vie quotidienne des cliniciens-nes.
Explorer la pertinence de l’amélioration de la qualité pour les activités professionnelles des médecins de famille et des résidents.es.
Messages clés :
N’ayez pas peur de faire de l’amélioration de la qualité! Les cliniciens-nes peuvent changer le cours des choses.
Durant leurs cinq premières années d’exercice, les résidents.es et les médecins de famille ont un rôle essentiel à jouer en tant que responsables de l’amélioration de la qualité.
L’amélioration de la qualité nous aide à changer le cours des choses de façon systématique; elle peut avoir un effet positif sur l’expérience des patients.es, les résultats cliniques, l’expérience des prestataires des soins de santé et le rapport coût-efficacité (le Quadruple Aim).
Invitées : Janie Houle, professeure au Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal et Annie Beaudin, paire-aidante affiliée à l’organisme Revivre
Objectifs de l’épisode :
Présenter brièvement l’outil Allex mieux...à ma façon (https://allermieux.criusmm.net/) et son utilité clinique.
Exposer la méthodologie qui a permis le développement et l’évaluation de faisabilité de l’outil (méthodologies qualitatives et mixtes).
Expliquer l’importance d’avoir des patiente.es-partenaires impliqués-es dans la recherche.
Messages clés :
L’autogestion, ce sont tous les petits gestes que nous faisons pour prendre soin de notre santé.
Allex mieux...à ma façon c’est un moyen :
de discuter de l’autogestion avec les patients
de les faire participer à leurs soins
et d’instaurer de l’espoir
Intégrer les patients-es-partenaires à la recherche est essentiel, car le savoir expérientiel est aussi important que d’autres types de savoirs (ex., le savoir professionnel).
Invités : Dr Vincent Jetté Pomerleau, résident en psychiatrie à l’Université McGill et à l’Hôpital général juif, et Arnaud Demoustier, infirmier clinicien, chargé de cours et coordonnateur de recherche à la Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke
Objectifs de l’épisode :
Faire un survol de la présentation clinique de la dépression, du diagnostic différentiel et du traitement.
Examiner la question suivante : Lorsqu’on dit que la pharmacothérapie et la psychothérapie « fonctionnent », qu’est-ce que ça veut dire? Quelles mesures évaluons-nous?
Aborder certains concepts clés en recherche : méthodologies qualitatives versus quantitatives, « number needed to treat » (nombre de patients à traiter), etc.
Messages clés :
Lorsqu’on dit que la psychothérapie ou la pharmacothérapie « fonctionnent », les études évaluent surtout les échelles de symptômes et peu d’autres mesures de santé (ex., fonctionnement, retour au travail).
Différentes méthodologies explorent et éclairent différents types de questions de recherche et différentes mesures de santé.
Aspect clinique :
La présentation clinique de la dépression est diverse.
On doit maintenir un diagnostic différentiel en trois sphères (organique, psychiatrique, abus).
Les traitements vont au delà de la psychothérapie et de la pharmacothérapie.
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