Présence | Radiola

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Présence | Radiola episodes

  • Bella ciao
    Après avoir entendu un ami jouer Bella Ciao, dans une maison bruxelloise, et avoir éprouvé, comme à chaque fois, une émotion indescriptible, Christine van Acker a décidé de tenter de remonter jusqu’à sa source.
    Cela commence, en Belgique, puis continue en Italie, au gré des rencontres, parfois imprévues, où elle découvrira l’étendue internationale de ce chant de refus et d’espoir qui fut d’abord une berceuse (comme nombre de chansons de lutte). Sergio Diotti, un ami conteur, l’a guidé et a traduit leurs entretiens, en Italie. Notamment, avec des anciennes mondines, ouvrières dans les rizières.
    Quelqu’un, là-bas, nous a dit : « Il y a du sang et des morts derrière ces paroles ».
    Depuis, cette chanson n’a cessé de surgir à nouveau dès qu’une colère commençait à gronder face à une injustice. De l’importance de rester attentifs à la notion de résistance à l’heure actuelle face à des oppressions dont le discernement s’avère de plus en plus difficile. / Réalisation: Christine van Acker / Production: Les grands lunaires / Avec le soutien de FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles - RTBF -
    52 min
  • Le prix de l'exil
    Rabia vient du Maroc, de Oujda, une ville à l’économie laminée et où les regards ne se tournent plus que vers « El Kharij », l’extérieur, comme disent certains pour désigner l’Europe. Rêvant de changer sa destinée et celle de sa famille, Rabia a décidé de rejoindre cette Belgique inconnue, fantasmée et riche en promesses de lendemains meilleurs. Elle ne connaît pas encore le prix de l’exil.
    « Nous sommes tous appelés à partir de chez nous, nous entendons tous l’appel du large (…), le besoin de quitter la terre natale, parce que souvent elle n’est pas assez riche, assez aimante, assez généreuse pour nous garder auprès d’elle. »
    Tahar Ben Jelloun / Réalisation: Yasmina Hamlawi / Montage: Jeanne Debarsy / Mixage: Jeanne Debarsy / Production: ACSR / Avec le soutien de FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Promotion des lettres - RTBF - Sacd - SCAM -
    51 min
  • Vagues de chaleur
    Imaginez qu’une créature vous parle depuis ce futur. Que pense-t-elle de nous ?
    Phalena, créature du futur, membre d’une société souterraine, découvre un documentaire sonore daté de 2020. Elle s’étonne d’entendre des femmes parler de ménopause, de grossesses, d’amour, d’écoféminisme, de dérèglement climatique… Inspirée par ces femmes, elle décide d’enregistrer à son tour un message destiné à la surface. “Si vous existez, vous m’entendrez par la fente, le geyser”. / Réalisation: Charo Calvo / Prise de son: Aurélien Lebourg Charo Calvo / Production: Halolalune Production RTS Semi Silent Brouillon auto Brouillon auto / Avec le soutien de ACSR - FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Fonds Gulliver - Sacd -
    55 min
  • Comme un bruit de machine à coudre
    « Le cinéma commence avec le bruit d’une machine à coudre », dit Jean-Pierre en souriant. « À l’époque, Louis Lumière était malade et alité et il s’est mis à penser au système à griffes de la machine à coudre de sa mère. Puis, pendant la nuit, il dessina les plans de son appareil. »
    Jean-Pierre Verscheure restitue, chez lui, à l’aide de moyens techniques rares, les sons originels des films. Passionné par l’évolution des techniques, ce technicien-archéologue ramène à la vie des images et des sons qui appartiennent à l’histoire du cinéma. Des sons oubliés, perdus, inconnus. Des sons comme on en fait plus.
    Comme un bruit de machine à coudre raconte des histoires de sons et des sons qui font Histoire, attirant avec gaieté notre oreille pour nous faire redécouvrir des œuvres et, partant, un certain rapport d’écoute au monde. / Réalisation: Sophie Bruneau / Production: alter ego films / Avec le soutien de FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles - RTBF - "Du côté des ondes" (SACD, SCAM, Promotion des lettres belges) -
    41 min
  • Ce que j'aurais aimé que l'on me dise
    Histoires croisées à plusieurs voix. Des personnes hétéroclites témoignent de leur rapport aux identités de genres, aux normes et aux coming outs vécus. Qu’est-ce qu’iels auraient aimé/aimeraient entendre et dire ?
    « Ce que j’aurais aimé que l’on me dise » est un documentaire radiophonique, initié par Vinciane Zech, « la démise en boîte »*, donnant la parole aux concerné·es à propos des transidentités.
     
    * Un projet qui permet la réalisations de films et de créations sonores, documentaires, associatifs ou collectifs visant à donner la parole aux concerné‧es et à faire des films avec les gens – et non sur eux. / Réalisation: Vinciane Zech / Mixage: Irvic D’Olivier / Montage: Irvic D’Olivier / Prise de son: Hélène Lamy Au Rousseau Vinciane Zech / Production: Halolalune Production / Avec le soutien de ACSR - FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles -
    49 min
  • Belong Anywhere
    En 1913, l’entreprise belge Solvay installa à Rosignano (IT, Toscane) une usine de bicarbonate de soude. Elle occupa et aménagea le paysage, et elle construisit une nouvelle ville pour ses ouvriers. Pendant plus de 100 ans, les activités de la production de cette matière ont affecté et transformé les corps et les esprits des habitant·es en profondeur. Puis, l’usine commença à réduire sa production et ses besoins en main d’œuvre. Au fur et à mesure des années, beaucoup d’ouvriers quittèrent la ville. Aujourd’hui, les maisons des ouvriers du Villaggio Solvay, sont revendues ou mises en location sur Airbnb pour les touristes pendant l’été.
    Ailleurs, à partir de 1946, des Italien·nes arrivèrent par milliers en Belgique dans le cadre des accords « bras contre charbon » pour travailler dans les mines de charbon de la région liégeoise. Iels vécurent pour la plupart dans des logements de fortunes, des baraquements, et au milieu des fumées noires des entreprises sidérurgiques.
    Gaby Mazzantini, est née en Toscane et elle est venue habituer à Seraing avec son mari, arrivé en Belgique avec sa famille dans le cadre des « accords ». C’est elle qui nous raconte et entremêle ces deux histoires. / Réalisation: Chloé Malcotti / Montage: Hélène Clerc-Denizot Chloé Malcotti / Prise de son: Hélène Clerc-Denizot / Production: Hypernuit RTBF La Première / Avec le soutien de ACSR - FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Fonds Gulliver -
    53 min
  • Sous l’eau, les larmes du poisson ne se voient pas : Sous l'eau, les larmes du poisson ne se voient pas (3/3)
    Delphine et Jeanne rencontrent la famille belge de Félix. Elles se rendent en Gaume et en Ardenne, où elles mettent la main sur des archives officielles concernant la famille Marcel-Bwanakucha. Elles accèdent au dossier médical d’Astrida et visitent l’hôpital psychiatrique où elle est décédée après vingt ans d’internement. Au fil des découvertes se dessine un récit de vie tumultueux et tragique ancré dans une société post-coloniale. / Réalisation: Jeanne Debarsy Delphine Wil / Mixage: Christophe Rault / Montage: Jeanne Debarsy Delphine Wil / Prise de son: Jeanne Debarsy Delphine Wil / Série : Sous l’eau, les larmes du poisson ne se voient pas / Production: BabelFish / Avec le soutien de ACSR - AD LIB - Support d'artistes - Babelfish asbl - FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles -
    53 min
  • Un printemps oublié
    Vingt ans après le mouvement étudiant de 1989, il ne reste presque plus aucune trace de ces événements dans la société chinoise d’aujourd’hui. Le pouvoir a réussi à instaurer un tabou complet autour de ces cinquante jours qui ont bien failli le faire vaciller. Au fil des années qui passent, ce tabou a fait basculé ce printemps 1989 dans l’oubli ; les jeunes d’aujourd’hui ne savent rien ou quasi rien de tout cela. Autre génération, autre époque, ils ne sont d’ailleurs que très peu préoccupés par les revendications pour une démocratisation du régime telles qu’exigées par les étudiants de 1989.
    « Un printemps oublié » propose d’une part de revenir sur le mouvement en lui-même, en recueillant la parole des témoins de l’époque et d’autre part d’interroger la transmission (ou plutôt la non-transmission) de cette mémoire, en allant à la rencontre de la jeunesse chinoise d’aujourd’hui. / Réalisation: Olivier Meys / Mise en onde: Irvic D’Olivier / Production: RTBF La Première ACSR / Avec le soutien de FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles -
    51 min
  • Sous l’eau, les larmes du poisson ne se voient pas : Sous l'eau, les larmes du poisson ne se voient pas (2/3)
    Delphine amène sa maman à renouer avec deux cousines au Congo. L’une d’entre elle gardait Amélie lorsqu’elle était enfant. Les souvenirs et témoignages de ces deux cousines apportent un nouvel éclairage sur les rôles et les implications de la famille congolaise. Peu à peu émerge le personnage d’Astrida Bwanakucha, la grand-mère de Delphine, jusqu’à présent mise à l’écart du récit familial. Delphine et Jeanne rentrent en Belgique avec l’intention de creuser l’histoire méconnue de cette femme. / Réalisation: Delphine Wil Jeanne Debarsy / Mixage: Christophe Rault / Montage: Delphine Wil Jeanne Debarsy / Prise de son: Delphine Wil Jeanne Debarsy / Série : Sous l’eau, les larmes du poisson ne se voient pas / Production: BabelFish / Avec le soutien de ACSR - AD LIB - Support d'artistes - Babelfish asbl - FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles -
    47 min
  • Sous l’eau, les larmes du poisson ne se voient pas : Sous l'eau, les larmes du poisson ne se voient pas (1/3)
    Delphine s’engage sur les traces de son grand-père, Félix Marcel, missionnaire belge parti au Congo en 1934. Elle a convaincu sa mère Amélie de l’accompagner au Congo, son pays natal où elle n’est pas retournée depuis l’âge de sept ans. Amélie y rencontre son cousin, qui a une autre vision du passé. Delphine reproche à sa mère cette rupture avec ses origines et sa famille congolaise. / Réalisation: Delphine Wil Jeanne Debarsy / Mixage: Christophe Rault / Montage: Delphine Wil Jeanne Debarsy / Prise de son: Delphine Wil Jeanne Debarsy / Série : Sous l’eau, les larmes du poisson ne se voient pas / Avec le soutien de ACSR - AD LIB - Support d'artistes - Babelfish asbl - FACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles -
    43 min

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Des histoires habitées, imparfaites et singulières. Un podcast pour ouvrir ses oreilles à la multiplicité des réels, des vécus et des voix toutes aussi précieuses les unes que les autres.