On dit souvent que notre société consumériste en a fait un objet de consommation. Que sa représentation via les réseaux sociaux l’a érigé à la première place, celle de l’apparence, du désir, du plaisir de toute sorte, de la performance aussi. Et tout cela parfois loin des activités de l’esprit qui ont moins le vent en poupe il faut le dire.
Pourtant, cette même société est celle qui a rompu pour beaucoup avec le dur labeur des champs ou de l’usine, avec la mécanisation, l’automatisation, la robotisation et l’informatisation. Bref, beaucoup aujourd’hui utilisent davantage leurs mains sur un clavier que sur un outil, et son rivés sur leur chaise de bureau condamné à compenser ce manque d’activité corporelle par faire du sur place sur un tapis roulant dans une salle de fitness éclairée par des néons.
A la fois incarnés et désincarnés, on ne sait plus très bien quelle place donner au corps, comprendre son rôle dans notre existence, sa place dans qui constitue l’essence même de notre personne.
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