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Or


Le livre d’heures est un ouvrage de dévotion privée à l’image du bréviaire du clergé mais destiné à des laïcs. Il doit sa dénomination au fait qu’il rassemble des textes de prière appropriés aux heures canoniales.
Leur contenu s’enrichit au fil des temps avec notamment l’office des morts, un ensemble de prières « destiné à la fois aux funérailles et à la prière régulière pour les morts »
Au cours du XV° siècle les images se multiplient, ce qui laisse la place à une plus grande variété de thèmes iconographiques, « jusqu’à offrir parfois de véritables cycles en illustration ».
En complément de sa contribution écrite dans l’ouvrage des actes du XX° colloque de Danses macabres d’Europe intitulé « Les motifs macabres dans l’atelier du Maître de Bedford et son entourage : originalités, influences iconographiques et stylistiques », Laurent Ungeheuer, docteur en histoire de l’art et chercheur indépendant, nous propose dans sa communication orale, d’aborder quelques points textuels et iconographiques autour du macabre dans un groupe de manuscrits du XV° siècle.
Ce parcours nous emmène d’«un livre d’heures qui offre un texte et une iconographie macabres vers un autre livre d’heures, en passant par un recueil de poèmes, pour arriver à des possesseurs de manuscrits. »
L’ouvrage de départ est le livre d’« Heures de Dublin », ou « Heures de Prigent (de Coëtivy)
Dublin, Chester Beatty Library, W 082
https://viewer.cbl.ie/viewer/image/W_082/1/
Illustrations :
Pour suivre la communication, nous vous invitons compte tenu des illustrations citées , à suivre la communication dans la vidéo d’images qui peut vous être adressée sur simple demande à l'adresse mail de Danses macabres d'Europe : [email protected]
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Danses macabres d'EuropeLe livre d’heures est un ouvrage de dévotion privée à l’image du bréviaire du clergé mais destiné à des laïcs. Il doit sa dénomination au fait qu’il rassemble des textes de prière appropriés aux heures canoniales.
Leur contenu s’enrichit au fil des temps avec notamment l’office des morts, un ensemble de prières « destiné à la fois aux funérailles et à la prière régulière pour les morts »
Au cours du XV° siècle les images se multiplient, ce qui laisse la place à une plus grande variété de thèmes iconographiques, « jusqu’à offrir parfois de véritables cycles en illustration ».
En complément de sa contribution écrite dans l’ouvrage des actes du XX° colloque de Danses macabres d’Europe intitulé « Les motifs macabres dans l’atelier du Maître de Bedford et son entourage : originalités, influences iconographiques et stylistiques », Laurent Ungeheuer, docteur en histoire de l’art et chercheur indépendant, nous propose dans sa communication orale, d’aborder quelques points textuels et iconographiques autour du macabre dans un groupe de manuscrits du XV° siècle.
Ce parcours nous emmène d’«un livre d’heures qui offre un texte et une iconographie macabres vers un autre livre d’heures, en passant par un recueil de poèmes, pour arriver à des possesseurs de manuscrits. »
L’ouvrage de départ est le livre d’« Heures de Dublin », ou « Heures de Prigent (de Coëtivy)
Dublin, Chester Beatty Library, W 082
https://viewer.cbl.ie/viewer/image/W_082/1/
Illustrations :
Pour suivre la communication, nous vous invitons compte tenu des illustrations citées , à suivre la communication dans la vidéo d’images qui peut vous être adressée sur simple demande à l'adresse mail de Danses macabres d'Europe : [email protected]
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.