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En architecture, un arc-boutant est une pièce très importante garantissant la solidité d’une construction.
Sur l’ile, ce terme est utilisé pour certaines pièces qui servent de soutien dans les cases créoles en bois.
Depuis peu, ce mot, prononcé «zarboutan», est utilisé pour définir une personne.
On peut donc poser l'hypothèse que le zarboutan est une personne qui sert de soutien et garantit la solidité d’un groupe social donné.
Nous avons posé la question de sa définition à celles et ceux que nous avons interrogés.
Nous avons également été attentifs à l’emploi de ce mot dans les témoignages reçus pour mieux en comprendre le sens.
Le zarboutan est perçu, parfois, comme étant le pilier d’une famille,
mais, le plus souvent, il est considéré comme celui qui transmet un savoir dans un domaine précis (exemple: un zarboutan du maloya)
Le zarboutan serait donc, avant tout, une personne permettant la transmission d’une partie d’une culture d’une génération aux générations suivantes.
Comment imaginer que la culture réunionnaise puisse se passer de zarboutan ?
Il nous faut des zarboutans pour chacun des domaines de notre culture:
la langue de tous les jours
la littérature,
l’histoire,
les diverses pratiques religieuses,
les musiques,
les danses,
la cuisine,
l’architecture,
la connaissances des tisanes,
l’agriculture
et de tout ce qui fait de la culture de la Réunion… une culture unique.
Plus d'infos ici
By Zarboutans passeurs de mémoireEn architecture, un arc-boutant est une pièce très importante garantissant la solidité d’une construction.
Sur l’ile, ce terme est utilisé pour certaines pièces qui servent de soutien dans les cases créoles en bois.
Depuis peu, ce mot, prononcé «zarboutan», est utilisé pour définir une personne.
On peut donc poser l'hypothèse que le zarboutan est une personne qui sert de soutien et garantit la solidité d’un groupe social donné.
Nous avons posé la question de sa définition à celles et ceux que nous avons interrogés.
Nous avons également été attentifs à l’emploi de ce mot dans les témoignages reçus pour mieux en comprendre le sens.
Le zarboutan est perçu, parfois, comme étant le pilier d’une famille,
mais, le plus souvent, il est considéré comme celui qui transmet un savoir dans un domaine précis (exemple: un zarboutan du maloya)
Le zarboutan serait donc, avant tout, une personne permettant la transmission d’une partie d’une culture d’une génération aux générations suivantes.
Comment imaginer que la culture réunionnaise puisse se passer de zarboutan ?
Il nous faut des zarboutans pour chacun des domaines de notre culture:
la langue de tous les jours
la littérature,
l’histoire,
les diverses pratiques religieuses,
les musiques,
les danses,
la cuisine,
l’architecture,
la connaissances des tisanes,
l’agriculture
et de tout ce qui fait de la culture de la Réunion… une culture unique.
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