Rabbi David Pinto

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Rabbi David Pinto episodes

  • Pourquoi les Juifs de Tunisie font-ils chaque année la Séouda de Yitro ?

    Pourquoi les Juifs de Tunisie font-ils chaque année la Séouda de Yitro ?Quel est le lien entre une ancienne épidémie, la paracha de Yitro et la gratitude envers Hachem ?Dans ce message profond et inspirant, nous découvrons pourquoi Yitro a organisé une grande séouda, alors même que les miracles concernaient le peuple juif.La réponse nous enseigne une leçon fondamentale : remercier Hachem non seulement pour les miracles visibles, mais aussi pour le mérite de Le connaître, d’étudier la Torah et d’accomplir les mitsvot.Un enseignement fort sur la reconnaissance, la foi et la joie spirituelle.

    5 min
  • La tsédaka qui a annulé un décret céleste | Une histoire bouleversante

    Une histoire authentique et puissante rapportée par Rabbi Pinhas Messas זצ״ל, sur la grandeur des tsadikim d’autrefois et la force incroyable de la tsédaka.Un grand tsadik frappe un jour à une porte sans se présenter, choisit de passer Chabbat chez un homme simple, uniquement pour sauver un Juif d’un décret céleste.Par une simple quête pour les pauvres, un décret est annulé, une perte devient une kapara, et la bénédiction revient décuplée.Cette histoire nous rappelle une vérité fondamentale :👉 La tsédaka protège, annule les décrets et attire la bénédiction.👉 Les vrais tsadikim ne vivaient pas pour eux-mêmes, mais uniquement pour les autres.Que ce message nous inspire à donner avec le cœur, avec humilité et générosité.Bonne semaine à tous, santé, protection et bénédictions, si Dieu veut.

    8 min
  • Hiloula de Rabbi Raphaël Pinto et la fête de Tou Bichvat

    🎨 Quand les Tsadikim embellissent le mondeLe secret des couleurs, de Tou BiChvat et de la beauté spirituelleAujourd’hui, c’est le jour de la hilloula du Pinto, enterré à Casablanca, au Maroc.Bien sûr, en son honneur, il convient d’allumer une veilleuse, une bougie – aujourd’hui ou avant Chabbat.Je voudrais vous raconter quelque chose de magnifique.Ce tsadik avait une qualité très particulière : il écrivait sans cesse les noms des tsadikim.Je me souviens avoir trouvé chez lui de nombreuses petites feuilles, décorées, colorées, avec les noms de tsadikim écrits en lettres carrées, entourés de couleurs.À l’époque, je ne comprenais pas… Pourquoi ces couleurs ? Pourquoi cette décoration ?Malheureusement, je n’ai pas gardé ces feuilles. Je les ai distribuées, offertes à des gens. Aujourd’hui encore, je regrette de ne pas en avoir conservé une seule.Mais avec le temps, j’ai compris.Et cela tombe parfaitement bien, car dimanche soir, c’est Tou BiChvat.Regardez Tou BiChvat :des fruits de toutes les couleurs – jaune, rouge, rose, blanc, violet, noir…Quelle beauté ! Quelle folie merveilleuse !C’est ainsi que le Bon Dieu a décoré Son monde.Mes amis, allez à un mariage :ce que tout le monde regarde en premier, ce n’est pas le repas… c’est la décoration.Même si le repas est bon, ce sont les couleurs, les fleurs, la mise en scène qui attirent les yeux.J’ai vu des mariages où l’on dépensait peu pour le repas, mais énormément pour la décoration.Pourquoi ?Parce que les yeux aussi ont faim.La nourriture, on la mange et elle disparaît.La décoration, on ne la mange pas : on la regarde, encore et encore.C’est écrit dans la Torah :il faut voir, il faut regarder, il faut lever les yeux.Moi, j’aime regarder les photos de tsadikim.Mon bureau est rempli de photos de tsadikim.Chez moi, partout, des photos de tsadikim.Parce que chaque tsadik que je regarde m’apporte une satisfaction intérieure, une élévation.C’est cela, le sens profond de Tou BiChvat :dire merci à Hachem pour la beauté qu’Il a créée dans ce monde –les couleurs, les arbres, les fleurs, les fruits.Je me souviens d’une rue en Argentine que j’adore traverser quand j’y suis en hiver.Des arbres aux fleurs violettes, roses… un spectacle incroyable.Je m’arrête, je regarde, et je dis merci à Hachem.Et soudain, j’ai compris.Pourquoi il décorait les noms des tsadikim ?Parce que les tsadikim ont toutes les couleurs.Quand on regarde un tsadik, on voit la grandeur d’Hachem, Sa beauté, Sa lumière, sous toutes ses formes.Il décorait leurs noms pour nous réveiller, pour nous rappeler que s’attacher aux tsadikim,c’est s’attacher à une décoration spirituelle magnifique.🌿 Une petite histoire sur Rabbi Raphaël PintoRabbi Raphaël Pinto n’avait pas d’enfants.Ses enfants, c’était nous.J’ai eu le mérite de m’occuper de lui jusqu’à la fin, de ses besoins, de ses kadich.J’ai même construit une yéchiva en Angleterre qui porte son nom, ainsi que celui de son frère.Rabbi Raphaël Pinto donnait énormément de tsédaka :aux Juifs, aux Marocains, aux Arabes.Il était d’une générosité exceptionnelle.Un jour, il avait promis une somme importante à des personnes dans le besoin.Au dernier moment, il s’est rendu compte qu’il lui manquait l’argent.Il est sorti pour aller le chercher.En traversant la rue, une voiture arrivait à toute vitesse.Il a levé la main, fait signe d’arrêter…La voiture a freiné brusquement et s’est arrêtée juste devant lui.Le conducteur lui a dit, bouleversé :« Rabbi Raphaël, j’ai failli te tuer ! »Il lui a répondu calmement :👉 « Pour la tsédaka, on ne meurt pas. »Bien sûr, nous ne devons pas agir ainsi.Lui était un tsadik.Mais cela montre l’amour du prochain qu’il avait, sans distinction entre Juif et non-Juif.Que Dieu repose l’âme de mon père.Que son mérite protège chacun d’entre vous.

    8 min
  • j'ai vu la résurrection des morts

    Que le bon Dieu nous protège, nous accorde la santé et la joie.Ce message est dédié à l’élévation de l’âme de notre cher ami Shimon Eli bensimon, un homme de cœur, voisin de la famille au Maroc, qui nous a toujours accueillis avec chaleur et générosité. Sa disparition cette semaine nous rappelle combien chaque âme est précieuse. Que son souvenir soit une bénédiction.Aujourd’hui, je souhaite partager une histoire vécue, une histoire qui parle de tehiyat hametim, de résurrection, d’espoir et surtout de la force immense de la prière, en particulier celle d’une femme animée d’une foi pure.Il y a quelques années, j’ai rendu visite à un homme gravement malade. Les médecins ne lui donnaient presque aucune chance de survie. Son corps était affaibli, défiguré par la maladie, sans espoir apparent. Pourtant, sa femme refusait d’abandonner. Elle priait avec des larmes, avec une conviction incroyable, demandant à Hachem de laisser son mari vivre afin de continuer à étudier la Torah et fonder encore une famille.Moi-même, humainement, j’avais renoncé. Mais Hachem n’abandonne jamais une prière sincère.Contre toute attente, après de lourdes opérations et une longue épreuve, cet homme est sorti du coma, est rentré chez lui, a fondé une famille, et vit aujourd’hui en Israël. Ce matin encore, je l’ai vu de mes propres yeux.Ce n’est pas un miracle du passé.C’est une réalité vivante.La prière, quand elle vient du cœur, change le décret.

    7 min
  • Comment mériter une bonne parnassa ?

    La santé, la joie, la richesse, l’honneur, le pouvoir… tout vient d’Hachem.L’homme peut faire des efforts, mais c’est Hachem seul qui décide qui sera riche ou pauvre, roi ou simple citoyen. La parnassa ne vient pas seulement du travail : elle vient du Ciel.C’est pour cela que la manne descendait chaque jour du ciel dans le désert : pour nous enseigner que notre subsistance dépend d’Hachem et que nous devons lever les yeux vers Lui chaque jour, avec émouna et prière.Mais cette bénédiction a une condition essentielle : le partage. Hachem donne à certains pour qu’ils donnent aux autres. Celui qui partage ce qu’il reçoit ouvre encore plus les portes de la bénédiction.Aujourd’hui est un jour de prière pour la parnassa. Prions pour gagner notre vie avec dignité, pour ne jamais connaître la pauvreté, et pour avoir le mérite de donner autour de nous.

    7 min

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