Radio Paris 8

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By RadioParis8Society & Culture
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Radio Paris 8 episodes

  • Nonoobstant #0 - Introduction

    Après des années de tâtonnements un peu difficiles, la culture geek a finalement réussi à s’intégrer dans la très vaste culture populaire. Mais alors, pour ceux qui ne s’y intéressaient pas encore, comment rattraper le train en marche ? Pour commencer à lire des mangas ou à regarder des films de super héros, rien de bien compliqué. Pour se mettre aux jeux vidéo, en revanche, c’est une autre histoire. Contrôler son personnage, maîtriser la caméra, intégrer les commandes différentes à chaque jeu, affronter ses ennemis… Faire tout ça à la fois peut vite devenir une véritable épreuve. Mais alors, comment faire ? Par où commencer ? Réponse dans Nonoobstant !

    Réalisation, présentation et montage: Kévin Hirigoyen

     

    Crédits musique : 

    Générique début/fin : Feels Like Winning - StreamBeats by Harris Heller

    Musique 1 : Square Coffee - StreamBeats by Harris Heller

    Musique 2 : Dual Screen Lovelife - StreamBeats by Harris Heller

    Musique 3 : Muffin Shuffle - StreamBeats by Harris Heller

    Musique 4 : Motivated By Clouds - StreamBeats by Harris Heller

     

     

    10 min
  • Les coulisses de la lutte #3 - Campement à haute activité

    A l’été 2015, dans l’Est de la France à Bure, se tient un camp autogéré, anticapitaliste et auti-autoritaire, qui s’oppose au projet d’enfouissement des déchets radioactifs CIGEO. La préparation minutieuse de ce camp dure un an et l’évènement se passe sur l’ancienne gare de Luméville, terrain convoité par l’agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, l’ANDRA.  Ce projet de « poubelle nucléaire » fait face à une forte opposition depuis des décennies.

    Plus d’un millier de militant·es, venus d’horizons divers et notamment des luttes contre les grands projets inutiles, se rassemblent à l’occasion de cet évènement, pour discuter, échanger et mener des actions directes décentralisées. Les buts sont multiples : alerter sur le projet en cours. Montrer que la région est loin d’être morte. Donner aux personnes l’envie de s’installer sur le long terme. Visibiliser les enjeux antinucléaires dans le contexte de la COP21, qui se tiendra peu de temps après à Paris. Geste contre le nucléaire, l’organisation de ce camp est aussi une démonstration d’auto-gestion et d’organisation collective autonome à grande échelle.

    Comment s’est monté un tel projet ? Dans quelle stratégie globale s’inscrit-il ? Quels liens ont été tissés avec les habitant·es et les organisations locales ? A quoi ce camp a-t-il mené et quel(s) rôle(s) a-t-il joué dans les luttes antinucléaires et écologistes en France ?

    Louise et Joël, qui ont participé à cette dynamique, témoignent de leurs vécus au sein de ce collectif et nous livrent dans les détails les étapes de leur lutte.

    43 min
  • Les coulisses de la lutte #2 - Dignité pour les délogé.es

    A Marseille, le 5 Novembre 2018 à 9h du matin, deux immeubles s’effondrent au 63 et 65 rue d’Aubagne. Le n° 63, inoccupé, appartenait depuis 2016 à la société d’économie mixte Marseille Habitat ; le n° 65 était une copropriété habitée. Huit personnes décèdent des suites de cette catastrophe.

    La municipalité évacue dans les mois qui suivent près de 5000 personnes habitant dans des immeubles diagnostiqués « en péril ». La gestion des évacuations, de l’accueil, du relogement par l’administration est chaotique. S’ensuit alors un combat féroce, au cours duquel un collectif d’habitant.es de Marseille, le collectif du 5 Novembre, se constitue. Leur but est à la fois de faire reconnaître la responsabilité des institutions publiques dans ce drame, faire reconnaître leurs droits aux familles des victimes et aux personnes délogées brutalement mais aussi prendre en charge le travail d’accompagnement que la Mairie est censée réaliser. Le collectif prend forme dès les premiers jours qui suivent l’évènement. Pluriel et protéiforme, il est à l’image de la diversité des personnes qui le composent.

    Comment s’organiser dans l’urgence d’une telle catastrophe ? Comment faire face à une mairie qui refuse de prendre ses responsabilités ? Comment permettre au maximum de personne de trouver leur place dans ce vaste réseau d’entraide et de mobilisation ? Comment tenir sur le long terme et continuer à s’organiser quand la flamme de l’indignation vacille et que la fatigue et la perte d’énergie cohabitent ?

    Zohra, Kévin, Anissa et Martin témoignent de leurs vécus au sein de ce collectif, les marches, les permanences d’accueil, la charte du relogement, les négociations qui n’en finissent pas et nous livrent dans les détails les étapes de leurs luttes.

    47 min
  • Les coulisses de la lutte #1 - Grève, casseroles et sous-traitance

    Le 25 septembre 2018, une cinquantaine de femmes de chambre de l’hôtel de luxe Hyatt place Vendôme, au 5 rue de la paix à Paris, se mettent en grève. Leurs revendications sont simples : fin de la précarité des emplois, fin de la sous-traitance au sein de l’équipe du parc Hyatt. Car parmi les 300 employé·es qui travaillent quotidiennement pour l’hôtel Hyatt de la place Vendôme, 77 sont en réalité employé·es par un sous-traitant : la société STN. Pendant 87 jours par tous les temps, ces grévistes vont se rassembler devant l’hôtel sur la porte duquel elles ont placé une bannière « 15 ans chez Hyatt et toujours sous-payés ». La victoire est réelle mais partielle face à un géant possédant plus de 1000 hôtels dans le monde et détenant un chiffre d’affaire s’élevant plus de 4 milliards de dollars en 2018. 

    Quelle a été leur stratégie ? Quand se sont-elles mises en grève, pourquoi et comment l’ont-elles préparé ? Comment mener une grève quand l’entreprise peut simplement nous remplacer ? Comment ont-elles préparé les négociations et comment ces négociations se-sont-elles passées ? Comment ont-elles réussi à attirer l’attention des médias ? Comment ont-elles réussi à tenir et s’organiser, quotidiennement, face au mépris du groupe hôtelier ? Comment ont-elles tenus face aux poursuites judiciaires ? Quel rôle cette grève a-t-elle joué dans leur lutte plus globale pour la dignité au travail ?

    Nora, qui représente les autres salarié·es de la sous-traitance en tant que déléguée syndicale du personnel, nous livre son combat contre ce géant du luxe, contre la sous-traitance et pour la dignité au travail. Elle nous témoigne de son vécu et nous livre dans les détails les étapes de cette lutte.

     

    Réalisation : Narimane Baba Aissa 

    Production : Organisez-vous

    34 min
  • Écouter, voir (Blade runner, 1982)

    Dans ma vie, il y a une personne que j’aime beaucoup et qui aime un film. Ici elle nous raconte un peu de ce film et un peu de sa vie, sous une forme très cinématographique.

    La musique Creative Commons est de D.A. Dad, sur l’album « Dad Ad » (« Works of Philip K. Dick » et « Victoria/D.A. Dad pt. II ») ; la musique citée est de Vangelis (« Blade Runner OST Trilogy, 25th Anniversary ») ; et les extraits sonores sont tirés de la bande-annonce de « Blade Runner » (1982) et de celle de « Blade Runner 2049 » (2017). Nous nous sommes enregistrés le 14 mai 2021 en Île-de-France avec Zoom H5 et Oktava MK 101. Ce podcast à visée pédagogique a été fabriqué ensuite avec Reaper en juin 2021.

    Vittoria Ramondelli est diplômée du Département Arts Plastiques de l’Université Paris 8 et Minh Sourintha travaille au Service Technique Mutualisé de l’UFR Arts, Philosophie, Esthétique. Il a réalisé cet épisode.

     

    Pour situer l’action du film en question, voici ce qu’on peut en lire sur le site Wikipédia :

    [...]

    L'histoire se déroule en novembre 2019, à Los Angeles, au climat pluvieux et où la quasi-totalité de la faune a disparu. La population est encouragée à émigrer vers les colonies situées sur d'autres planètes. Les animaux sont artificiels et il existe également des androïdes, des robots (en fait des humains fabriqués par manipulations génétiques) à l'apparence humaine aussi appelés « réplicants » (parfois orthographié « répliquants »). Ceux-ci sont plus ou moins considérés comme des esclaves modernes, qui sont utilisés pour les travaux pénibles ou dangereux, dans les forces armées ou comme objets de plaisir.

    Les réplicants sont fabriqués par la seule Tyrell Corporation, dirigée par Eldon Tyrell, dont le siège est installé dans une haute et massive tour pyramidale qui domine la ville. Ils sont créés à partir de l'ADN humain mais ne sont ni des clones, ni des robots. Après une révolte sanglante et inexpliquée des réplicants dans une colonie martienne, ils sont interdits sur Terre. Des unités policières spéciales, les blade runners, interviennent pour faire respecter la loi pour les contrevenants androïdes. Ils ont donc l'autorisation de tuer n'importe quel réplicant en situation irrégulière. On appelle cela un « retrait ». Toutefois, les androïdes les plus modernes sont difficiles à distinguer des humains. Les blade runners doivent alors enquêter longuement afin d'avoir la certitude qu'il s'agit bien d'un androïde avant de le mettre hors circuit.

    [...]

    Six réplicants du modèle Nexus-6, génération extrêmement perfectionnée mais d'une durée de vie limitée à quatre ans (pour éviter qu'ils ne s'humanisent), détournent un vaisseau spatial, dont ils massacrent l'équipage et les passagers, avant de regagner la Terre. Ils essayent de s'infiltrer dans la Tyrell Corporation mais deux d'entre eux meurent lors de la tentative et les autres disparaissent. Plus tard, Dave Holden, un blade runner, fait passer le test de Voight-Kampff à Leon Kowalski, un nouvel employé de la Tyrell Corporation. Mal à l'aise, Leon, qui est un des réplicants impliqués dans l'affaire, lui tire dessus.

    Gaff, un policier amateur d'origami, contacte alors Rick Deckard, un ancien blade runner qui a quitté le service. Il le conduit à Bryant, l'ancien supérieur de Deckard. Bryant informe Deckard de la situation et lui montre la vidéo où Leon tire sur Holden. Le chef des blade runner fixe la mission de Deckard : retrouver et éliminer Leon, Zhora, Pris et Roy Batty (le chef du groupe), les quatre réplicants disparus.

    Deckard se rend à la Tyrell Corporation pour y rencontrer Eldon Tyrell, le créateur des réplicants, afin d'obtenir des informations sur les Nexus-6. Tyrell lui demande de faire passer le test de Voight-Kampff à Rachel, son assistante. À l'issue d'une longue série de questions, Deckard détermine que Rachel est un réplicant. Tyrell explique ensuite qu'elle ne le sait pas car on lui a implanté de faux souvenirs, ceux de sa nièce, qui lui fournissent une « mémoire émotionnelle ». Pendant ce temps, Leon et Roy vont à la rencontre de Hannibal Chew, le scientifique qui conçoit les yeux des androïdes. Ils cherchent quelqu'un qui serait capable d'allonger leur durée de vie et Chew leur indique le nom de J. F. Sebastian, un généticien très proche de Tyrell.

    Rachel rend visite à Deckard afin qu'il lui confirme, ou non, ses soupçons sur son véritable statut. Il lui dit la vérité. De son côté, Pris gagne la confiance de Sebastian en se faisant passer pour une sans-abri. Il la recueille dans l'immense immeuble entièrement vide dans lequel il vit en compagnie de ses créations robotiques.

    [...]

    Le Voight-Kampff est un appareil mécanique inspiré des détecteurs de mensonge et du test de Turing. Il est employé par les « Blade Runners », des policiers du futur chargés du retrait des réplicants (des humanoïdes de synthèse) illégaux, afin de déterminer si un individu soumis au test est un réplicant ou un être humain standard.

    [...]

    Blade runner, Ridley Scott, 1982

    43 min
  • Le collectif d'abord

    Un collectif formé de BIATOSS, étudiant·es et enseignant·es s'est engagé dans une démarche de solidarité et de lutte contre le gaspillage, pour venir en aide aux étudiant·es précaires, fortement impactés par la crise sanitaire. Récups au marché de Saint-Denis, collectes d'associations et aide des commerçants du coin, c'est tout un réseau qui s'est tissé en quelques mois pour faire exister et perdurer cette initiative. Beaucoup de travail, d'énergie, de solidarité, d'amitié, de courses de caddies, et de blagues sur le tri des légumes qui n'est pas de tout repos!

    Appel: le collectif a besoin de toutes les bonnes volontés pour continuer son action à la rentrée, car la précarité est loin d'être un mauvais souvenir... Pour les rejoindre, inscrivez-vous sur leur liste de diffusion: https://framalistes.org/sympa/subscribe/collectif_distrib

    Un immense merci à tous les donateurs qui permettent à cette distribution de se tenir:

    Les commerçants: Les commerçants du marché de Saint-Denis (avec une mention spéciale pour Sofiane), Chez Paul - Saint-Denis Basilique, la boulangerie Ange - Villetaneuse, les boulangeries Marie Blachère - Groslay et Villiers-le-Bel, les pâtisseries La Rose de Tunis - Paris 15 et Paris 18, Grand-Frais - Villiers-le-Bel, Bio c' Bon - Pantin Guven - Pierrefitte, Carrefour City - Paris 17, East Side Burger - Paris 11. Les associations et autres donateurs: L'Autre Champ - Villetaneuse, Zone Sensible - Saint-Denis, Le bocal - Pierrefitte MaMaMa - Saint-Denis, Maison des dons de Neuilly - Neuilly sur Seine, Brigades de Solidarité Populaire - Aubervilliers-Pantin, Brigades de Solidarité Populaire - Saint-Denis, Corto - Pantin Le 3ème café - Paris 3, Saint-Denis Positif - Saint-Denis, les personnel.le.s et les étudiant.e.s de Paris 8

    26 min
  • "Mary Lou Williams, Lonely Moments", les morceaux

    Les morceaux que vous allez écouter ont été enregistrés dans le cadre d’une fiction radiophonique sur Mary Lou Williams, projet artistique et pédagogique élaboré par la vie brève – Théâtre de l’Aquarium, le Umlaut Big Band et le Pôle supérieur d’enseignement artistique Aubervilliers – La Courneuve – Seine-Saint-Denis Ile-de-France dit « Pôle Sup’93 », avec l’aimable autorisation de la Mary Lou Williams Foundation, Inc.

    Tous ces morceaux ont été écrits par Mary Lou Williams et interprétés par les étudiantes et étudiants du cursus DNSPM « Jazz et Musiques improvisées » du Pôle Sup’93 : Benoit Andrieux, Vincent Fauvet, Louis Gachet, Raphaël Gautier, Fabien Magnin, Roman Maresz, Antonin Pauquet, Barbara Soller, Sacha Souêtre et Matthieu Truffinet dans une orchestration de Geoffroy Gesser sous la direction artistique de Geoffroy Gesser, Vincent Segal, Denis Guivarc’h, François Jeanneau et Julien Lourau. Prise de son de l’orchestre : Clément Atlan, Montage et post-production : Christophe Hauser
    Avec la contribution de Pierre-Antoine Badaroux, Matthieu Naulleau et le soutien de la Région Île-de-France dans le cadre de la résidence territoriale du Umlaut Big Band au Théâtre de l’Aquarium pour la création de leur programme « Mary's Ideas - Umlaut Big Band plays Mary Lou Williams ».
    Paris, Mai 2021

    30 min
  • "Mary Lou Williams, Lonely Moments", la fiction

    Mary Lou Williams, Lonely Moments livre un témoignage vibrant, poétique et politique de la vie et l’œuvre de Mary Lou Williams, pianiste, grande compositrice et arrangeuse des années 40 à 70 et qui fut l’une des premières femmes instrumentistes à avoir été reconnue dans la sphère du jazz.

    Des journaux entassés, des cassettes empilées, des souvenirs fragmentés. À la fin des années 70, la compositrice trie son appartement et se replonge dans sa vie rythmée par la musique. À travers ses souvenirs, cette pièce radiophonique nous plonge au cœur du jazz des années 30 à travers des discussions au Café Society, des enregistrements au studio de Moe Asch ou des confidences avec Hazel Scott.


    Cette fiction radiophonique a été conçue dans le cadre d’un projet artistique et pédagogique élaboré par la vie brève – Théâtre de l’Aquarium, le Umlaut Big Band et le Pôle supérieur d’enseignement artistique Aubervilliers – La Courneuve – Seine-Saint-Denis Ile-de-France dit « Pôle Sup’93 », établissement d’enseignement supérieur artistique dont les étudiantes et étudiants suivent également un cursus « musicologie » à l’Université Paris 8.

     

    Écrite et jouée par les étudiantes et étudiants du cursus DNSPM « Jazz et Musiques improvisées » du Pôle Sup’93 : Benoit Andrieux, Vincent Fauvet, Louis Gachet, Raphaël Gautier, Fabien Magnin, Roman Maresz, Antonin Pauquet, Barbara Soller, Sacha Souêtre et Matthieu Truffinet, cette pièce radiophonique est le fruit du travail des équipes du Pôle Sup’93, du Théâtre de l’Aquarium et du Umlaut Big Band, sous la direction artistique de Samuel Achache, Geoffroy Gesser, Aliette de Laleu, Vincent Segal, Denis Guivarc’h, François Jeanneau et Julien Lourau.

     

    Prise de son de l’orchestre : Clément Atlan

    Montage et post-production : Christophe Hauser

     

    Avec la contribution de Pierre-Antoine Badaroux, Matthieu Naulleau et le soutien de la Région Île-de-France dans le cadre de la résidence territoriale du Umlaut Big Band au Théâtre de l’Aquarium pour la création de leur programme « Mary's Ideas - Umlaut Big Band plays Mary Lou Williams ».


    Tous ces morceaux ont été écrits par Mary Lou Williams et interprétés par les étudiantes et étudiants du Pôle Sup’93 sous la direction et dans une orchestration de Geoffroy Gesser, avec l’aimable autorisation de la Mary Lou Williams Foundation, Inc.

    Paris, Mai 2021

    24 min
  • Reportage - L'art en vie(s), l'art en vrai

    Nous sommes allés à la rencontre d’un cours pratique d’écriture théâtrale, intitulé l’art en vies, l’art en vrai. Agnès Marietta, qui l’anime, a proposé à ses étudiants de travailler les textes qu’ils produisent dans son cours en en faisant des enregistrements, afin de produire des contenus radiophoniques, et de contourner l’impossibilité de jouer leurs textes sur scène devant en public.

    Merci au département Théâtre, à l’association Radio Paris 8, à Agnès Marietta, ainsi qu’à tous ses étudiants et étudiantes.

    Cette émission a été réalisée par Alice Forge du service communication de l'université Paris 8, avec le concours de l’association Radio Paris 8 et du Département théâtre. Les enregistrements ont été réalisés au studio 8 par Vincent Drouot, et en amphi 4 par Alice Forge Jules Gousseau.

    Crédits musicaux  (CC) :

    Podington Bear - A1 Rogue, Julien Nicolas - Like a swiss clock, The Orientalist - Islamatronic cantilliation, The Gateless Gate - Eihei-ji, No Zu – Lay Of The Land, Gnawledge - La Senda del Abuelo.

    Archives radiophoniques de la Guerre des Mondes par Orson Welles (domaine public).

    33 min

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