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Or


Il y a un chat qui s'appelle Filou.
Un chat qui a tout vu,qui a tout entendu,et qui, un jour, lâche cette phrase :
« Les humains font des nœuds, puis cherchent les ciseaux.Moi, je ronronne. »
Ce chat,c'est peut-être le plus sage de tous les personnages du nouveau recueil de Brahim Saci.
Requiem pour un chant oublié,paru aux Éditions du Net.
Au centre, il y a une femme.Amélie.
Muse,musicienne,aimée puis perdue.
Un amour de jeunesse en Normandie,brisé par l'opposition familiale.Et tout ce qui vient après :les années,les regrets,le manque.
Mais Brahim Saci ne s'arrête pas à la plainte de l'amant.
Peu à peu,il fait entrer tout un monde dans son poème.
Amélie répond.La mère parle.Le père se tait, puis avoue.
Les guitares se souviennent.Un chêne centenaire témoigne.
La Normandie,la Kabylie,la mer elle-même prennent la parole.
Le recueil devient alors une scène.Un théâtre.Presque un oratorio,où chaque voix vient déposer sa part du souvenir.
Et puis,au cœur du livre,il y a une question.Une vraie.
Le poète écrit parce qu'Amélie n'est plus là.L'absence remplit l'encrier.Le manque appelle le vers.
Alors, il tremble.
Car si elle revenait,si la blessure guérissait…que resterait-il à écrire ?
« Quand l'amour comble,la plume se repose.Et tout redevient vie,mais la poésie se décompose. »
Voilà la question que ce livre pose à tous ceux qui créent :
combien nos œuvres doivent-elles à ce qui nous a manqué ?
Le deuil ouvre le livre ;la survivance lui donne sa direction.
Un requiem accompagne les morts.Celui-ci cherche à préserver ce qui peut encore l'être.
Une chanson.Une guitare qu'on reprend.Un chat qui attend sur le seuil.Une parole enfin entendue.
Brahim Saci convoque l'absence,lui donne des voix,des instruments,des arbres,des villes.
Puis il les fait tous entrer sur scène.
Et quand le silence revient :
ce qui était perdu a désormais une voix.
https://www.amazon.fr/Requiem-pour-chant-oubli%C3%A9-Schellino/dp/231216065X
« Pour sauver la planète, plantons des arbres ! » L'idée est séduisante. Et planter des arbres est évidemment utile lorsqu'on le fait au bon endroit et dans de bonnes conditions. Mais il y a encore mieux : protéger ceux qui existent déjà. Une forêt ancienne n'est pas simplement une collection de troncs.
C'est un écosystème complexe où vivent plantes, champignons, insectes, oiseaux et mammifères. Les arbres stockent du carbone, participent au cycle de l'eau et rafraîchissent leur environnement. Alors oui, plantons. Mais surtout, protégeons les forêts existantes, les haies, les vieux arbres et les espaces naturels.
Car en écologie, remplacer n'est pas toujours réparer. La nature a besoin de temps. Et parfois, notre meilleure action consiste simplement à lui permettre de continuer à vivre.
Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine sur Radio Top Side pour une nouvelle chronique « La planète a besoin de nous ». D'ici là, n'oubliez jamais : chaque geste compte. Ensemble, protégeons notre avenir. Écoutez ou réécoutez ou télécharger cet épisode.
Retrouvez en Prime chaque dimanche matin à 11h 30 Daniel Boéri sur Radio Top Side, pour ce nouveau rendez-vous consacré à l'environnement et à l'avenir de notre planète.
La planète a besoin de nous
Auteur : Daniel Boéri
Catégorie : Essai
Parution : 20 octobre 2025
ISBN : 9791040622321
110 pages
Prix public : 18 €
Disponible dans les principales librairies ainsi que sur les plateformes de vente en ligne (Fnac, Amazon, Cultura…).
Cinq heures du matin dans une ferme de la Drôme.
Une vache met bas, le père tire sur la corde, et le veau qui naît n'a pas la couleur des autres.
C'est ainsi que Rayane Lalichi ouvre Noé, son deuxième roman, paru aux éditions Polar passion. Un roman noir, traversé de fantastique, où l'on suit un adolescent d'un village perdu, entre les champs, la montagne, et l'écran de son téléphone.
Noé ne parle presque pas. Il ne dort plus, il ne mange plus, il a quitté le lycée sans le dire à son père. Ses journées, il les passe à marcher dans la campagne et à filmer. Le vent dans les arbres, la lumière sur une mare, un instant de vie capturé en plan fixe. Puis il rentre, il se connecte, et il poste.
Le père, lui, se lève avant le jour pour la traite. Il croule sous les dettes, il boit pour tenir, il attend des réponses qui ne viennent jamais. Autour d'eux, le monde paysan qui s'effondre, un agriculteur qui se suicide tous les deux jours, et cette phrase qui revient comme un glas.
Rayane Lalichi tient trois fils à la fois. La détresse d'une ferme qui meurt. La violence d'un forum où des anonymes déversent leur haine. Et, dessous, très ancienne, une mémoire biblique, celle du Déluge et des bêtes. Trois mondes qui s'infiltrent l'un dans l'autre, jusqu'à ce qu'on ne sache plus si Noé délire ou s'il voit ce que les autres refusent de voir.
L'écriture épouse son personnage.Elle capte,elle cadre,elle monte.Le temps s'y étire puis s'accélère,comme dans une tête qui a perdu ses repères. Certaines pages sont dures, le livre ne ménage personne, mais rien n'est laissé au hasard. Chaque cruauté porte un sens.
https://www.amazon.fr/No%C3%A9-Rayane-Lalichi/dp/2487612428
Au cœur du roman, il y a un chapitre où le père fait sa traite, geste après geste, que l'auteur transforme en chemin de croix. Et un autre, où Noé lit le journal intime de sa mère. Deux sommets d'émotion retenue, de ceux qu'on n'oublie pas.
Noé, de Rayane Lalichi, aux éditions Polar passion. Un roman qui filme la solitude à l'heure des écrans, et qui demande, sans jamais y répondre tout à fait : que reste-t-il d'un enfant que plus personne ne regarde ?
https://www.amazon.fr/No%C3%A9-Rayane-Lalichi/dp/2487612428
Quand on parle d'économiser l'eau, on pense immédiatement à fermer le robinet pendant que l'on se brosse les dents. Très bien. Mais une grande partie de l'eau que nous utilisons est… invisible.
Il faut de l'eau pour produire notre nourriture, fabriquer nos vêtements et concevoir de nombreux objets de notre quotidien. Cela signifie qu'économiser l'eau, ce n'est pas seulement prendre une douche plus courte. C'est aussi éviter le gaspillage alimentaire, faire durer ses vêtements, réparer ses objets et réfléchir avant d'acheter.
Nous ne voyons pas cette eau lorsque nous passons à la caisse. Et pourtant, elle fait partie de chaque produit. Alors continuons à fermer le robinet. Mais souvenons-nous aussi que préserver l'eau commence parfois… dans notre panier de courses.
Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine sur Radio Top Side pour une nouvelle chronique « La planète a besoin de nous ». D'ici là, n'oubliez jamais : chaque geste compte. Ensemble, protégeons notre avenir.
Écoutez ou réécoutez ou télécharger cet épisode. Retrouvez en Prime chaque dimanche matin à 11h 30 Daniel Boéri sur Radio Top Side, pour ce nouveau rendez-vous consacré à l'environnement et à l'avenir de notre planète.
La planète a besoin de nous
Auteur : Daniel Boéri
Catégorie : Essai
Parution : 20 octobre 2025
ISBN : 9791040622321
110 pages
Prix public : 18 €
Disponible dans les principales librairies ainsi que sur les plateformes de vente en ligne (Fnac, Amazon, Cultura…).
Passeurs et Rêveurs des mots, bonjour.
Elle rêvait d'une vie minuscule.
Un canapé moelleux,des croquettes qui tombent du ciel,et le soleil tiède sur le carrelage.
Au lieu de ça,elle atterrit dans un commissariat.
Littéralement.
Elle s'appelle Polpetta.
Bouledogue anglais,trente-deux kilos de plis et de flemme,la nouvelle recrue la plus improbable de la police d'Annecy.
C'est sa voix qui donne son ton à Méthode Polpetta,le roman de Thomas Yvart.
Le décor,c'est Annecy.
Le lac d'acier bleuté,les cygnes qui fendent l'eau,les montagnes en garde silencieuse.
Une ville qui s'éveille au printempspendant que, tout près,les drames se nouent derrière les volets clos.
Au cœur du récit,l'inspecteur Dalmas.
Un homme que sa femme vient de quitter,et qui recueille cette petite boule de plis un soir de drame.
Entre eux,une tendresse se tisse.
Lente,maladroite,et bientôt vitale.
Peu à peu,l'homme abîmé et la chienne pataude se relèvent ensemble.
Car derrière l'humour,le récit avance sur un terrain sombre.
Un réseau social où les messages s'effacent aussitôt lus.
Une voix anonyme qui écoute les âmes fragiles,nourrit leurs failles,et les accompagne jusqu'au point de rupture.
Yvart fait rire,puis il resserre l'étau.
La grande trouvaille du livre,c'est cette voix canine.
Polpetta ne comprend rien à l'enquête.
Elle cherche du jambon.Elle s'écroule au troisième étage,faute d'ascenseur.
Et sans le vouloir,elle fait avancer les choses.
Le commissariat la prend pour un génie.
Autour d'elle,toujours le même refrain :chance,ou vrai flair ?
Personne ne tranche.
Elle,elle voudrait surtout qu'on la laisse dormir.
Sous le rire,le roman pose une question de notre temps.
Que devient une parole qui manipule sans jamais ordonner ?
Jusqu'où va celui qui se contente de réveiller nos failles ?
Thomas Yvart signe un polar à contrepoint animalier,drôle et grave à la fois,porté par une chienne qu'on n'oublie paset par une menace qui, elle,ne fait aucun bruit.
Alors laissez-vous embarquer par Polpetta.
Suivez-la de sieste en sieste,jusqu'à ce dernier message qui donne froid dans le dos.
Méthode Polpetta,de Thomas Yvart.
À lire,une gamelle à portée de main.
https://www.amazon.fr/M%C3%A9thode-Polpetta-Thomas-Yvart/dp/B0H83KFZCR/
À trois quarts d’heure de Menton par l’autoroute, Imperia, chef-lieu de la Riviera dei Fiori, aligne quatre itinéraires accessibles à tous, du sentier à flanc de rocher à la jetée qui s’avance en pleine mer. De quoi occuper un dimanche d’automne entre Oneglia et Porto Maurizio, les deux bourgs rivaux qui forment la ville depuis 1923.
Retrouvez chaque mois le podcsat évasion de Menton Presse.
Aujourd'hui, un petit défi : pouvons-nous laisser notre voiture au garage une journée ? Pour aller chercher du pain, accompagner les enfants, rejoindre un ami ou parcourir quelques kilomètres, nous prenons parfois la voiture presque automatiquement.
Et si, une fois par semaine, nous changions nos habitudes ? Marcher, prendre le vélo, les transports en commun ou partager une voiture quand c'est possible.
Ce n'est pas seulement une question de climat. Marcher et pédaler, c'est aussi bouger davantage, redécouvrir son quartier et parfois éviter les embouteillages.
Il ne s'agit pas de supprimer toutes les voitures du jour au lendemain. Il s'agit de se demander, avant de tourner la clé : « Pour ce trajet, ai-je vraiment besoin de ma voiture ? » Parfois, la transition écologique commence simplement… par une paire de chaussures.
Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine sur Radio Top Side pour une nouvelle chronique « La planète a besoin de nous ». D'ici là, n'oubliez jamais : chaque geste compte. Ensemble, protégeons notre avenir.
La planète a besoin de nous
Auteur : Daniel Boéri
Catégorie : Essai
Parution : 20 octobre 2025
ISBN : 9791040622321
110 pages
Prix public : 18 €
Disponible dans les principales librairies ainsi que sur les plateformes de vente en ligne (Fnac, Amazon, Cultura…).
Un loyer trop bas pour être honnête. Une maison de pierre au bout d'une route bretonne, entre les thuyas et le cimetière. Et deux amies dans la vingtaine qui posent leurs cartons, certaines d'entamer là leur nouvelle vie.
Voilà le point de départ de Ghosters, premier tome d'une série signée Aurore Sullivan, sous-titré La maison de Plougasoit.
Mathilda est rousse, graphiste, cartésienne jusqu'à l'os, et franchement misanthrope. Jacinthe est douce, timide, critique littéraire, le cœur grand ouvert. Mathilda refuse d'y croire. Jacinthe, elle, pressent déjà. Entre les deux, une amitié qui grince et qui tient, moteur d'une comédie où l'on rit beaucoup.
Car la maison, forcément, cache ses habitants. Des objets qui se déplacent. Des pas dans l'escalier. Une voisine voyante qu'on prend d'abord pour une vieille folle. Une crêpière dont la crème soigne trop vite pour être honnête. Des cartes de tarot qui, peut-être, disent vrai. Aurore Sullivan connaît les codes du récit de fantômes et joue avec, l'œil malicieux, la référence complice. On avance en souriant, on frissonne un peu, on tend l'oreille aux craquements.
Et puis, sous la comédie, le livre baisse la voix. Derrière la maison hantée, il y a un homme, une famille, une blessure ancienne, des mots jamais dits. C'est là que Ghosters trouve sa vérité. L'idée que les morts, parfois, attendent seulement qu'on veuille bien les écouter. Que le pardon peut venir très tard, et faire du bien quand même. Que l'on peut se réconcilier, même avec un absent.
L'écriture d'Aurore Sullivan va à l'essentiel. Phrases vives, dialogues qui claquent. L'humour accompagne l'émotion sans l'étouffer. On pense à ces séries où l'enquête frôle l'au-delà, où l'invisible devient une façon de réparer les vivants.
Alors non, on gardera le mystère entier. Qui hante le 8 route des Prés, et ce qu'elles finiront par découvrir, vous le saurez en tournant les pages. Et déjà, dans les dernières pages, une autre aventure se dessine. Une voiture jaune. Un château. Et l'impression que les fantômes n'en ont pas fini avec Mathilda et Jacinthe.
Ghosters, La maison de Plougasoit, d'Aurore Sullivan. Une comédie hantée qui donne envie de croire aux fantômes, et de tourner vite la page suivante.
https://www.amazon.fr/Ghosters-maison-Plougasoit-Aurore-Sullivan/dp/2958553310
Bonjour à toutes et à tous, c'est Daniel Boeri sur Radio Top Side. Bienvenue dans votre rendez-vous « La planète a besoin de nous », la chronique qui nous aide à mieux comprendre notre planète et à agir, ensemble, pour notre avenir.
Aujourd'hui, regardez votre téléphone. Petit, léger, pratique… mais derrière cet objet se cache une longue histoire.
Avant d'arriver dans notre poche, un smartphone nécessite l'extraction de nombreuses matières premières, sa fabrication, son transport et, bien sûr, de l'énergie.
Alors, faut-il renoncer au téléphone ? Évidemment non.
Mais nous pouvons le garder plus longtemps, le protéger, changer sa batterie quand c'est possible, le faire réparer ou choisir un appareil reconditionné.
Avant de remplacer un téléphone qui fonctionne encore, posons-nous simplement cette question : « En ai-je vraiment besoin ? »
Le téléphone le plus écologique n'est pas forcément le dernier modèle. C'est souvent celui que nous avons déjà dans la main.
Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine sur Radio Top Side pour une nouvelle chronique « La planète a besoin de nous ». D'ici là, n'oubliez jamais : chaque geste compte. Ensemble, protégeons notre avenir.
Écoutez ou réécoutez ou télécharger cet épisode.
Retrouvez en Prime chaque dimanche matin à 11h 30 Daniel Boéri sur Radio Top Side, pour ce nouveau rendez-vous consacré à l'environnement et à l'avenir de notre planète.
Bonjour à toutes et à tous, c'est Daniel Boeri sur Radio Top Side. Bienvenue dans votre rendez-vous « La planète a besoin de nous », la chronique qui nous aide à mieux comprendre notre planète et à agir, ensemble, pour notre avenir.
Aujourd'hui, un petit défi : pouvons-nous laisser notre voiture au garage une journée ?
Pour aller chercher du pain, accompagner les enfants, rejoindre un ami ou parcourir quelques kilomètres, nous prenons parfois la voiture presque automatiquement.
Et si, une fois par semaine, nous changions nos habitudes ?
Marcher, prendre le vélo, les transports en commun ou partager une voiture quand c'est possible.
Ce n'est pas seulement une question de climat. Marcher et pédaler, c'est aussi bouger davantage, redécouvrir son quartier et parfois éviter les embouteillages.
Il ne s'agit pas de supprimer toutes les voitures du jour au lendemain.
Il s'agit de se demander, avant de tourner la clé : « Pour ce trajet, ai-je vraiment besoin de ma voiture ? »
Parfois, la transition écologique commence simplement… par une paire de chaussures.
Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine sur Radio Top Side pour une nouvelle chronique « La planète a besoin de nous ». D'ici là, n'oubliez jamais : chaque geste compte. Ensemble, protégeons notre avenir.
Écoutez ou réécoutez ou télécharger cet épisode.
Retrouvez en Prime chaque dimanche matin à 11h 30 Daniel Boéri sur Radio Top Side, pour ce nouveau rendez-vous consacré à l'environnement et à l'avenir de notre planète.
La planète a besoin de nous
Auteur : Daniel Boéri
Catégorie : Essai
Parution : 20 octobre 2025
ISBN : 9791040622321
110 pages
Prix public : 18 €
Disponible dans les principales librairies ainsi que sur les plateformes de vente en ligne (Fnac, Amazon, Cultura…).
Beausoleil prendra des couleurs et des saveurs italiennes les samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026 à l’occasion de la 18e édition du Marché des Couleurs et Saveurs d’Italie. Organisé par la Ville de Beausoleil et l’Association Beausoleilloise des Amis d’Alba, ce rendez-vous gourmand se déroulera au Marché Gustave Eiffel et boulevard de la République, en avant-première de la Foire de la Truffe Blanche d’Alba.
Pendant deux jours, des producteurs italiens viendront à la rencontre du public pour présenter leurs produits et leurs savoir-faire.
Sur plus d’une vingtaine de stands, les visiteurs pourront notamment retrouver la célèbre truffe blanche d’Alba, mais aussi des vins, fromages, charcuteries, champignons, confitures, gâteaux et de nombreuses autres spécialités gourmandes.
Un rendez-vous qui permettra aux habitants et visiteurs de profiter d’un véritable voyage gustatif en Italie, au cœur de Beausoleil animé par Radio Top Side.
Le marché accueillera le public de 9h à 18h, boulevard de la République.
À 11h, l’inauguration officielle se déroulera en présence du Grand Cordon d’Or de la cuisine française à Monaco et de plusieurs personnalités du monde de la gastronomie :
Jean Laurent Basile, chef exécutif du restaurant L’Hirondelle aux Thermes Marins Monte-Carlo, membre de Monaco Goût et Saveur et Disciple d’Escoffier.
Jean Luc L’Hourre, chef à la Table d’Elise et Meilleur Ouvrier de France 2000.
Caroline Barbier, chef pâtissière de Carolinacake, membre de Monaco Goût et Saveur, du Grand Cordon d’Or de la cuisine française et Disciple d’Escoffier.
Alexandra Comman Malgherini, présidente du Kiwanis Monaco et entrepreneuse dans le conseil et la stratégie.
Une animation musicale accompagnera également cette première journée.
Les producteurs et exposants retrouveront le public dimanche 4 octobre de 9h à 13h, toujours boulevard de la République.
Cette matinée permettra de prolonger la découverte des produits italiens et de profiter une dernière fois des nombreuses spécialités proposées à l’occasion de cette 18e édition.
Organisé en avant-première de la Foire de la Truffe Blanche d’Alba, le Marché des Couleurs et Saveurs d’Italie est devenu un rendez-vous autour de la gastronomie et des liens entre Beausoleil et l’Italie.
18e Marché des Couleurs et Saveurs d’Italie
Samedi 3 octobre 2026 : 9h à 18h – inauguration à 11h
Dimanche 4 octobre 2026 : 9h à 13h
Lieu : Marché Gustave Eiffel – boulevard de la République, Beausoleil
Organisation : Ville de Beausoleil & Association Beausoleilloise des Amis d’Alba
Renseignements – Service Animation
04 89 22 40 14
[email protected]
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ℹ️ Radio Top Side & Menton Presse, deux médias complémentaires pour informer, communiquer et valoriser Menton, Monaco et toute la Riviera Française.
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