Rebelles du genre.

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By Rebelles du genreSociety & Culture
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Rebelles du genre. episodes

  • Amal - Épisode 70

    "Je pense que ce que m'a donné cet événement, et l'organisation de cet événement, c'est la possibilité de dire aux féministes : Non mais attendez, on ne va pas se laisser silencier, il y a des moyens de contourner ! Il y a des stratégies à mettre en place, et des tactiques. Et en fait, c'est possible. Et donc, voilà. C'est ce que cet événement m'a donné, comme énergie."

    "Moi c'est Amal. J'ai 29 ans, et je suis de Paris. Je suis actuellement sans emploi, mais ça fait assez longtemps que je suis dans les milieux féministes, que je milite, en tant que féministe radicale. Et aujourd'hui, c'est pour ça que je viens vous parler de l'idéologie du genre. Et du coup, je suis dans les milieux féministes radicaux, mais je suis aussi écoféministe, ça fait des années que je m'intéresse à l'écoféminisme, que je milite pour lier la destruction de la nature à la domination des femmes, et de ce que cette analyse nous fait dire de l'état actuel de notre société, de notre civilisation. Et donc, donc voilà. Je milite beaucoup là-dedans, du coup. En fait, mon parcours de critique de l'idéologie du genre, est rattaché à mon parcours féministe, et comment je suis devenue féministe radicale, puis éco-féministe."

    Amal, rebelle du genre

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    48 min
  • Muzhghan - Épisode 69

    Rebelles du genre - Épisode 69 - Muzhghan

    "J'ai travaillé dans un cabinet de médecine esthétique, dont la patientèle est très majoritairement trans. La fraude à la Sécurité sociale y est massive, et systématique, grâce à l'ALD31."

    Muzhghan, rebelle du genre

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    42 min
  • Fanny - Épisode 67

    "Thérapeute, j'organise des groupes de parole pour les filles et les femmes victimes de violences.

    La première question qu'on me pose : est-ce que j'y accepte les "femmes trans".
    Avant de parler des filles et des femmes, c'est toujours les "femmes trans" qui viennent en premier..."
    "Je m'appelle Fanny j'ai 50 ans.
    Je suis thérapeute psycho corporelle, c'est-à-dire que je prends en charge les personnes que je reçois dans leur globalité : corps et esprit.
    Et je suis thérapeute féministe, c'est-à-dire que je m'occupe du système je regarde le système familial et social dans lequel on grandit.
    Je suis spécialisée dans l'accompagnement et la prise en charge des victimes de violence à caractère sexuel et formatrice égalité et prévention des violences.
    J'ai été formée par le Collectif féministe contre le viol qui est le collectif qui gère le numéro d'appel national “viol femme information” donc le 0800 05 95 95 du lundi au vendredi de 10h à 19h.
    Donc ce sont les spécialistes depuis 1985 de l'accompagnement des victimes de violences sexuelles. Donc j'ai le cycle de formation complet avec le CFVC j'ai également été formée par l'association AVFT qui est l'Association européenne des violences faites aux femmes au travail donc, tout ce qui concerne le viol, les violences, le harcèlement sexuel au travail.
    Également formée par l'Amicale du Nid à l'exploitation sexuelle, et au système prostitutionnel, qui pèse massivement sur les femmes et qui profite massivement aux hommes, et plus particulièrement au psychotrauma aussi avec Muriel Salmona.
    Tout ce parcours militant, associatif, formation m'a amenée à m'installer il y a deux ans en tant que thérapeute psycho-corporelle féministe en Bourgogne.
    La majorité de ma patientèle est bien évidemment des femmes, comme les femmes sont majoritairement victimes des violences à caractère sexuel."
    Fanny, rebelle du genre

    24 min
  • Cara - Épisode 66

    "Maintenant que je n'ai plus rien d'une femme, je sais que j'en suis une."

    "Je m'appelle Cara, j'ai 33 ans, je viens du Valais, c'est un canton dans le pays Suisse. Je suis née de sexe féminin.

    Si je dois aujourd'hui parler de mon identité, je dirai que je suis une femme blanche.

    Je suis ce qu'on appelle aujourd'hui, un transsexuel ou un transgenre... et je suis maintenant ce qu'on appelle encore aujourd'hui un détransitionneur.

    Mais voilà, je vais essayer de d'expliquer pourquoi je ne suis pas tout à fait en accord avec ces termes, que ça soit transsexuel ou détransitionneur."

    Cara, rebelle du genre

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    34 min
  • Anouk - Épisode 65

    "Militante dans une asso LGBT, j'ai cru et enseigné à des enfants que l'on peut naître dans le mauvais corps.

    Aujourd'hui je sais que c'est la société et le regard des hommes qui posent problème."
    "Je m'appelle Anouk. J'ai 25 ans, j'ai étudié la psychologie et je suis rebelle du genre.
    Pour bien comprendre qui je suis, mon parcours, je pense qu'il est nécessaire de préciser que j'ai un suivi thérapeutique et psychiatrique depuis près de 6 ans. J'ai été diagnostiquée borderline et bipolaire après plusieurs hospitalisations en psychiatrie.
    Je suis une femme! C'est important de le préciser ! Je n'ai jamais été en phase avec les stéréotypes de genre attribués à mon sexe biologique. Petite, vers l'âge de 5 ans j'étais, comme dirait la “papesse queer” Judith Butler, “dans le trouble”: je voulais être un garçon. Être une petite fille c'était pas mon truc. Mes parents m'ont toujours laissé la liberté de m'exprimer comme je le souhaitais, d'être juste moi. Je me suis ainsi coupé les cheveux courts “comme un garçon”durant toute mon enfance. Puis, plus tard, à la puberté, j'étais une fille que l'on qualifierait de “garçon manqué” : je n'aimais pas porter de robe, ni le rose, ni tous les attributs liés à la féminité. J'étais moi, une personnalité propre, avant d'être un sexe ou un genre."
    Anouk, rebelle du genre.
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    23 min
  • Anne - Épisode 64

    Rebelles du genre - Épisode 64 - Anne"Militante pendant 3 ans dans le milieu LGBTQ+, cette idéologie m'a énormément angoissée, jusqu'à ce que je comprenne à quel point elle est sectaire et intolérante. Le problème, c'est le sexisme.""Je m'appelle Anne, j'ai 26 ans et je suis une française qui habite actuellement en Suisse. Je suis prof de FLE donc FLE c'est “Français-Langues-Étrangères”. Je suis dans les métiers de la communication et du journalisme, c’est mon cœur de formation, et une grande fan de littérature.Pour me décrire un peu, moi je viens d'une culture mixte, ça se voit et ça se sent ; mixte parce que j'ai des parents qui sont d'origines différentes, et donc ça m'a permis d'avoir une vision du monde assez décentrée : il y a d'autres points de vue que ceux qui sont dits dans les médias, et je viens du monde des médias, pourtant ! Je travaille aussi pour la presse de temps en temps.Je pense que j'ai toujours été critique du genre, mais sans me rendre compte, ça commence en fait je pense dès l'enfance. Donc comme je l'ai dit, je viens d'une culture mixte et alors déjà ça veut dire que dans mon quotidien je n'ai pas été confrontée aux stéréotypes, aux clichés. Par exemple, de ce que c'est être un “bon français” dans le sens de l'extrême droite, on va dire ça comme ça, c'est-à-dire que je fais partie des gens qu’on dirait “issus de la diversité”, ça aide beaucoup parce que j'ai un côté de ma famille qui est africaine.."Anne, rebelle du genre#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismelibéral #genre #terfs #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #pédocriminalité #pédophilie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #lesbian #lesbienne #planning #avortement #lgbtq

    41 min
  • Clara - Épisode 63

    "Je m'appelle Clara, je suis psychologue.

    J'ai 27 ans, je me considère comme féministe depuis à peu près mes 15, 16 ans, donc ça fait une dizaine d'années que je suis dans ces milieux-là, et que je vois un petit peu comment ça évolue, surtout au niveau des jeunes féministes : des questions qu'on ne se posait peut-être pas forcément avant, des façons, aussi, de dialoguer, qui ont changé.
    Ça a eu un impact aussi dans mon quotidien au niveau du travail, parce que certaines questions qu'on se pose aujourd'hui dans les espaces féministes, notamment sur la question du genre, se posent aussi en psychiatrie (parce que c'est là que je travaille). On reçoit de plus en plus de jeunes entre 16 et 23-24 ans qui se posent aussi ces questions, mais qu'on suit, et avec qui ça peut être compliqué de dialoguer, parce qu'il y a, d'un côté le discours qu'ils ont sur Internet, puis après, il y a notre discours à nous, en tant que professionnel.les.
    Et parfois les deux discours clashent un peu.
    Alors moi, je n’ai pas toujours été féministe radicale !
    Au début, je suis arrivée dans le féminisme, je pense comme un peu tout le monde, par la grande porte. Et je pense qu'aujourd'hui la grande porte c'est le “féminisme libéral”, parce que c'est celui qui est le plus présent dans les médias, c'est celui qui est le plus vendeur, le plus accepté.
    Moi, je pense que c'est aussi parce que c'est celui qui est le moins dangereux pour le sexisme bien intégré dans notre société !"
    Clara, rebelle du genre
    #gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismelibéral #genre #terfs #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #pédocriminalité #pédophilie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #lesbian #lesbienne #planning

    1 hr 1 min
  • Axelle - Épisode 62

    Je suis Axelle, je vis sur Strasbourg. 

    J'ai 25 ans et je suis détrans, c'est-à-dire que pendant 7 ans à peu près je me suis identifiée comme un homme. 

    J'ai pris de la testostérone pendant 5 ans et j'ai fait une mammectomie, avant de réaliser que c'était une erreur.

    Je vais commencer par le début, ça va être plus simple pour comprendre l'ensemble des choses.

    J'ai subi des agressions sexuelles et des viols, depuis l'âge de 8 ans à peu près, tout au long de ma vie ça m'est arrivé. A l'âge de 14 ans je suis partie à la rue parce que j'étais dans un environnement soit violent soit trop pauvre.
    Et ça me semblait comme être la meilleure des solutions. Donc de 14 à 18 ans, j'ai été la majorité du temps soit à la rue soit chez des gens que je venais de rencontrer, autant dire que j'ai encore vécu de nombreuses agressions de mieux. Au bout de 4 ans d’errance, je n'en pouvais plus, c'était très compliqué. Et un peu avant ça j'ai découvert une sorte de secte menée par un homme qui a le contrôle sur plusieurs familles et, même si on ne le dit pas ouvertement, il est connu pour récupérer toutes les jeunes femmes qui viennent dans son cercle de prière pour faire du sexe avec elles, consenti ou non. Et j'ai fait partie de ces jeunes femmes, je n'avais même pas 18 ans je pense. Et le réconfort que j'ai pu trouver dans la foi à ce moment-là s'est totalement brisé et j'ai fini par trouver un autre réconfort dans l'idée que pour échapper à toutes ces agressions et pour échapper à tous les violeurs, il fallait que je devienne un homme. Et aussi que si je ne correspondais pas aux stéréotypes féminins, ça veut dire que j'étais un homme. Et j'ai fini par y croire dur comme fer.
    Axelle, rebelle du genre

    #gendercritical    #radfem    #critiquedugenre #femme    #homme   #féminismeradical #radicalfeminism    #queer   #féminisme  #féminismelibéral #genre   #terfs    #transactivisme #transidentité #trans   #harcèlement  #violence #misogynie  #pédocriminalité #pédophilie  #genre  #rienaguerir #nothankyou  #whatisawoman #mixité #lesbian #lesbienne #feminicide #adolescence #grossophobie #detransition #detransawarenessday #detrans  #autogynéphile #agp #detransition #detrans #detransawarenessday

    1 hr 3 min
  • Pauline - Épisode 61

    On propose un remède miracle à des gens qui sont en situation de vulnérabilité !  

    “Fais une transition, tu verras, tous tes problèmes vont s'envoler!” 

    Je pense que si ma fille avait insisté pour les bloqueurs de puberté, je l'aurais probablement appuyée dans cette démarche, quand elle avait 14 ans, parce que je croyais vraiment, sincèrement, à cette idéologie. 

    Et aujourd'hui, ça me donne envie de vomir quand j'y pense, que j'aurais pu l'aider à se détraquer la santé! Moi, ayant des problèmes de santé que je n’ai pas choisis, provoquer ça sur un corps sain! Mais ça me rend malade!   

    Penser que des personnes, que des enfants se rendent malades physiquement alors qu'ils ont juste ce besoin des adolescents de se connecter à une communauté...  On est en train de créer une société de nombrilistes fanatiques.  

    Ils sont haineux, ils sont dangereux et ils glorifient la victimisation! 

    On se croit en pleine dystopie... mais en fait, non! C'est la réalité.  

    Et quand je vois le nombre de médias, de personnalités, de politiques qui suivent le train sans se poser de questions, et qui mettent en avant le droit de faire taire le personnel médical, de faire taire les parents, de faire taire les scientifiques, museler les femmes… ça fait peur pour notre droit d'expression et pour les personnes qui sont prisonnières de cette spirale. Les personnes qui ont suivi le mouvement, sont convaincues, et vont convaincre d'autres personnes, c'est comme une contagion.  Et un jour, elles vont se réveiller, et se dire qu'elles se sont fourvoyées.  On le voit avec les personnes qui les détransitionnent : ces personnes-là, elles souffrent tellement plus encore, que si on s'était occupés d’elles correctement, que si on leur avait apporté ce dont elles avaient besoin dès le début, au lieu de leur dire “il suffit d'une baguette magique”.  

    Il n’y a rien de romantique ou d’héroïque dans la souffrance et la maladie.  Vraiment. Ce n’est pas drôle. Ce n’est vraiment pas drôle, donc il ne faut pas le faire.  

    La vérité des femmes, c’est une vérité de résilience et c'est vraiment important que les femmes trouvent leur voix et qu'on ne se laisse pas silencier comme ça.  Pauline, rebelle du genre.

    29 min
  • MariNo - Épisode 60

    Militante lesbienne féministe radicale depuis de nombreuses années, je constate que l'offensive du transactivisme ne cesse de prendre de l'ampleur dans nos milieux militants.  

    C'est comme un rouleau compresseur, relayé par les réseaux sociaux, les médias, dans tous les domaines : la souffrance des trans, la problématique des trans, la transphobie…  

    C'est un tsunami qui nous tombe dessus.  

    Mais on résiste.

    37 min

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