
Sign up to save your podcasts
Or


"Je pense que ce que m'a donné cet événement, et l'organisation de cet événement, c'est la possibilité de dire aux féministes : Non mais attendez, on ne va pas se laisser silencier, il y a des moyens de contourner ! Il y a des stratégies à mettre en place, et des tactiques. Et en fait, c'est possible. Et donc, voilà. C'est ce que cet événement m'a donné, comme énergie."
"Moi c'est Amal. J'ai 29 ans, et je suis de Paris. Je suis actuellement sans emploi, mais ça fait assez longtemps que je suis dans les milieux féministes, que je milite, en tant que féministe radicale. Et aujourd'hui, c'est pour ça que je viens vous parler de l'idéologie du genre. Et du coup, je suis dans les milieux féministes radicaux, mais je suis aussi écoféministe, ça fait des années que je m'intéresse à l'écoféminisme, que je milite pour lier la destruction de la nature à la domination des femmes, et de ce que cette analyse nous fait dire de l'état actuel de notre société, de notre civilisation. Et donc, donc voilà. Je milite beaucoup là-dedans, du coup. En fait, mon parcours de critique de l'idéologie du genre, est rattaché à mon parcours féministe, et comment je suis devenue féministe radicale, puis éco-féministe."
Amal, rebelle du genre
#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismelibéral #genre #terfs #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #lesbian #lesbienne #feminicide #ecoféminisme #DGR #floraisons
Rebelles du genre - Épisode 69 - Muzhghan
"J'ai travaillé dans un cabinet de médecine esthétique, dont la patientèle est très majoritairement trans. La fraude à la Sécurité sociale y est massive, et systématique, grâce à l'ALD31."
Muzhghan, rebelle du genre
#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismelibéral #genre #terfs #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #lesbian #lesbienne #feminicide #adolescence #detransition #detransawarenessday #detransition
"Thérapeute, j'organise des groupes de parole pour les filles et les femmes victimes de violences.
"Maintenant que je n'ai plus rien d'une femme, je sais que j'en suis une."
"Je m'appelle Cara, j'ai 33 ans, je viens du Valais, c'est un canton dans le pays Suisse. Je suis née de sexe féminin.
Si je dois aujourd'hui parler de mon identité, je dirai que je suis une femme blanche.
Je suis ce qu'on appelle aujourd'hui, un transsexuel ou un transgenre... et je suis maintenant ce qu'on appelle encore aujourd'hui un détransitionneur.
Mais voilà, je vais essayer de d'expliquer pourquoi je ne suis pas tout à fait en accord avec ces termes, que ça soit transsexuel ou détransitionneur."
Cara, rebelle du genre
#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismelibéral #genre #terfs #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #lesbian #lesbienne #feminicide #adolescence #detransition #detransawarenessday #detransition
"Militante dans une asso LGBT, j'ai cru et enseigné à des enfants que l'on peut naître dans le mauvais corps.
Rebelles du genre - Épisode 64 - Anne"Militante pendant 3 ans dans le milieu LGBTQ+, cette idéologie m'a énormément angoissée, jusqu'à ce que je comprenne à quel point elle est sectaire et intolérante. Le problème, c'est le sexisme.""Je m'appelle Anne, j'ai 26 ans et je suis une française qui habite actuellement en Suisse. Je suis prof de FLE donc FLE c'est “Français-Langues-Étrangères”. Je suis dans les métiers de la communication et du journalisme, c’est mon cœur de formation, et une grande fan de littérature.Pour me décrire un peu, moi je viens d'une culture mixte, ça se voit et ça se sent ; mixte parce que j'ai des parents qui sont d'origines différentes, et donc ça m'a permis d'avoir une vision du monde assez décentrée : il y a d'autres points de vue que ceux qui sont dits dans les médias, et je viens du monde des médias, pourtant ! Je travaille aussi pour la presse de temps en temps.Je pense que j'ai toujours été critique du genre, mais sans me rendre compte, ça commence en fait je pense dès l'enfance. Donc comme je l'ai dit, je viens d'une culture mixte et alors déjà ça veut dire que dans mon quotidien je n'ai pas été confrontée aux stéréotypes, aux clichés. Par exemple, de ce que c'est être un “bon français” dans le sens de l'extrême droite, on va dire ça comme ça, c'est-à-dire que je fais partie des gens qu’on dirait “issus de la diversité”, ça aide beaucoup parce que j'ai un côté de ma famille qui est africaine.."Anne, rebelle du genre#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismelibéral #genre #terfs #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #pédocriminalité #pédophilie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #lesbian #lesbienne #planning #avortement #lgbtq
"Je m'appelle Clara, je suis psychologue.
Je suis Axelle, je vis sur Strasbourg.
J'ai 25 ans et je suis détrans, c'est-à-dire que pendant 7 ans à peu près je me suis identifiée comme un homme.
J'ai pris de la testostérone pendant 5 ans et j'ai fait une mammectomie, avant de réaliser que c'était une erreur.
Je vais commencer par le début, ça va être plus simple pour comprendre l'ensemble des choses.
On propose un remède miracle à des gens qui sont en situation de vulnérabilité !
“Fais une transition, tu verras, tous tes problèmes vont s'envoler!”
Je pense que si ma fille avait insisté pour les bloqueurs de puberté, je l'aurais probablement appuyée dans cette démarche, quand elle avait 14 ans, parce que je croyais vraiment, sincèrement, à cette idéologie.
Et aujourd'hui, ça me donne envie de vomir quand j'y pense, que j'aurais pu l'aider à se détraquer la santé! Moi, ayant des problèmes de santé que je n’ai pas choisis, provoquer ça sur un corps sain! Mais ça me rend malade!
Penser que des personnes, que des enfants se rendent malades physiquement alors qu'ils ont juste ce besoin des adolescents de se connecter à une communauté... On est en train de créer une société de nombrilistes fanatiques.
Ils sont haineux, ils sont dangereux et ils glorifient la victimisation!
On se croit en pleine dystopie... mais en fait, non! C'est la réalité.
Et quand je vois le nombre de médias, de personnalités, de politiques qui suivent le train sans se poser de questions, et qui mettent en avant le droit de faire taire le personnel médical, de faire taire les parents, de faire taire les scientifiques, museler les femmes… ça fait peur pour notre droit d'expression et pour les personnes qui sont prisonnières de cette spirale. Les personnes qui ont suivi le mouvement, sont convaincues, et vont convaincre d'autres personnes, c'est comme une contagion. Et un jour, elles vont se réveiller, et se dire qu'elles se sont fourvoyées. On le voit avec les personnes qui les détransitionnent : ces personnes-là, elles souffrent tellement plus encore, que si on s'était occupés d’elles correctement, que si on leur avait apporté ce dont elles avaient besoin dès le début, au lieu de leur dire “il suffit d'une baguette magique”.
Il n’y a rien de romantique ou d’héroïque dans la souffrance et la maladie. Vraiment. Ce n’est pas drôle. Ce n’est vraiment pas drôle, donc il ne faut pas le faire.
La vérité des femmes, c’est une vérité de résilience et c'est vraiment important que les femmes trouvent leur voix et qu'on ne se laisse pas silencier comme ça. Pauline, rebelle du genre.
Militante lesbienne féministe radicale depuis de nombreuses années, je constate que l'offensive du transactivisme ne cesse de prendre de l'ampleur dans nos milieux militants.
C'est comme un rouleau compresseur, relayé par les réseaux sociaux, les médias, dans tous les domaines : la souffrance des trans, la problématique des trans, la transphobie…
C'est un tsunami qui nous tombe dessus.
Mais on résiste.
From the publisher's feed