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Or


"J’ai 16 ans. Je suis féministe, je suis bisexuelle.
Ça va être difficile de trouver un espace pour moi."
Laurine, rebelle du genre
"Ingénieure en statistiques, j'ai étudié la victimologie des personnes trans...
et en fait, ils ne meurent pas plus que la population lambda !"
Émilie, rebelle du genre
"Ce que je trouve unique, c'est qu'on est empêchées de critiquer ou même de questionner ce mouvement.
Et l'impossibilité, pour moi, de critiquer ou de questionner...
... c'est une forme de totalitarisme."
Antastesia , rebelle du genre
En cette journée mondiale de sensibilisation à la détransition, 12 mars, noues sommes heureuses d'avoir pu recueillir et de vous proposer la parole d'Emma, désisteuse.
Cette parole d'autant plus précieuse qu'elle est rare. À cause des violences, menaces proférées contre les femmes qui s'expriment. À cause également de la honte et de la culpabilité que peuvent ressentir celles qui ont cru que la transition était une solution à leurs problèmes. À cause enfin de l'isolement des désisteuses et détransitionneuses, livrées à elles-mêmes et qui doivent faire face à des difficultés sociales et à des complications médicales injustement ignorées.
"Si on a le droit d'être accompagnées sur le parcours de transition,
on devrait aussi avoir le droit d'être accompagnées sur le parcours de détransition,
ce qui n'est pas le cas"
Emma, rebelle du genre
"Être une femme, c'est une réalité biologique, mais surtout matérielle
parce que les femmes et les hommes n'ont pas les mêmes chances à la naissance, ni dans leur vie."
Anne-Laure, rebelle du genre
"Pour moi, il y a une intrusion masculiniste, dans le féminin.
Et ça, ça me dérange énormément."
Malou, rebelle du genre
"Actuellement, on prétend qu'on peut choisir...
Mais depuis quand on peut choisir une oppression?
Personne ne le fait!"
Marian, rebelle du genre.
"Petite, j'étais "garçon manqué".
Je détestais mon corps et je voulais devenir un garçon."
Louise, rebelle du genre.
"Je vous souhaite à toutes… Un bon Peak Trans!"
Maria, rebelle du genre et médecin.
"Je suis persuadée que 100 % des femmes ont vécu des violences sexuelles sans même être capables d'identifier ces violences.
De par la culture du viol, nous sommes conditionnées à les accepter."16
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