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Or


Le 12 novembre prochain, le Grand Lyon décidera de son nouveau mode de gestion de l’eau pour les années futures.
Véolia, Suez et la Saur se partagent la délégation de service public, depuis 30 ans. Cette délégation au privé à la faveur du maire de Lyon Gérard Collomb. Mais les partisans d’un retour en Régie Publique ne ménagent pas leur peine pour tenter de faire pencher la balance en leur faveur.
Jean-Michel Drevon est l’animateur de ce Collectif.
« Le contrat du Grand Lyon n’est pas une petite affaire.
Le retour en Régie Publique s’accompagnerai, à terme, d’une baisse du coût de l’eau pour les usagers. C’est ce qu’argumente le collectif à l’incitative de la mobilisation, en s’appuyant sur l’exemple parisien.
« Quand vous revenez en Régie Publique après 30 ans de délégation, vous ne savez pas dans quel état vous allez récupérer le patrimoine
Sur le Grand Lyon, le taux de renouvellement du réseau est de 0,5%. Pour renouveler l’ensemble du réseau, il faudrait 200 ans !
A Paris, le prix de l’eau à commencer à baisser au bout d’un an une fois le constat fait des marges suffisantes qui étaient réalisées. Libéré de l’obligation de rémunérer les actionnaires, la communauté urbaine de Lyon doit à son tour se réapproprier l’ensemble de la gestion pour agir concrètement sur les coûts.
« Cela coûtera moins cher parce que vous n’aurez pas à rémunérer les actionnaires. On nous dit : « Ces grands groupes ont une capacité de mutualisation au niveau national qui leur fait faire des économies d’échelle
. »
C’est donc en toute connaissance de cause que les élus communautaires devront se prononcer le 12 novembre prochain, aidés par l’action du Collectif Les Etats Généraux du Service Public 69.
By Eau – Fréquence TerreLe 12 novembre prochain, le Grand Lyon décidera de son nouveau mode de gestion de l’eau pour les années futures.
Véolia, Suez et la Saur se partagent la délégation de service public, depuis 30 ans. Cette délégation au privé à la faveur du maire de Lyon Gérard Collomb. Mais les partisans d’un retour en Régie Publique ne ménagent pas leur peine pour tenter de faire pencher la balance en leur faveur.
Jean-Michel Drevon est l’animateur de ce Collectif.
« Le contrat du Grand Lyon n’est pas une petite affaire.
Le retour en Régie Publique s’accompagnerai, à terme, d’une baisse du coût de l’eau pour les usagers. C’est ce qu’argumente le collectif à l’incitative de la mobilisation, en s’appuyant sur l’exemple parisien.
« Quand vous revenez en Régie Publique après 30 ans de délégation, vous ne savez pas dans quel état vous allez récupérer le patrimoine
Sur le Grand Lyon, le taux de renouvellement du réseau est de 0,5%. Pour renouveler l’ensemble du réseau, il faudrait 200 ans !
A Paris, le prix de l’eau à commencer à baisser au bout d’un an une fois le constat fait des marges suffisantes qui étaient réalisées. Libéré de l’obligation de rémunérer les actionnaires, la communauté urbaine de Lyon doit à son tour se réapproprier l’ensemble de la gestion pour agir concrètement sur les coûts.
« Cela coûtera moins cher parce que vous n’aurez pas à rémunérer les actionnaires. On nous dit : « Ces grands groupes ont une capacité de mutualisation au niveau national qui leur fait faire des économies d’échelle
. »
C’est donc en toute connaissance de cause que les élus communautaires devront se prononcer le 12 novembre prochain, aidés par l’action du Collectif Les Etats Généraux du Service Public 69.

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