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Dans cet épisode de Chères Erreurs, je reçois Mireille Perdigeon, DRH externalisée depuis cinq ans, après vingt ans passés en entreprise. Elle accompagne aujourd'hui quatre PME en parallèle, en temps partagé. Son super-pouvoir : une capacité d'écoute si développée qu'elle se retrouve parfois dépositaire de secrets qu'elle n'a pas sollicités. Son regard sur le coaching est celui d'une professionnelle des RH qui prescrit, observe et évalue, sans jamais confondre son rôle avec celui des coachs.
Le point de départ : la chronique n° 29 de Chères Erreurs, Un client m'a remis des documents confidentiels qui ne lui appartenaient pas. Un jeune DRH, bien intentionné, me tend un dossier complet sur une cadre à coacher. Je prends le dossier sans oser le refuser. Je rentre chez moi. Je ne l'ouvre pas. Et je comprends en supervision que la déontologie des coachs n'est pas celle des consultants. Ces documents appartenaient à la salariée, pas à son entreprise. Ce n'était pas au DRH d'en disposer à sa place.
Mireille, elle, est de l'autre côté de la table. Et ce qu'elle dit mérite d'être entendu par tous les coachs qui travaillent en entreprise.
Pour illustrer cette conversation, Mireille évoque La Nuit étoilée de Van Gogh : un tourbillon d'informations, de mouvements, de voix qui clignotent dans tous les sens, qui ressemble à son quotidien de DRH multi-clients. Et en même temps, un tableau où rien n'est chaotique. Tout est organisé. C'est peut-être ça aussi, le travail : faire le tri dans ce mouvement permanent.
Un épisode pour les coachs qui travaillent en entreprise, et pour toutes les DRH qui se demandent comment mieux collaborer avec eux.
Retrouvez Mireille Perdigeon sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/mireilleperdigeon/
By Cécile GuinnebaultDans cet épisode de Chères Erreurs, je reçois Mireille Perdigeon, DRH externalisée depuis cinq ans, après vingt ans passés en entreprise. Elle accompagne aujourd'hui quatre PME en parallèle, en temps partagé. Son super-pouvoir : une capacité d'écoute si développée qu'elle se retrouve parfois dépositaire de secrets qu'elle n'a pas sollicités. Son regard sur le coaching est celui d'une professionnelle des RH qui prescrit, observe et évalue, sans jamais confondre son rôle avec celui des coachs.
Le point de départ : la chronique n° 29 de Chères Erreurs, Un client m'a remis des documents confidentiels qui ne lui appartenaient pas. Un jeune DRH, bien intentionné, me tend un dossier complet sur une cadre à coacher. Je prends le dossier sans oser le refuser. Je rentre chez moi. Je ne l'ouvre pas. Et je comprends en supervision que la déontologie des coachs n'est pas celle des consultants. Ces documents appartenaient à la salariée, pas à son entreprise. Ce n'était pas au DRH d'en disposer à sa place.
Mireille, elle, est de l'autre côté de la table. Et ce qu'elle dit mérite d'être entendu par tous les coachs qui travaillent en entreprise.
Pour illustrer cette conversation, Mireille évoque La Nuit étoilée de Van Gogh : un tourbillon d'informations, de mouvements, de voix qui clignotent dans tous les sens, qui ressemble à son quotidien de DRH multi-clients. Et en même temps, un tableau où rien n'est chaotique. Tout est organisé. C'est peut-être ça aussi, le travail : faire le tri dans ce mouvement permanent.
Un épisode pour les coachs qui travaillent en entreprise, et pour toutes les DRH qui se demandent comment mieux collaborer avec eux.
Retrouvez Mireille Perdigeon sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/mireilleperdigeon/