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Françoise Combes est inquiète : la défiance va croissante envers la science, accentuée selon elle par la pandémie de Covid-19 et la circulation massive de fausses informations. Le débat scientifique, par nature contradictoire, est souvent perçu comme un signe d’incertitude ou d’incompétence, alors qu’il constitue le cœur même de la démarche scientifique.
Astrophysicienne de renom, la présidente de l’Académie des sciences alerte aussi sur les attaques politiques contre la recherche, notamment aux États-Unis, où certaines administrations ont remis en cause des disciplines entières comme la climatologie. Des instituts ont été démantelés, des bases de données supprimées, au détriment de la recherche mondiale. Face à ces reculs, l’Europe apparaît à la fois comme un refuge possible et comme un acteur encore sous-doté.
Malgré ces tensions, Françoise Combes veut croire au temps long de la science et encourage les coopérations internationales qui illustrent ce que la recherche peut produire de meilleur lorsqu’elle s’inscrit dans une vision collective. Pour elle, la science reste un outil irremplaçable pour comprendre le monde et affronter les défis contemporains. À condition de la défendre, de l’expliquer et de lui donner les moyens de se projeter au-delà de l’urgence politique.
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By ChallengesFrançoise Combes est inquiète : la défiance va croissante envers la science, accentuée selon elle par la pandémie de Covid-19 et la circulation massive de fausses informations. Le débat scientifique, par nature contradictoire, est souvent perçu comme un signe d’incertitude ou d’incompétence, alors qu’il constitue le cœur même de la démarche scientifique.
Astrophysicienne de renom, la présidente de l’Académie des sciences alerte aussi sur les attaques politiques contre la recherche, notamment aux États-Unis, où certaines administrations ont remis en cause des disciplines entières comme la climatologie. Des instituts ont été démantelés, des bases de données supprimées, au détriment de la recherche mondiale. Face à ces reculs, l’Europe apparaît à la fois comme un refuge possible et comme un acteur encore sous-doté.
Malgré ces tensions, Françoise Combes veut croire au temps long de la science et encourage les coopérations internationales qui illustrent ce que la recherche peut produire de meilleur lorsqu’elle s’inscrit dans une vision collective. Pour elle, la science reste un outil irremplaçable pour comprendre le monde et affronter les défis contemporains. À condition de la défendre, de l’expliquer et de lui donner les moyens de se projeter au-delà de l’urgence politique.
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