Bonjour à vous !C’est en lisant La Terre, un roman d’Émile Zola paru en 1887, que j'ai eu l’idée de cet épisode autour du rapport au vivant et de la façon dont la littérature, la fiction et ses ressorts peuvent reconfigurer la relation que nous entretenons avec la nature. De quelle nature est le rapport de possession que nous avons à la terre ? Comment ce rapport est-il historiquement genré ? Comment les outils écoféministes peuvent-ils nous aider à penser notre rapport à la terre ? Ce sont toutes ces questions que nous traiterons dans l'épisode. Bonne écoute ! Bibliographie : - COSSET Evelyne, « L’Avidité de possession foncière : problématique narrative de La Terre », Les Cahiers naturalistes, 1987, no 61, p. 26-33. - FALQUET Jules, « « Corps-territoire et territoire-Terre » : le féminisme communautaire au Guatemala. Entretien avec Lorena Cabnal », Cahiers du genre, Association féminin masculin recherches, n° 59, 2015. - FALQUET Jules, « Recherches Féministes, Marie Léger et Anahi Morales Hudon (dir.), Femmes autochtones en mouvement : fragments de décolonisation », Nouvelles questions féministes, vol. 37, Éditions Antipodes, 2018. - LARRÈRE Catherine, L’écoféminisme, Paris, La Découverte, 2023. - LESSING Gotthold Ephraim, Laocoon, Hermann, 1990. - ZOLA Émile, La Terre [1887], Le livre de poche, 2006.