Ce passage fait partie de ce qu’on appelle « l’Apocalypse d’Ésaïe », 4 chapitres (24 à 27) qui dévoilent une sorte de vision de la fin des temps sous forme symbolique et poétique. Ce splendide cantique célèbre la confiance : Dieu tient fermement les siens dans sa main, même à travers la mort (19). La promesse de la résurrection est en effet très présente : « il engloutira la mort pour toujours » (25.8) ; cette évocation concrète, dont on pensait à l’époque qu’elle s’appliquait à la nation, marque une évolution importante de la foi dans l’Ancien Testament. Depuis la résurrection de Jésus-Christ, nous pouvons proclamer qu’Ésaïe ne croyait pas si bien dire ! Or la vie auprès de Dieu prend effet dès à présent ! Rechercher la « présence » (litt. (...)