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![🎧 [Réveil Eco] Podcast sur l'actualité économique](https://podcast-api-images.s3.amazonaws.com/corona/show/6160105/logo_300x300.jpeg)
L'actualité de la semaine avec les économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa.
Sans surprise, la Banque centrale européenne a décidé, à l’unanimité, de maintenir ses taux directeurs inchangés, même si une hausse de taux a été débattue. Par sa communication, la BCE semble avoir cherché à ancrer les prochaines hausses de taux, qui devraient vraisemblablement intervenir dès juin. Christine Lagarde considère que le scénario central présenté en mars s’est significativement affaibli, mais juge avoir besoin de davantage d’éléments tangibles. De ce point de vue, les six semaines à venir d’ici la prochaine réunion seront déterminantes pour l’orientation de la politique monétaire. La BCE suggère également être potentiellement disposée à procéder à une augmentation plus ample que les deux hausses de taux implicitement intégrées dans le scénario central de mars. Du côté des marchés, les réactions ont été brouillées par une actualité très dense, notamment lors de la conférence de presse : ce jeudi, les investisseurs prévoient près de 75 points de base du taux de dépôt en 2026.
Un Podcast de Rodrigue Mear, Ă©conomiste SĂ©nior au CrĂ©dit Mutuel ArkĂ©aÂ
L'actualité de la semaine avec les économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa.
L'actualité de la semaine avec les économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa.
L'actualité de la semaine avec les économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa.
L'actualité de la semaine avec les économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa.
L'actualité de la semaine avec les économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa.
La RĂ©serve fĂ©dĂ©rale et la Banque centrale europĂ©enne ont, comme attendu, optĂ© pour le statu quo Ă l’occasion de leurs rĂ©unions qui se sont tenues mercredi soir et ce jeudi.Â
Sans surprise, la Fed et la BCE estiment qu’il est trop tôt pour se prononcer sur les implications à moyen terme du conflit iranien, mais reconnaissent que l’inflation augmentera à court terme. Pour le moment, les deux banques centrales font preuve de prudence, face à l’ampleur des incertitudes, et ne modifient pas explicitement l’orientation future de leur politique monétaire. La Fed a néanmoins délivré un discours jugé globalement restrictif par les marchés, alors que la croissance américaine fait preuve de résilience, tandis que la BCE souligne de nouveau son bon positionnement face au choc subi, en comparaison notamment de la crise énergétique de 2022. Du côté des marchés, les investisseurs ont été confortés dans leurs anticipations et ne prévoient plus de baisse de taux directeurs aux Etats-Unis en 2026, tandis que deux hausses de taux sont anticipées en zone euro.
Décryptage avec Paul Chollet, Chef Economiste au Crédit Mutuel Arkéa.
Sans surprise, la Réserve fédérale a opté pour le statu quo à l’issue de sa réunion de politique monétaire, maintenant inchangés ses taux directeurs dans la fourchette 3,50 % - 3,75 %. La Fed estime qu’il est trop tôt pour se prononcer sur les implications macroéconomiques du conflit iranien : si Jerome Powell reconnaît les risques inflationnistes à court terme, il reste plus évasif sur les effets à plus long terme, des conséquences qui dépendront de l’évolution du conflit et de l’ancrage des anticipations d’inflation. Dans ce contexte, la trajectoire des taux, décrite par la médiane des prévisions individuelles des membres de la Fed, reste inchangée, avec une baisse de 25 points de base attendue en 2026 et une autre en 2027. Si la possibilité d’une hausse de taux a été discutée, elle ne constitue pas le scénario central de la grande majorité des participants. Finalement, la tonalité de la Fed a été jugée globalement restrictive, d’autant que (i) un seul membre du conseil a voté en faveur d’une baisse de taux et que (ii) les projections de croissance ont été révisées à la hausse sur l’ensemble de l’horizon de prévision. Dans ce contexte, et alors que la situation au Moyen-Orient ne montre pas de signe d’apaisement, les investisseurs n’anticipent plus de baisse des taux de la Fed en 2026.
Décryptage avec Pierre Bossuet, Economiste au Crédit Mutuel Arkéa.
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Retrouvez tous les mardis nos économistes de la salle des marchés du Crédit Mutuel Arkéa pour un point sur l'actualité de la semaine passée et sur les rendez-vous à venir