Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cette revue de presse régionale du 26 mai 2025.
“Des traceurs pour surveiller vos enfants”, c’est la Une de ce matin de Var-matin dans son édition de Toulon. Le quotidien revient sur la pratique de plus en plus diffusée dans la région. Signe d’inquiétude, le symbole sous lequel est placée cette revue de presse aujourd’hui.
Pour preuve, “Ces sabotages qui inquiètent” trouve-t-on en Une de Nice-matin, le journal revenant sur la revendication par deux groupes anarchistes de l’attaque d’installations électriques. Une attaque qui avait légèrement impacté le festival de Cannes.
Dans L’Yonne Républicaine, ce sont les éoliennes ou les antennes relais qui inquiètent et son jugée responsable d’un “Cauchemar à la ferme”, du dépérissement d’un troupeau.
Autre inquiétude environnementale, L’Est Républicain se demande si nous allons “Vers la fin des zones à faibles émissions?” après leur suppression dans un vote en commission à l’Assemblée nationale.
L’Alsace et les DNA abordent cela sous un angle légèrement différent et titrent respectivement: “Comment le gouvernement espère sauver les ZFE” et “ZFE: le gouvernement propose un compromis”. Tous deux racontent comment ces tentatives d’améliorer la qualité de l’air ne seraient obligatoires qu’à Paris et Lyon.
Et partout ailleurs ou presque, c’est l’inquiétude des agriculteurs, ou des défenseurs de l’environnement qui s’affiche en Une, “Nouvelle montée de fièvre agricole” dans La Dépêche du Midi, ou comme le formule plus clairement Ouest France: “Loi de simplification: coup de pression des agriculteurs”.
C’est “Le grand retour du débat sur les pesticides” explique la Une du Courrier Picard alors que La Marseillaise titre “Duplomb (en un seul mot) dans les champs”, profitant du nom du sénateur Les Républicains qui a déposé un texte qui, entend, entre autre, je cite, à “remettre sur le marché des pesticides interdits car cancérigènes”.
Enfin La Provence titre “Ecotaxe, match retour?”, revenant donc sur la proposition du PDG de la SNCF de relancer cette taxe et cette fois-ci, c’est le gouvernement qui doit aussi s’inquiéter, cela rappellant bien assez les gillets jaunes et leurs revendications. Ce que l’on trouve en Une du Progrès, qui se demande “que reste-t-il des cahiers de doléances?”.
Et c’est peut-être bien ça le problème, quand on ne s’inquiète des problèmes que quand ils explosent, ils ont tendances à revenir tôt ou tard.
En vous souhaitant donc de ne pas vous inquiéter tout en continuant de vous EN inquiéter, je vous souhaite une excellente journée et un très bon début de semaine, et vous dit à demain. Au revoir !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.