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RT France episodes

  • Jacques Chirac, la fin du vieux monde ?
    Ce soir avec nos contributeurs Djordje Kuzmanovic_Président de République souveraine_ et Aurélie Gros_Présidente de la France vraiment_ nous recevons Patrick Stefanini, directeur de la campagne présidentielle de Jacques Chirac en 1995.
    50 min
  • C'EST CASH ! _Quelles conséquences en cas de «Hard Brexit» ?
    Cette semaine dans C’est Ca$h ! on parle de l’éventualité d’un Brexit No Deal.
    Quelles seraient les conséquences économiques si le Royaume-Uni et l’Union européenne n’arrivaient pas à trouver un accord ?
    Pour en parler, Olivier Delamarche et Thomas Bonnet reçoivent Nicolas-Jean Brehon, économiste et conseiller budgétaire de la Fondation Robert Schuman.
    28 min
  • LA GRANDE INTERVIEW_ABDELMALEK ALAOUI - "Maroc : Un royaume en mutation ?"
    Dans La Grande Interview, Mona Hammoud-Elhor reçoit Abdelmalek Alaoui, président de l'Institut Marocain de l'Intelligence Stratégique.
    Dans son ouvrage, « Un chemin Marocain : 1999-2019 parcours d’un royaume en transformation » (ed Descartes & Cie), Abdelmalek Alaoui analyse l’évolution aussi bien culturelle qu’économique du Maroc.
    Pour Abdelmalek Alaoui, cette transformation commence notamment par l’influence des médias au Maroc : « l’influence des médias est moyennement importante. Il y a la sphère des médias arabophones attachée à l’Hard News, et la presse francophone qui s’adresse plus à une élite, un microcosme qui concentre près de 400 000 à 500 000 personnes. D’ ailleurs il y a une forme d’injustice, de paradoxe sur le sujet car les médias arabophones comptent une audience plus forte que la presse francophone mais bénéficient de beaucoup moins de publicité ».
    Son analyse se porte également sur la politique du Roi du Maroc, Mohammed VI qu’il considère dans un premier temps keynésien puis ricardien : « en 1999, le Maroc avait 99 km d’autoroute, 20 ans plus tard il y a plus de 2000 km de route. Un maillage routier, aérien, portuaire extrêmement important pour le pays. C’est clairement une stratégie de relance keynésienne basée sur les investissements publics massifs pour construire l’ensemble des infrastructures afin de tirer l’économie vers le haut. La deuxième phase commence vers 2008, après la crise. Le roi Mohammed VI est devenu plus ricardien et a voulu développer un tissu productif qui puisse se tourner vers l’export, notamment dans l’automobile. Avec un certain succès puisque le Maroc devrait devenir le premier producteur auto en méditerranée vers 2021 ».
    14 min
  • Culture n°84
    Frédéric Taddeï reçoit
    - L’actrice et réalisatrice Hafsia Herzi pour son film «Tu mérites un amour»
    - Le journaliste Franck Maubert pour son essai «Avec Bacon» pour la rétrospective qui lui est consacrée au Centre Pompidou
    - La romancière Brigitte Giraud pour son livre «Jour de courage» chez Flammarion
    - Le chanteur et guitariste de Last Train Jean-Noël Scherrer pour leur album «The Big Picture»
    54 min
  • 20 ans de guerre à prévoir au Sahel ?
    Frédéric Taddeï reçoit
    - Marc-Antoine Pérouse de Montclos, directeur de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD)
    - Théophile Kouamouo, journaliste, ancien correspondant du Monde en Côte d'Ivoire
    - Laurent Larcher, journaliste
    - Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU
    53 min
  • LA GRANDE INTERVIEW - MOHAMMAD JAVAD ZARIF
    Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif s’exprime au micro d’Oksana Boyko, pour RT.
    Napoléon Bonaparte a déclaré que seules deux forces unissent les hommes : la peur et l'intérêt personnel. Ceci est particulièrement perceptible dans le dossier nucléaire iranien. Alors que la pression sur les pays européens pour accorder leur politique à celle de Trump s'accentue, les Européens ont-ils suffisamment d'intérêt personnel en commun pour dépasser leur peur et sauver le contrat avec Téhéran ?
    27 min
  • LA GRANDE INTERVIEW - BERNARD LEROY
    Mona Hammoud-Elhor reçoit Bernard Leroy, Directeur de l'institut de recherche anti-contrefaçon de médicaments.
    Pour Bernard Leroy le trafic de faux médicaments est un problème d'ordre mondial: « un médicament sur dix commercialisée dans le monde est faux. On compte 700 000 morts par an ».
    Une situation qu'il explique par l’argent que dégage ce trafic, qui selon lui "rapporte dix à vingt fois plus que le trafic de drogue et les peines encourues sont ridicules. On risque des peines du niveau de la circulation routière" .
    Pour lutter contre ce fléau trois angles d’attaque sont possibles selon Bernard Leroy « premièrement sensibiliser les gouvernements, pour qu’ils se rendent compte de la gravité du problème. Deuxièmement créer des lois sur la falsification. Et enfin troisièmement instruire les juges et les procureurs sur cette situation ».
    Il avance également un autre axe de réflexion portant sur la question de la perméabilité des frontières : « En Europe la libre circulation des biens et des personnes permettent aux réseaux mafieux d’exporter leurs médicaments. Il faut trouver une solution pour endiguer ce phénomène. »
    25 min
  • AMINE BENYAMINA - "Cannabis thérapeutique : La France en retard ?"
    Dans La Grande Interview, Katia Pecnik reçoit Amine Benyamina, président de la Fédération Française d'Addictologie.
    Le 11 juillet dernier, l’agence national de sécurité du médicament et des produits de santé a validé l’expérimentation thérapeutique du cannabis en France.
    Pour Amine Benyamina, psychiatre et addictologue, l’encadrement légal de cette expérimentation est fondamental : « en France on est entouré de pays qui ont pratiquement tous légalisés la partie thérapeutique, non pas pour faire des français des grands stoners mais pour sortir de la vaste hypocrisie dans laquelle on se trouve ».
    Pour le président de la Fédération Française d’Addictologie, la réponse n’est pas de faire la guerre au cannabis mais plutôt de mettre en place une régulation par la légalisation, car selon lui « la France fait dans l’hyper-prudence, on est au-delà du principe de précaution, on est plutôt dans la gestion de l’opinion. Le cannabis souffre d’une image qui est délétère, alors qu’on a d’autres drogues licites qui font plus de dégâts ».
    Il voit dans cette légalisation une forme de « protection pour les populations vulnérables et une chance de soigner des maladies chroniques et neurologiques ».
    27 min

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