Alors que le 1er ministre, Edouard Philippe, a dégainé samedi dernier le recours au contesté article 49-3 de la Constitution française pour faire adopter le projet de loi ordinaire de la réforme des retraites, cette dernière continue de mobiliser ses opposants et de faire parler.
Mais si les fonctionnaires, les avocats, les personnels soignants se font entendre, les sportifs de haut niveau, qui n’ont ni régime spécial ni aide particulière, restent ni entendus ni écoutés.
Loin des clichés des sportifs surpayés comme les stars du PSG, de l’Olympique de Marseille ou de l’Olympique Lyonnais, les sportifs de haut niveau vivent pour beaucoup dans la précarité comme la championne olympique de judo à Rio Emilie Andéol au chômage 3 ans après son titre. Selon un rapport ministériel de 2015, 4 athlètes de haut niveau sur 10 vivent avec 500€ par mois.
Eléments de réponse avec Pierre Rondeau, économiste du sport et chroniqueur RMC-BFM et Sandra Ribeiro-Homo Tavares, ancienne championne de France de saut à la perche et présidente de Perfe’o.