Les chenilles du Parc national de Gilé vivent sur des arbres choisis. Le cas de Nampere n’est pas isolé.
Cependant la notion de symbiose est peut-être utilisée ici de façon abusive. En effet si les bénéfices que la Nampere tirent du Nampacala sont clairs (alimentation, logis…) la respective est moins évidente. Comment l’arbre bénéficie-t-il de la chenille ? Attirer les oiseaux pour mieux disséminer ses graines ? la chenille consomme-t-elle des potentielles des menaces pour l’arbre (champignons, maladies…) ? Fait-elle un tri entre les meilleures feuilles ?... Des recherches seraient à entreprendre pour mettre en lumière ce pan de l’histoire qui nous échappe jusqu’à présent.
Recette de cuisine (peut se manger cru): rincez les nampere à l’eau froide, enduisez les d’ail et faites les mijoter avec des tomates et des oignons pendant une vingtaine de minutes. A servir avec du Xima.