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Or


C’est en 2004 que le terme podcast apparaît, formé de la contraction des mots iPod et broadcast. On en distingue deux types: Les émissions de radio, disponibles en replay, et le format dit « natif », qui désigne des pièces essentiellement destinées au web. Leurs adeptes sont attirés par la diversité des sujets, la liberté de ton et l’offre presque illimitée. Chaque année, le nombre d’auditeur.ice.s augmente. A tel point qu’en 2019, Spotify dépensent des centaines de millions de dollars pour racheter un studio, une société de production ainsi qu’une plateforme de création dédiée. L’engouement des audiences s’est encore amplifié durant la pandémie. La présence accrue des écrans notamment dues au télétravail a donné aux gens l’envie de chercher des divertissements ailleurs, dans d’autres formats, sonores par exemple.
S'il existe quelques studios rentables comme Binge Audio – à qui l'on doit entre autres la célèbre série « Le coeur sur la table » –, la plupart des auteur.ice.s sont bénévoles. Malgré un marché en plein essor, comment se fait-il que ce secteur culturel soit l’un des rares à ne pas bénéficier de soutiens publics? Il existe quelques initiatives comme Radio Bascule, ou le fond d’aide aux auteurs de podcast, en France, mais elles restent des exceptions. Cette réalité est-elle la même dans tous les pays francophones? A l’aube d’une nouvelle politique culturelle annoncée par la Confédération, la donne peut-elle changer?
By Radio BasculeC’est en 2004 que le terme podcast apparaît, formé de la contraction des mots iPod et broadcast. On en distingue deux types: Les émissions de radio, disponibles en replay, et le format dit « natif », qui désigne des pièces essentiellement destinées au web. Leurs adeptes sont attirés par la diversité des sujets, la liberté de ton et l’offre presque illimitée. Chaque année, le nombre d’auditeur.ice.s augmente. A tel point qu’en 2019, Spotify dépensent des centaines de millions de dollars pour racheter un studio, une société de production ainsi qu’une plateforme de création dédiée. L’engouement des audiences s’est encore amplifié durant la pandémie. La présence accrue des écrans notamment dues au télétravail a donné aux gens l’envie de chercher des divertissements ailleurs, dans d’autres formats, sonores par exemple.
S'il existe quelques studios rentables comme Binge Audio – à qui l'on doit entre autres la célèbre série « Le coeur sur la table » –, la plupart des auteur.ice.s sont bénévoles. Malgré un marché en plein essor, comment se fait-il que ce secteur culturel soit l’un des rares à ne pas bénéficier de soutiens publics? Il existe quelques initiatives comme Radio Bascule, ou le fond d’aide aux auteurs de podcast, en France, mais elles restent des exceptions. Cette réalité est-elle la même dans tous les pays francophones? A l’aube d’une nouvelle politique culturelle annoncée par la Confédération, la donne peut-elle changer?