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Or


Un spectacle obsolète
Les feux d'artifice sont de plus en plus critiqués et régulièrement interdits. Leur nombre d’adeptes décroît, que ce soit pour des raisons de nuisances sonores, de pollution ou de protection de la faune et de la flore. Les pièces pyrotechniques étant composées de charbon, de souffre, de salpêtre et de particules fines, il est difficile de faire pire pour le climat.
Une alternative qui divise
Au mois de mai dernier, Genève a connu le plus grand spectacle de drones d’Europe, Feu Ô Lac. Une majorité du public semble conquise : son aspect poétique et sa douceur ont été vantés. Pourtant, des interrogations subsistent quant à l'empreinte écologique de ces machines, leur fabrication, leur entretien ou encore leur durée de vie. Christophe Berthonneau, directeur artistique de Groupe F, a crée le spectacle de drone Feu Ô Lac. Il voit cette nouvelle forme de spectacle aérien comme une possibilité supplémentaire de créer avec la lumière, comme les feux d'artifice ou le mapping. Aujourd'hui, les drones se retrouvent dans les spectacles vivants, les pratiques photo et vidéo, mais aussi dans d'autres milieux : Rachel Maisonneuve se rend chez RigiTech, pour tout savoir sur la fabrication d’un drone de livraison.
D'autres sortes d'œuvres lumineuses
Le Geneva Lux Festival a mis en avant, au début de l’année, la faible consommation des pièces qu’il exposait, comme le Lotus, créé par le designer Alex Burdin-François.
Le collectif SPOT dont l'acronyme signifie en français énergie solaire en tournée, promeut les énergies renouvelables par des créations artistiques. Il présente cette œuvre trois années de suite au centre du Kiosque du Jardin Anglais. Le Lotus y sera à nouveau exposé en janvier 2024. Jennifer Herger et Charles Hieronymi, membres du collectif, expliquent le contexte de création du Lotus, son utilisation de l'énergie accumulée durant la journée et le futur de l'œuvre. Le Lotus symbolise un recentrement, un retour à une connexion entre l'humain et la nature. La lumière et la musique représentent la durée de vie de la plante, ajoutant au matériel un aspect éphémère.
Au bourdonnement des drones et aux faisceaux colorés du Lotus, José Lillo substitue les piaillements et plumes trop parsemées des assurés en Suisse. Cette actualité moins lumineuse, c'est la nouvelle hausse annoncée des primes d'assurance maladie.
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By Radio BasculeUn spectacle obsolète
Les feux d'artifice sont de plus en plus critiqués et régulièrement interdits. Leur nombre d’adeptes décroît, que ce soit pour des raisons de nuisances sonores, de pollution ou de protection de la faune et de la flore. Les pièces pyrotechniques étant composées de charbon, de souffre, de salpêtre et de particules fines, il est difficile de faire pire pour le climat.
Une alternative qui divise
Au mois de mai dernier, Genève a connu le plus grand spectacle de drones d’Europe, Feu Ô Lac. Une majorité du public semble conquise : son aspect poétique et sa douceur ont été vantés. Pourtant, des interrogations subsistent quant à l'empreinte écologique de ces machines, leur fabrication, leur entretien ou encore leur durée de vie. Christophe Berthonneau, directeur artistique de Groupe F, a crée le spectacle de drone Feu Ô Lac. Il voit cette nouvelle forme de spectacle aérien comme une possibilité supplémentaire de créer avec la lumière, comme les feux d'artifice ou le mapping. Aujourd'hui, les drones se retrouvent dans les spectacles vivants, les pratiques photo et vidéo, mais aussi dans d'autres milieux : Rachel Maisonneuve se rend chez RigiTech, pour tout savoir sur la fabrication d’un drone de livraison.
D'autres sortes d'œuvres lumineuses
Le Geneva Lux Festival a mis en avant, au début de l’année, la faible consommation des pièces qu’il exposait, comme le Lotus, créé par le designer Alex Burdin-François.
Le collectif SPOT dont l'acronyme signifie en français énergie solaire en tournée, promeut les énergies renouvelables par des créations artistiques. Il présente cette œuvre trois années de suite au centre du Kiosque du Jardin Anglais. Le Lotus y sera à nouveau exposé en janvier 2024. Jennifer Herger et Charles Hieronymi, membres du collectif, expliquent le contexte de création du Lotus, son utilisation de l'énergie accumulée durant la journée et le futur de l'œuvre. Le Lotus symbolise un recentrement, un retour à une connexion entre l'humain et la nature. La lumière et la musique représentent la durée de vie de la plante, ajoutant au matériel un aspect éphémère.
Au bourdonnement des drones et aux faisceaux colorés du Lotus, José Lillo substitue les piaillements et plumes trop parsemées des assurés en Suisse. Cette actualité moins lumineuse, c'est la nouvelle hausse annoncée des primes d'assurance maladie.
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