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Or


On attaque comme toujours au comptoir, là où l’actualité lyonnaise se raconte en brèves qui ont parfois l’air de fictions. Première devinette : qui a vu passer un loup aux portes de Lyon, créature furtive qui rappelle que la nature n’est jamais vraiment très loin de nos périphéries. Ensuite, cap sur Vénissieux, où la vie d’un touriste bascule soudainement avec un petit café dans un bar-tabac. Enfin, direction Oullins-Pierre-Bénite, où une initiative citoyenne fait chaud au cœur et prouve qu’on peut fabriquer de l'entre-aide sans attendre que ça tombe d’en haut.
On déroule d’abord les tapis de yoga du centre Sésam dans le 7e arrondissement, où l’on vient autant pour étirer ses lombaires que pour respirer un autre rythme en plein milieu de semaine. On enchaîne avec une micro‑brasserie à Totem, la brasserie de l'Amour, pour amateurs et amatrices de bières bien travaillées. On poursuit au jardin des plantes pour une visite archéologique qui rappelle que sous les pelouses sages se cachent encore de belles histoires romaines. Et on termine au Musée des Beaux-Arts avec les retours sur l'expo phare de ces derniers mois sur les visages emblématiques d’Étretat.
Théo commence par une question qui grattouille : pourquoi, au juste, on se retrouve à voter 6 fois en l’espace de deux week-ends, entre les 15 et 22 mars, alors qu’on a déjà du mal à se souvenir où est notre carte électorale ? Il déroule l’envers du décor : le découpage des scrutins, les niveaux de décisions qui s’empilent et le mille-feuille administratif comme on s'amuse à le décrire.
Caroline enchaîne en descendant en presqu’île, là où les vitrines racontent une autre histoire de la ville. Elle fait l’état des lieux du commerce indépendant, en particulier des créatrices et créateurs qui tentent de faire exister leurs boutiques entre loyers qui grimpent, habitudes de consommation métamorphosées, concurrence d'internet et piétonisation qui change les circulations. En filigrane, une question qui pique : les politiques menées ces dernières années ont‑elles donné de l’air aux petits commerces, ou au contraire resserré encore un peu plus le nœud autour de leurs enseignes ? Doucet est‑il devenu, malgré lui, le croque‑mitaine des vitrines fermées, ou sert-il de paratonnerre facile à des mutations économiques bien plus profondes ?
Anouck clôt ce triptyque en analysant un livre : « Des électeurs ordinaires » de Félicien Faury. Elle y cherche des clés pour comprendre pourquoi, dans les urnes, tant de mains se tournent vers l’extrême droite, parfois sans spectaculaire basculement mais par glissements successifs, discussions de famille et petites frustrations accumulées. Elle décortique les portraits d’électeurs décrits dans l’ouvrage, ces voisin·es de palier qui ne se vivent pas comme extrémistes mais comme “raisonnables”, et questionne ce que cela change dans nos débats de café, nos repas de famille et nos façons de nous parler de la ville que l’on veut – ou que l’on craint.
Pour finir : les recommandations culturelles du mois de mars, parce qu’on ne va pas se quitter sans remplir un peu vos agendas.
Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Instagram : www.instagram.com/heure.bleue.lyon
Facebook : www.facebook.com/heurebleue.evenements.lyon
Cette émission a été préparée par Théo, Caroline, Anouck et Jean-Damien. A la production Heure Bleue. Elle a été enregistrée le 25/02/2026.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
By Heure BleueOn attaque comme toujours au comptoir, là où l’actualité lyonnaise se raconte en brèves qui ont parfois l’air de fictions. Première devinette : qui a vu passer un loup aux portes de Lyon, créature furtive qui rappelle que la nature n’est jamais vraiment très loin de nos périphéries. Ensuite, cap sur Vénissieux, où la vie d’un touriste bascule soudainement avec un petit café dans un bar-tabac. Enfin, direction Oullins-Pierre-Bénite, où une initiative citoyenne fait chaud au cœur et prouve qu’on peut fabriquer de l'entre-aide sans attendre que ça tombe d’en haut.
On déroule d’abord les tapis de yoga du centre Sésam dans le 7e arrondissement, où l’on vient autant pour étirer ses lombaires que pour respirer un autre rythme en plein milieu de semaine. On enchaîne avec une micro‑brasserie à Totem, la brasserie de l'Amour, pour amateurs et amatrices de bières bien travaillées. On poursuit au jardin des plantes pour une visite archéologique qui rappelle que sous les pelouses sages se cachent encore de belles histoires romaines. Et on termine au Musée des Beaux-Arts avec les retours sur l'expo phare de ces derniers mois sur les visages emblématiques d’Étretat.
Théo commence par une question qui grattouille : pourquoi, au juste, on se retrouve à voter 6 fois en l’espace de deux week-ends, entre les 15 et 22 mars, alors qu’on a déjà du mal à se souvenir où est notre carte électorale ? Il déroule l’envers du décor : le découpage des scrutins, les niveaux de décisions qui s’empilent et le mille-feuille administratif comme on s'amuse à le décrire.
Caroline enchaîne en descendant en presqu’île, là où les vitrines racontent une autre histoire de la ville. Elle fait l’état des lieux du commerce indépendant, en particulier des créatrices et créateurs qui tentent de faire exister leurs boutiques entre loyers qui grimpent, habitudes de consommation métamorphosées, concurrence d'internet et piétonisation qui change les circulations. En filigrane, une question qui pique : les politiques menées ces dernières années ont‑elles donné de l’air aux petits commerces, ou au contraire resserré encore un peu plus le nœud autour de leurs enseignes ? Doucet est‑il devenu, malgré lui, le croque‑mitaine des vitrines fermées, ou sert-il de paratonnerre facile à des mutations économiques bien plus profondes ?
Anouck clôt ce triptyque en analysant un livre : « Des électeurs ordinaires » de Félicien Faury. Elle y cherche des clés pour comprendre pourquoi, dans les urnes, tant de mains se tournent vers l’extrême droite, parfois sans spectaculaire basculement mais par glissements successifs, discussions de famille et petites frustrations accumulées. Elle décortique les portraits d’électeurs décrits dans l’ouvrage, ces voisin·es de palier qui ne se vivent pas comme extrémistes mais comme “raisonnables”, et questionne ce que cela change dans nos débats de café, nos repas de famille et nos façons de nous parler de la ville que l’on veut – ou que l’on craint.
Pour finir : les recommandations culturelles du mois de mars, parce qu’on ne va pas se quitter sans remplir un peu vos agendas.
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Cette émission a été préparée par Théo, Caroline, Anouck et Jean-Damien. A la production Heure Bleue. Elle a été enregistrée le 25/02/2026.
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