Nous considérons une vérité centrale de l'Évangile : Christ est réellement mort, et cette mort n'est ni un accident historique ni un simple exemple moral, mais un acte divin chargé d'une portée personnelle et éternelle. Comme le rappelle 1 Corinthiens 15.3 — « Christ est mort pour nos péchés » — la Bible établit un lien direct entre sa mort et chacun de nous. Jésus meurt à notre place, comme substitut, « donnant sa vie pour ses brebis » (Jean 10.11), et s'offrant volontairement « comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur » à Dieu (Éphésiens 5.2). Sa mort est à la fois rançon, sacrifice, car Christ a porté la malédiction que nos péchés méritent : « Il a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2.24). Ainsi, il nous libère de la condamnation divine, accomplissant les prophéties d'Ésaïe 53 selon lesquelles le Serviteur souffrant serait « blessé pour nos péchés » et « chargé de nos iniquités ». La Bible clarifie également que Jésus est le Sauveur du monde, non pas dans un sens universaliste, mais dans un sens exclusif et suffisant : il est l'unique médiateur, le seul chemin du salut, offert à tous mais efficace pour ceux qui croient. Bien que « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même » (2 Corinthiens 5.19), l'Écriture affirme que tous ne répondent pas à cette offre — Jésus lui-même savait que certains, comme Judas, persisteraient dans l'incrédulité. L'appel n'est donc pas à spéculer sur l'étendue théorique de l'expiation, mais à répondre personnellement à l'invitation de Jésus : entrer par la porte étroite, venir à lui par la foi, et reconnaître en lui notre Sauveur. Jésus est-il votre Sauveur ? https://www.espoir95.net