Deux juristes demandent le retrait des fréquences de CNews et Europe 1, estimant que les sanctions de l’Arcom sont devenues inefficaces.
Leur stratégie est maximaliste : pousser le droit jusqu’au point de rupture pour obliger le juge à préciser jusqu’où peut aller la régulation.
Mais la loi prévoit une gradation des sanctions, et retirer une fréquence à quelques mois d’une présidentielle serait juridiquement très contesté et politiquement explosif.
Surtout, CNews ne disparaîtrait pas : elle pourrait continuer sur les box, Internet et les plateformes, tout en gagnant un puissant statut de victime.
Au fond, le paradoxe est là : en voulant affaiblir CNews, ses adversaires pourraient renforcer le récit politique qu’elle défend.
Et peut-être que l’avenir de la chaîne dépendra moins des juges que du résultat de l’élection présidentielle.
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