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Après Shangri-La et Carbone & Silicium, Matthieu Bablet revient avec une nouvelle perle de science-fiction : Silent Jenny, toujours au Label 619 et éditée chez Rue de Sèvres.
On en parle longuement dans cet épisode de votre podcast BD préféré : ComicsDiscovery.
Son objectif : retrouver les dernières abeilles vivantes pour relancer l’écosystème.
Pour y parvenir, elle envoie des explorateurs miniaturisés, un peu comme des Ant-Man tragiques, sonder les restes de notre planète.
En marge de ce système, survivent les Monades : d’immenses véhicules à chenilles où de petites communautés tentent d’échapper à Pyrrhocorp.
Ces nomades mécaniques volent du matériel pour continuer à avancer, encore et toujours, dans une fuite sans fin.
Chaque expédition est un danger mortel. Miniaturisée, Jenny risque à tout moment que son corps se fige, que son esprit se perde.
Elle a déjà vu ses collègues sombrer dans la folie ou mourir au cours de ces explorations — et parfois, les affronter dans un état d’hallucination.
Comme dans Carbone & Silicium, il aborde une multitude de thèmes : écologie, société, spiritualité, technologie, survie.
On est loin du Solar Punk à la mode. Ici, c’est un futur apocalyptique, froid et poétique.
Visuellement, c’est sans doute l’une des plus belles bandes dessinées que j’aie lues.
Matthieu Bablet a un trait magnifique, un sens du cadre et de la couleur saisissant.
Mais là où il se surpasse, c’est dans l’écriture : plus maîtrisée, plus intime, plus bouleversante que jamais.
Silent Jenny est un récit qui marque, un voyage intérieur et sensoriel qu’on n’oublie pas.
By James & FayeAprès Shangri-La et Carbone & Silicium, Matthieu Bablet revient avec une nouvelle perle de science-fiction : Silent Jenny, toujours au Label 619 et éditée chez Rue de Sèvres.
On en parle longuement dans cet épisode de votre podcast BD préféré : ComicsDiscovery.
Son objectif : retrouver les dernières abeilles vivantes pour relancer l’écosystème.
Pour y parvenir, elle envoie des explorateurs miniaturisés, un peu comme des Ant-Man tragiques, sonder les restes de notre planète.
En marge de ce système, survivent les Monades : d’immenses véhicules à chenilles où de petites communautés tentent d’échapper à Pyrrhocorp.
Ces nomades mécaniques volent du matériel pour continuer à avancer, encore et toujours, dans une fuite sans fin.
Chaque expédition est un danger mortel. Miniaturisée, Jenny risque à tout moment que son corps se fige, que son esprit se perde.
Elle a déjà vu ses collègues sombrer dans la folie ou mourir au cours de ces explorations — et parfois, les affronter dans un état d’hallucination.
Comme dans Carbone & Silicium, il aborde une multitude de thèmes : écologie, société, spiritualité, technologie, survie.
On est loin du Solar Punk à la mode. Ici, c’est un futur apocalyptique, froid et poétique.
Visuellement, c’est sans doute l’une des plus belles bandes dessinées que j’aie lues.
Matthieu Bablet a un trait magnifique, un sens du cadre et de la couleur saisissant.
Mais là où il se surpasse, c’est dans l’écriture : plus maîtrisée, plus intime, plus bouleversante que jamais.
Silent Jenny est un récit qui marque, un voyage intérieur et sensoriel qu’on n’oublie pas.

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