Contexte
La science n’est pas une forme d’art […]. Mais les résultats du chercheur ont une puissance poétique : ils révèlent les fils qui tissent notre réalité, et le mystère qu’il y a en son cœur. L’art et la science ont en commun de questionner le monde en rendant visible l’invisible
Cette puissance poétique nous renvoie aux expériences de pensée d’Albert Einstein et de Galilée, notamment, qui renforcent la conviction de Gaston Bachelard que la raison est raison que lorsqu’elle progresse, c’est-à-dire quand elle invente une nouvelle résonance avec le réel, révise ses propres normes, chahute les certitudes.
D’un autre côté, la science a également ouvert le champ des possible à l’art, pensons aux chef d’œuvres de Delacroix au XVe qui ont existé grâce à la peinture à l’huile, tout comme la photographie, le cinéma à notre époque contemporaine.
Invité
Marc-Williams Debono, Chercheur en neurosciences
Musique et extrait sonore
Space Oddity, David Bowie, 1969.Le graveur de mathématiques, Patrice Jeener. Institut Henri Poincaré, Quenti Lazzarotto, 2016. Vidéo complète sur la chaine Youtube de l’Institut Henri Poincaré.Références
Niels Bohr, « Discussions with Einstein on Epistemological Problems in Atomic Physics », dans Albert Einstein: Philosopher-Scientist, Cambridge University Press, 1949.Vincent Bontems, Bachelard et l’avenir de la culture : du surrationalisme à la raison créative Paris, Presses des Mines, 2018.Marc-Williams Debono, L’intelligence des plantes en question, Hermann, 2020.