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Or


Nouvelle Perspective (Radio Libre Périgord – RLP 102.3), animée par Nathalie Aufrère, reçoit Patrick Berger pour un échange lucide sur une voie de reconversion trop peu envisagée : enseigner les Mathématiques et les Sciences en lycée professionnel.
La reconversion vers l’enseignement revient souvent dans les conversations… mais le lycée pro reste un angle mort, y compris chez les profils scientifiques, techniques ou ingénieurs. Pourtant, près d’un bachelier sur deux est issu de la voie professionnelle, et les besoins en enseignants y sont structurels.
Format« On ne passe pas un examen. On passe un concours. Perdre du temps, c’est perdre des points. »
« La majorité des échecs ne sont pas liés au niveau, mais à une mauvaise lecture des attentes du jury. »
Invité : Patrick BergerFormateur d’enseignants depuis plus de 20 ans, normalien, agrégé de physique, ancien intervenant en IUFM/ESPE/INSPE. Il accompagne aujourd’hui des adultes en reconversion vers le CAPLP Math-Sciences avec une approche orientée stratégie, temps, points et rédaction.
Cette reconversion est-elle adaptée à tous les profils scientifiques ?
Non. Le niveau ne suffit pas. La posture pédagogique et l’acceptation du public sont déterminantes.
Faut-il retourner à l’université ?
Pas nécessairement. L’accès au concours est possible dès la licence, mais la préparation doit être structurée.
Le salaire est-il inférieur au général ?
Non. Les grilles indiciaires sont identiques.
Peut-on venir du privé après 10 ou 20 ans de carrière ?
Oui, et c’est souvent un atout en lycée professionnel, à condition de bien préparer le concours.
By Nathalie/Une Voix Qui PorteNouvelle Perspective (Radio Libre Périgord – RLP 102.3), animée par Nathalie Aufrère, reçoit Patrick Berger pour un échange lucide sur une voie de reconversion trop peu envisagée : enseigner les Mathématiques et les Sciences en lycée professionnel.
La reconversion vers l’enseignement revient souvent dans les conversations… mais le lycée pro reste un angle mort, y compris chez les profils scientifiques, techniques ou ingénieurs. Pourtant, près d’un bachelier sur deux est issu de la voie professionnelle, et les besoins en enseignants y sont structurels.
Format« On ne passe pas un examen. On passe un concours. Perdre du temps, c’est perdre des points. »
« La majorité des échecs ne sont pas liés au niveau, mais à une mauvaise lecture des attentes du jury. »
Invité : Patrick BergerFormateur d’enseignants depuis plus de 20 ans, normalien, agrégé de physique, ancien intervenant en IUFM/ESPE/INSPE. Il accompagne aujourd’hui des adultes en reconversion vers le CAPLP Math-Sciences avec une approche orientée stratégie, temps, points et rédaction.
Cette reconversion est-elle adaptée à tous les profils scientifiques ?
Non. Le niveau ne suffit pas. La posture pédagogique et l’acceptation du public sont déterminantes.
Faut-il retourner à l’université ?
Pas nécessairement. L’accès au concours est possible dès la licence, mais la préparation doit être structurée.
Le salaire est-il inférieur au général ?
Non. Les grilles indiciaires sont identiques.
Peut-on venir du privé après 10 ou 20 ans de carrière ?
Oui, et c’est souvent un atout en lycée professionnel, à condition de bien préparer le concours.