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Au XIXe et au début du XXe siècle, la pratique du tatouage relève du fantasque et suscite la curiosité. Les personnes tatouées appartiennent le plus souvent à des classes spécifiques, tels les marins, militaires ou repris de justice.
Ces mots et ces images dessinés sur la peau sont étudiées dans les gazettes, analysées dans des rapports médicaux et consignées dans des rapports judiciaires. Ils sont des marqueurs sociaux d’une époque dont certaines traces sont conservées aux archives départementales de la Seine-Maritime, comme peut en témoigner Virginie Jourdain, cheffe du service des publics et de l’action culturelle.
By Département de la Seine-MaritimeAu XIXe et au début du XXe siècle, la pratique du tatouage relève du fantasque et suscite la curiosité. Les personnes tatouées appartiennent le plus souvent à des classes spécifiques, tels les marins, militaires ou repris de justice.
Ces mots et ces images dessinés sur la peau sont étudiées dans les gazettes, analysées dans des rapports médicaux et consignées dans des rapports judiciaires. Ils sont des marqueurs sociaux d’une époque dont certaines traces sont conservées aux archives départementales de la Seine-Maritime, comme peut en témoigner Virginie Jourdain, cheffe du service des publics et de l’action culturelle.

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