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Or


Mes bien chers Frères,
Le sacrifice d’Isaac par Abraham est certainement un sommet dans l’Ancien testament, car il nous révèle la profondeur des souffrances de Notre Seigneur. Abraham est donc un modèle pour nous.
La naissance d’Isaac
Abraham a attendu cent ans avant d’avoir Isaac. Et sa femme était stérile. Ne pas nous décourager lorsque nos œuvres paraissent sans fruit. Elles finiront par le produire, car Dieu nous visitera, comme il le fit pour Sara : il la visita, dit l’Écriture Sainte.
Le renvoi d’Ismaël : nécessité des séparations pour préserver la foi et l’héritage.
Ce serait manquer de confiance en sa Providence que de ne pas déférer ponctuellement, pour des raisons de prudence humaine, aux commandements venus du ciel.
Dieu mit à l’épreuve Abraham, et lui dit : « Abraham, Abraham. Abraham ! » Et Abraham lui répondit : « Me voici. »
Dieu ajouta : « Prends Isaac, ton fils unique qui t’est si cher, et va en la terre de vision, et là tu me l’offriras en holocauste sur une des montagnes que je te montrerai. »
Abraham se leva donc avant le jour, prépara son âne, et prit avec lui deux jeunes serviteurs, et Isaac son fils ; et ayant coupé le bois qui devait servir à l’holocauste, il s’en alla au lieu où Dieu lui avait commandé d’aller.
Le troisième jour, levant les yeux en haut, il vit le lieu de loin.
Et il dit à ses serviteurs : Attendez-moi ici avec l’âne ; nous ne ferons qu’aller jusque-là, mon fils et moi, et après avoir adoré, nous reviendrons aussitôt à vous.
Il prit aussi le bois pour l’holocauste, qu’il mit sur son fils Isaac ; et lui, il portait en ses mains le feu et le couteau. Et tandis qu’ils marchaient ainsi tous deux, Isaac dit à son père : « Mon père. » Abraham lui dépondit : « Mon fils, que veux-tu ? » « Voilà, dit Isaac, le feu et le bois : où est la victime pour l’holocauste ? »
Abraham lui répondit : « Mon fils, Dieu aura soin de fournir lui-même la victime de l’holocauste. »
Ils continuèrent donc à marcher ensemble et ils vinrent au lieu que Dieu avait montré à Abraham. Il y dressa un autel, disposa dessus le bois pour l’holocauste, lia ensuite son fils Isaac, et le mit sur le bois qu’il avait arrangé sur l’autel.
En même temps il étendit la main et prit le couteau pour immoler son fils.
Mais à l’instant l’ange du Seigneur lui cria du ciel : « Abraham, Abraham ! » Il lui répondit : « Me voici. »
L’ange ajouta : « Ne mets point la main sur l’enfant, et ne lui fais aucun mal. Je connais maintenant que tu crains Dieu, puisque pour m’obéir tu n’as point épargné ton fils unique. »
Abraham, levant les yeux, aperçut derrière lui un bélier qui s’était embarrassé avec ses cornes dans un buisson ; et l’ayant pris, il l’offrit en holocauste au lieu de son fils.
Et il appela ce lieu d’un nom qui signifie : Le Seigneur voit. C’est pourquoi on dit encore aujourd’hui : Le Seigneur verra sur la montagne.
L’ange du Seigneur appela Abraham du ciel pour la seconde fois, et lui dit :
« Je jure par moi-même, dit le Seigneur, que puisque tu as fait cette action, et que pour m’obéir tu n’as point épargné ton fils unique, je te bénirai, et je multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le rivage de la mer. Ta postérité possédera les villes de ses ennemis ; et toutes les nations de la terre seront bénies dans celui qui sortira de toi, parce que tu as obéi à ma voix. »
Abraham revint ensuite trouver ses serviteurs, et ils s’en retournèrent ensemble à Bersabée, où il demeura.
Le sacrifice du Fils unique de Dieu par Dieu le Père.
Isaac représente le Christ dans la divinité qui ne meurt pas. Le bélier représente le Christ dans son humanité qui meurt.
Isaac est à la fois prêtre et victime, puisqu’il accepte de s’offrir soi-même.
La promesse est renouvelée, mais par rapport à ce sacrifice. C’est la nouvelle alliance qui prolongera l’ancienne. Elles ne se distinguent pas comme deux alliances différentes, mais le commencement et l’achèvement.
« Hic est calix sanguinis mei, novi et aeterni testamenti, mysterium fidei qui pro vobis et pro multis effundetur in remissionem peccatorum. » « Ceci est le calice de mon sang, nouvelle et éternelle alliance, qui sera versé pour vous et pour beaucoup en rémission des péchés. »
Imitons Abraham, principalement dans son union au sacrifice de Notre Seigneur.
By Mes bien chers Frères,
Le sacrifice d’Isaac par Abraham est certainement un sommet dans l’Ancien testament, car il nous révèle la profondeur des souffrances de Notre Seigneur. Abraham est donc un modèle pour nous.
La naissance d’Isaac
Abraham a attendu cent ans avant d’avoir Isaac. Et sa femme était stérile. Ne pas nous décourager lorsque nos œuvres paraissent sans fruit. Elles finiront par le produire, car Dieu nous visitera, comme il le fit pour Sara : il la visita, dit l’Écriture Sainte.
Le renvoi d’Ismaël : nécessité des séparations pour préserver la foi et l’héritage.
Ce serait manquer de confiance en sa Providence que de ne pas déférer ponctuellement, pour des raisons de prudence humaine, aux commandements venus du ciel.
Dieu mit à l’épreuve Abraham, et lui dit : « Abraham, Abraham. Abraham ! » Et Abraham lui répondit : « Me voici. »
Dieu ajouta : « Prends Isaac, ton fils unique qui t’est si cher, et va en la terre de vision, et là tu me l’offriras en holocauste sur une des montagnes que je te montrerai. »
Abraham se leva donc avant le jour, prépara son âne, et prit avec lui deux jeunes serviteurs, et Isaac son fils ; et ayant coupé le bois qui devait servir à l’holocauste, il s’en alla au lieu où Dieu lui avait commandé d’aller.
Le troisième jour, levant les yeux en haut, il vit le lieu de loin.
Et il dit à ses serviteurs : Attendez-moi ici avec l’âne ; nous ne ferons qu’aller jusque-là, mon fils et moi, et après avoir adoré, nous reviendrons aussitôt à vous.
Il prit aussi le bois pour l’holocauste, qu’il mit sur son fils Isaac ; et lui, il portait en ses mains le feu et le couteau. Et tandis qu’ils marchaient ainsi tous deux, Isaac dit à son père : « Mon père. » Abraham lui dépondit : « Mon fils, que veux-tu ? » « Voilà, dit Isaac, le feu et le bois : où est la victime pour l’holocauste ? »
Abraham lui répondit : « Mon fils, Dieu aura soin de fournir lui-même la victime de l’holocauste. »
Ils continuèrent donc à marcher ensemble et ils vinrent au lieu que Dieu avait montré à Abraham. Il y dressa un autel, disposa dessus le bois pour l’holocauste, lia ensuite son fils Isaac, et le mit sur le bois qu’il avait arrangé sur l’autel.
En même temps il étendit la main et prit le couteau pour immoler son fils.
Mais à l’instant l’ange du Seigneur lui cria du ciel : « Abraham, Abraham ! » Il lui répondit : « Me voici. »
L’ange ajouta : « Ne mets point la main sur l’enfant, et ne lui fais aucun mal. Je connais maintenant que tu crains Dieu, puisque pour m’obéir tu n’as point épargné ton fils unique. »
Abraham, levant les yeux, aperçut derrière lui un bélier qui s’était embarrassé avec ses cornes dans un buisson ; et l’ayant pris, il l’offrit en holocauste au lieu de son fils.
Et il appela ce lieu d’un nom qui signifie : Le Seigneur voit. C’est pourquoi on dit encore aujourd’hui : Le Seigneur verra sur la montagne.
L’ange du Seigneur appela Abraham du ciel pour la seconde fois, et lui dit :
« Je jure par moi-même, dit le Seigneur, que puisque tu as fait cette action, et que pour m’obéir tu n’as point épargné ton fils unique, je te bénirai, et je multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le rivage de la mer. Ta postérité possédera les villes de ses ennemis ; et toutes les nations de la terre seront bénies dans celui qui sortira de toi, parce que tu as obéi à ma voix. »
Abraham revint ensuite trouver ses serviteurs, et ils s’en retournèrent ensemble à Bersabée, où il demeura.
Le sacrifice du Fils unique de Dieu par Dieu le Père.
Isaac représente le Christ dans la divinité qui ne meurt pas. Le bélier représente le Christ dans son humanité qui meurt.
Isaac est à la fois prêtre et victime, puisqu’il accepte de s’offrir soi-même.
La promesse est renouvelée, mais par rapport à ce sacrifice. C’est la nouvelle alliance qui prolongera l’ancienne. Elles ne se distinguent pas comme deux alliances différentes, mais le commencement et l’achèvement.
« Hic est calix sanguinis mei, novi et aeterni testamenti, mysterium fidei qui pro vobis et pro multis effundetur in remissionem peccatorum. » « Ceci est le calice de mon sang, nouvelle et éternelle alliance, qui sera versé pour vous et pour beaucoup en rémission des péchés. »
Imitons Abraham, principalement dans son union au sacrifice de Notre Seigneur.