La lucidité avec laquelle Simone Weil a analysé d’une part la montée des totalitarismes nazi et soviétique, d’autre part la faiblesse des démocraties et de la laïcité moderne, n’a d’égal que le prophétisme avec lequel elle a pressenti aussi bien la nécessité d’une nouvelle Europe que celle d’un christianisme à la fois plus christocentrique et plus universel.
Invité : Emmanuel Gabellieri, professeur de philosophie et doyen de la faculté de philosophie à la Faculté Catholique de Lyon.
Enregistré au Collège des Bernardins le 11 avril 2012.