Durant tout lʹété, Julien Comelli revient sur des films français, produits entre le début des années 1990 et la fin des années 2000, ayant changé le ton de la comédie hexagonale en la rendant plus délicate et proche de notre quotidien, fait de contrariétés. Pour ce troisième épisode, avec " Dieu seul me voit ", un film de Bruno Podalydès, 1998, nous rejoignons Versailles, son célèbre château et ses trois gares, où prennent place les mésaventures dʹun preneur de son indécis, très indécis, même dans le moindre de ses choix de vie.