
Sign up to save your podcasts
Or


Il arrive qu’au fil du temps, quelque chose se décale.
Juste une impression diffuse : l’élan n’est plus tout à fait le même.
Dans cet épisode, il est question de ces moments où l’on avance encore, mais sans la fluidité d’avant.
Non pas comme un échec, mais comme le signe qu’un ajustement devient nécessaire.
L’épisode propose d’abord de revenir à soi pour observer avec lucidité ce qui nourrit encore l’énergie et ce qui en coûte.
Retrouver les moments où l’on s’est sentie pleinement à sa place peut devenir un repère.
Il explore ensuite l’idée que la clarté ne précède pas toujours l’action.
Une conversation, une décision peuvent suffire à réorienter une trajectoire.
L’enjeu n’est pas de tout changer, mais de poser un pas cohérent.
Enfin, l’épisode insiste sur l’importance d’entretenir cette cohérence dans le temps : prendre régulièrement du recul pour éviter d’avancer par inertie et maintenir un lien entre ce que l’on fait et ce que l’on devient.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dire non au travail n’est pas toujours un acte conflictuel.
Parfois, c’est simplement le moment où le oui cesse d’être un choix.
Dans cet épisode, il est question de ces situations où l’on continue d’accepter des demandes non parce qu’elles sont pertinentes, mais parce qu’elles sont devenues habituelles.
L’épisode explore une réalité fréquente : plus on est compétente et fiable, plus on est sollicitée.
Peu à peu, un système s’organise autour de cette disponibilité.
Dire non devient délicat, surtout lorsque la crédibilité s’est construite sur le fait de toujours répondre présent.
Il interroge ce qui se joue derrière cette difficulté : la peur de décevoir, de perdre une place, ou de ne plus être indispensable.
L’épisode aborde également la manière de dire non sans se justifier, en s’appuyant sur la cohérence plutôt que sur l’argumentation, et la nécessité de tenir cette limite dans le temps.
Enfin, il questionne ce que dire non rend possible : une disponibilité choisie, une responsabilité plus ajustée, une maturité professionnelle fondée sur des choix assumés.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le biais de confirmation est un mécanisme discret, mais profondément structurant dans nos manières de penser.
Il influence nos jugements, nos décisions, nos relations.
Dans cet épisode, il est question de cette tendance spontanée de l’esprit à privilégier ce qui confirme ce que nous croyons déjà, plutôt qu’à mettre nos hypothèses à l’épreuve.
L’épisode revient sur les travaux de Peter Wason et sur la manière dont notre cerveau simplifie la complexité en sélectionnant les informations qui renforcent une intuition initiale.
Il montre aussi comment les environnements numériques et les algorithmes amplifient ce phénomène, en nous exposant principalement à des contenus qui nous ressemblent.
Le biais de confirmation est ensuite exploré dans des situations concrètes : recrutement, prise de décision, relations personnelles, convictions sociales.
Dans chacun de ces contextes, ce n’est pas toujours le réel qui change, mais la lecture que nous en faisons.
Enfin, l’épisode propose des pistes pour reconnaître ce biais sans chercher à le supprimer : suspendre une conclusion, diversifier ses sources, ralentir le jugement, interroger ses certitudes.
Un épisode pour observer une conviction à laquelle on tient, et se demander, simplement : et si une autre lecture existait ?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Sois parfaite. »
« Fais plaisir. »
« Sois forte. »
Ces voix intérieures accompagnent souvent le quotidien.
Elles orientent les choix, les comportements, la manière de se tenir dans le monde.
Elles viennent de loin : de l’enfance, des modèles intégrés, de ce qui a permis de s’adapter, de réussir, d’être reconnue.
Dans cet épisode, il est question de ces injonctions intérieures que le psychologue Taibi Kahler appelle des drivers.
Des réflexes appris, longtemps utiles, mais qui peuvent devenir pesants lorsqu’ils prennent trop de place.
L’épisode explore successivement « Sois parfaite », « Fais plaisir », « Sois forte », mais aussi « Dépêche-toi » et « Fais des efforts ».
Il montre ce qu’elles apportent — fiabilité, générosité, endurance, énergie — et ce qu’elles coûtent lorsqu’elles s’exercent sans discernement : effacement de soi, fatigue, isolement, perte du rythme juste.
Un épisode pour réfléchir à ce que signifie se dégager de ses réflexes, non en les rejetant, mais en retrouvant une capacité de choix plus consciente.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’optimisme est un mot qui suscite des réactions très contrastées. Souvent associé à la réussite, à la résilience ou à la pensée positive, il est aussi rejeté pour ce qu’il peut véhiculer : naïveté, déni, injonction à aller bien.
Dans cet épisode, il ne s’agit pas de décider s’il faut être optimiste, mais de comprendre ce que ce mot recouvre réellement, et ce qui se joue derrière ses usages parfois détournés.
L’épisode revient sur la manière dont l’optimisme a été progressivement transformé en posture morale, puis en exigence sociale, jusqu’à perdre sa fonction initiale.
Il s’appuie sur les travaux de Martin Seligman autour du style explicatif, pour distinguer l’optimisme de l’enthousiasme ou du déni, et le replacer du côté de l’interprétation.
L’épisode explore également ce qui rend ce mot si clivant, notamment lorsqu’il est utilisé pour minimiser la souffrance, disqualifier la colère ou isoler celles et ceux qui n’ont plus l’énergie d’y croire.
Un épisode pour repenser ce que l’optimisme peut encore vouloir dire, à condition de le considérer non comme une promesse, mais comme une capacité.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a ce moment précis où il faut prendre la parole.
Devant une salle, un comité, parfois même un groupe restreint.
Tout est prêt, et pourtant la peur surgit : le souffle se modifie, la gorge se serre, la pensée hésite.
Dans cet épisode, il est question de cette peur qui apparaît au moment de parler en public.
Non comme un défaut à corriger, mais comme un indice : ce qui va être dit compte.
L’épisode explore ce qui se joue derrière cette peur : moins la parole elle-même que la visibilité qu’elle engage.
Prendre la parole, c’est accepter d’être vue, avec ce que l’on maîtrise et ce qui échappe encore.
Il aborde l’importance de revenir au corps lorsque la peur monte, pour se situer et retrouver une présence avant les mots.
Il interroge l’idée de « bien parler » au profit d’une parole juste, portée par la clarté plutôt que par la démonstration.
Enfin, l’épisode invite à considérer la peur non comme un obstacle, mais comme une énergie qui peut accompagner la prise de parole.
Un épisode pour penser la prise de parole non comme une performance, mais comme une présence.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il arrive qu’une émotion surgisse sans prévenir.
Une phrase, un ton, une situation, et ce qui se déclenche dépasse largement ce qui vient d’avoir lieu.
Dans cet épisode, il est question de la place paradoxale des émotions :
invitées à être écoutées, mais souvent reprochées lorsqu’elles débordent.
L’épisode explore ce moment où l’émotion devient envahissante, non comme un problème en soi, mais comme le signe d’une réaction immédiate qui réduit le champ des possibles.
Il distingue ce que l’émotion n’est pas — ni un raisonnement, ni un guide fiable — et ce qu’elle fait : signaler, alerter, attirer l’attention.
Il interroge pourquoi certaines émotions prennent plus de place que d’autres, et ce que ces débordements révèlent : une valeur touchée, une limite franchie, un besoin tenu à distance.
L’épisode revient sur une erreur fréquente : vouloir se calmer à tout prix, au risque de neutraliser l’émotion sans comprendre ce qu’elle signale.
Enfin, il propose de penser l’écoute de l’émotion comme la création d’un espace entre ce qui est ressenti et ce qui sera dit ou fait.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi est-ce qu’on se comprend si mal, même quand l’intention est bonne ?
Dans cet épisode, je reviens sur ce constat à l’origine de la Communication Non Violente, formulé par Marshall Rosenberg.
L’épisode explore ce qui déraille souvent avant même que nous en ayons conscience : les interprétations rapides, les jugements, les reproches qui prennent la place de l’expression de l’expérience vécue.
Il montre comment ce langage évaluatif, profondément appris, s’active dès qu’une situation nous touche.
La Communication Non Violente est abordée ici non comme une technique pour éviter les conflits, mais comme une manière de rendre les échanges plus lisibles.
L’épisode s’attarde également sur la place centrale des besoins à l’origine des tensions, et sur les malentendus qui naissent lorsque ces besoins restent implicites.
Enfin, il questionne l’écoute, non comme une réponse ou une correction, mais comme une reconnaissance de ce que l’autre vit.
Un épisode pour penser la Communication Non Violente comme une posture exigeante : une façon de rester en lien, même lorsque quelque chose frotte.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il arrive que tout soit en place professionnellement, sans pour autant que cela fasse sens.
On peut être compétente, reconnue, installée, et pourtant ne plus se sentir à sa place.
Dans cet épisode, il est question de ce décalage :
non pas comme un manque de talent ou de motivation, mais comme un problème de cohérence entre ce que l’on fait, ce que l’on sait faire et ce qui compte profondément pour soi.
L’épisode invite à revenir sur les moments du parcours professionnel où le sentiment d’être pleinement à sa place était présent, et à observer ce qui est devenu difficilement supportable : le rythme, les jeux de pouvoir, le manque de reconnaissance.
Il explore ensuite la distinction entre compétences maîtrisées et compétences nourrissantes.
Enfin, l’épisode aborde la question des ajustements et des choix : refuser, poser une limite, changer d’équipe ou d’environnement lorsque ce qui était juste ne l’est plus.
Un épisode pour penser le sens au travail, et ce qui permet, aujourd’hui, de se sentir à sa place.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle souvent d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle comme d’un point à atteindre.
Mais en réalité, l’équilibre ressemble moins à une formule qu’à une tension vivante.
Entre ce que l’on veut accomplir et ce que l’on a besoin de préserver.
Dans cet épisode, je propose de déconstruire le mythe d’un équilibre parfait et symétrique.
Loin du 50/50, l’équilibre se pense ici comme un rythme, un mouvement qui évolue avec les périodes de vie, les responsabilités, les désirs.
Il sera question de priorités, de clarté, de rapport au temps, mais aussi de loyautés anciennes qui continuent d’orienter nos décisions, parfois à notre insu.
Un épisode pour réfléchir à un équilibre plus juste, fidèle à ce qui compte vraiment.
Un équilibre qui ne s’impose pas, mais qui s’invente, se perd et se réajuste, au fil du mouvement.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From the publisher's feed