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Or


C’est un générique que des millions de téléspectateurs connaissaient par cœur : cette musique entraînante, cette image d’hélicoptère survolant les grands ranchs texans, et ce nom : Dallas. Pendant plus d’une décennie, la série culte a été le rendez-vous incontournable des amateurs de drama, de trahisons familiales et de pétrole texan. Mais en 1991, après 14 saisons et 357 épisodes, Dallas tirait sa révérence.
Chicago. Des brancards qui déboulent, des portes battantes qui claquent, une alarme, une main qui compresse une plaie ouverte, et une caméra qui ne tient jamais en place. Bienvenue dans Urgences, ou ER en version originale, la série médicale qui a transformé nos soirées dès 1994.
1997. Le monde découvre les Pokémon, Lady Di meurt à Paris… et cinq Anglaises en tenues flashy envahissent les ondes avec un cri de ralliement : “Girl Power !”
À la fin de l’année 1998, l’industrie musicale ne le sait pas encore, mais elle est sur le point de vivre un séisme dont les répliques secouent encore nos radios aujourd'hui. Tout commence avec trois notes de piano, sombres et insistantes, suivies d'une voix qui semble hésiter entre la candeur enfantine et une assurance de diva soul. Britney Spears entre en scène avec « ...Baby One More Time ».
Il y a des héroïnes qui marquent une époque, et puis il y a Buffy. Buffy Summers, la lycéenne californienne qui, entre deux examens et un chagrin d’amour, sauvait le monde — encore.
En 1990, Martin Scorsese revient au cinéma avec ce qui va devenir le manuel d'utilisation définitif du film de gangsters : Les Affranchis.
Le 22 septembre 1994, sur la chaîne américaine NBC, six parfaits inconnus débarquent dans un appartement de Greenwich Village. À l’époque, personne ne parie vraiment sur cette série intitulée Friends. Les créateurs, Marta Kauffman et David Crane, ont même dû se battre pour le titre : la chaîne préférait des noms comme Insomnia Cafe ou Six of One. Finalement, la simplicité l’emporte, et c’est le début d’un phénomène qui va durer dix ans et marquer l’histoire de la télévision pour l’éternité.
En 1993, l'Europe est en pleine effervescence Eurodance. C’est une époque bénie où il suffisait d’un synthétiseur agressif, d’un beat à 130 battements par minute et d’un chanteur à la mâchoire carrée pour conquérir la planète. C’est exactement ce que fait Nestor Alexander Haddaway, plus connu sous son seul nom de famille, avec un titre qui va devenir l'hymne officiel de toute une génération : « What is Love ».
On va s’arrêter sur un film culte : Le Roi Lion. Sorti en 1994, ce chef-d'œuvre de Disney n'était pourtant pas censé être le projet prioritaire du studio. À l'époque, les "vrais" dessinateurs bossaient sur Pocahontas, pensant que ce serait le grand hit. Ils ont laissé les "seconds couteaux" s'occuper de l'histoire d'un lionceau en Afrique. Résultat ? Pocahontas est très joli, mais c’est Simba qui a braqué la banque.
Le 3 décembre 1992, le monde de la communication bascule sans faire le moindre bruit.
Ce jour-là, dans un bureau de Newbury au Royaume-Uni, un jeune ingénieur de 22 ans nommé Neil Papworth s’apprête à tester une fonctionnalité mineure du réseau GSM.
À l'époque, les téléphones portables sont de gros blocs de plastique noir qui servent uniquement à transporter la voix. L'idée même d'écrire sur un écran de trois centimètres de large paraît absurde, voire totalement inutile.
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