Le 3 décembre 1992, le monde de la communication bascule sans faire le moindre bruit.
Ce jour-là, dans un bureau de Newbury au Royaume-Uni, un jeune ingénieur de 22 ans nommé Neil Papworth s’apprête à tester une fonctionnalité mineure du réseau GSM.
À l'époque, les téléphones portables sont de gros blocs de plastique noir qui servent uniquement à transporter la voix. L'idée même d'écrire sur un écran de trois centimètres de large paraît absurde, voire totalement inutile.