Le poids des mots peut parfois être plus lourd que celui d’un chiffre sur une balance. Dans cette chronique Société, Rafaël Provost, d’Ensemble pour le respect de la diversité, revient sur « Balance ta balance », un mouvement initié par la Stéphanie Léonard, qui bouscule nos réflexes collectifs face au corps, à la santé et aux jugements trop rapides.
À l’origine du mouvement: une question simple mais dérangeante. Pourquoi associe-t-on encore systématiquement le poids à la valeur, à la volonté ou même à la santé globale d’une personne? « Balance ta balance » invite à remettre en question l’omniprésence du chiffre, notamment dans les milieux médicaux, scolaires et sociaux, où il peut devenir un outil de stigmatisation plutôt qu’un indicateur parmi d’autres.
Rafaël Provost explique comment cette initiative s’inscrit dans une réflexion plus large sur la grossophobie, la diversité corporelle et le respect des parcours individuels. On y parle d’inclusion, de santé globale, de bienveillance, mais aussi de responsabilité collective. Car derrière les statistiques et les normes imposées, il y a des humains, avec des histoires, des réalités et des besoins différents.
Une discussion essentielle qui nous rappelle qu’avant de juger, il faut écouter. Et qu’avant de mesurer, il faut comprendre. ⚖️💬