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Or


L'année 2020, c'est l'année de la bande dessinée. C'est pas nous qui le disons, mais le Ministère de la Culture. Et pour célébrer cette mise en lumière du 9ème art, l'association Lyon BD, organisatrice du Lyon BD Festival (qui a eu lieu cette année, mais de manière dématérialisée à cause des contraintes sanitaires) lance sa saison d'automne : une vingtaine d'évènements jusqu'à décembre, qui promeut la BD partout dans Lyon et l'emmène dans des lieux qui ne lui sont pas forcément dédiés.
Mathieu Diez, président de l'association, vous explique son ambition de participer avec cette saison au processus de légitimation de la bande dessinée, et évoque quelques temps forts de la programmation.
Une ville inspirée par l'écosystème forestier, en ces temps de réchauffement climatique et d'érosion massive de la biodiversité, ça fait rêver. Le CAUE (Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement) Rhône-Métropole souhaite que ce rêve devienne réalité. L'exposition La ville-forêt. Vers une nouvelle culture urbaine invite ainsi les visiteurs à en savoir davantage sur les interactions possibles entre le monde urbain et la nature, et sur ce qu'il est possible de mettre en place pour faire évoluer le modèle actuel de la ville.
La paysagiste, urbaniste et commissaire de l'exposition Anaïs Prével, ainsi que l'architecte-plasticien Laurent Perche, qui expose l'une de ses oeuvres, sont venus au micro de Lucile discuter de cette exposition et des problématiques qu'elle aborde.
Nicolas Sonnier, alias My Body Is A Cage, est programmateur au Farmer, bar-concert hyperactif, mais aussi photographe et passionné d'exploration urbaine, plus communément appelée "urbex". Cette pratique consiste à visiter, le plus souvent illégalement, des lieux construits et abandonnés par l'homme.
Dès le 16 septembre au Farmer, vous pourrez admirer les photos, pour la plupart édifiantes, qu'il prend à chaque fois qu'il visite un manoir ou un château abandonné. Lucile a profité de cette occasion pour lui poser quelques questions sur cette activité de plus en plus populaire.
Quand le Smithsonian National Museum of Natural History de Washington, qui a créé l'exposition, l'a lancée début 2019, et même quand Anne de Chiffreville et son équipe du Musée des Sciences Biologiques l'ont visitée, avant de monter un partenariat avec le musée américain afin de pouvoir en exposer une partie en France : tous étaient loin de se douter que, peu de temps après, une pandémie allait mettre à genou la planète entière.
Outbreak, les épidémies dans un monde connecté est donc devenue une exposition à l’actualité brûlante. Anne de Chiffreville en parle au micro de Lucile, évoquant notamment son objectif de vulgarisation scientifique, très précieux en ces temps d’incertitude et de désinformation, la lumière qu’elle fait sur les progrès scientifiques qui ont accompagné ces épidémies, et son accessibilité à tous les publics.
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Le lundi, Spoiler Alert de Mathieu Girod divulgue un disque en avant-première. Le mardi, Maxime Gueugneau de Kiblind cause BD. Le jeudi, Mlle Agresse de Hétéroclite vient cracher son venin. Et le vendredi, Très Chère Nova avec Thomas Pons, qui lit vos messages !

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