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Dans la bataille des idées, la « décroissance soutenable » ne cesse de gagner du terrain depuis une vingtaine d’année maintenant. Il reste que cette proposition politique révolutionnaire n’est pas toujours simple à comprendre, notamment parce qu’elle transgresse les clivages politiques auxquels nous sommes accoutumés. Pour mieux l’appréhender, une solution consiste à explorer les pensées dont elle s’est nourrie. C’est ce que les membres du collectif de recherche Polémos-décroissance tenteront de faire dans le cadre de ce cours, en présentant les idées et les parcours de quelques penseurs issus d’horizons divers que l’on peut considérer comme des précurseurs de la décroissance.
Professeurs : Polémos-décroissance
Partie 1 : Simone Weil (donnée par Ambre Fourrier)
Encore peu connue du grand public, Simone Weil (1909-1943) est l’une des premières philosophes à avoir travaillé en usine et à s’intéresser de près au « vécu » des ouvriers et ouvrières. Ses écrits et son engagement militant font d’elle un personnage incontournable pour « penser » la décroissance. A travers quelques éléments de son parcours biographique et la présentation d’un de ces ouvrages : Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale (1934), nous tenterons de démontrer en quoi, il est pertinent de la redécouvrir aujourd’hui.
Yves-Marie AbrahamYves-Marie Abraham est professeur à HEC Montréal, où il enseigne la sociologie de l’économie et mène des recherches sur le thème de la décroissance. Après avoir co-dirigé la publication de Décroissance versus développement durable : débats pour la suite du monde (2011) et de Creuser jusqu’où? Extractivisme et limites à la croissance (2015), il a publié récemment chez Écosociété une synthèse personnelle sur la décroissance, intitulée Guérir du mal de l’infini. Il est par ailleurs responsable de la spécialisation en gestion de l’innovation sociale au sein de la Maîtrise à HEC Montréal, où il offre un cours sur la « décroissance soutenable » depuis 2013. Yves-Marie Abraham est également membre du collectif de recherche indépendant « Polémos décroissance ».
Ambre FourrierAmbre Fourrier est doctorante en sociologie à l’UQAM, et autrice de l’essai paru chez Écosociété en 2019 : Le revenu de base en question : de l’impôt négatif au revenu de transition.
Louis MarionLouis Marion s’intéresse à la décroissance depuis une vingtaine d’années. Il est l’un des auteurs du manifeste de la décroissance en 2005. Il a fondé au sein du GRIP (groupe de recherche d’intérêt public) de l’UQAM, le CAPTÉE (Collectif d’anticipation politique des tragédies encore évitable), a cofondé le MQDC (Mouvement québécois pour une décroissance conviviale) et participé au CRITIC (Collectif de recherche interuniversitaire et transdisciplinaire sur les impasses de la croissance). Avec Yves Marie Abraham et Hervé Philippe, il a publié Décroissance versus développement durable en 2011, puis, seul, Comment exister encore, en 2015. Il est également l’auteur de plusieurs articles sur Günther Anders dont « La perte de l’expérience chez Günther Anders », en 2007.
By UPop MontréalDans la bataille des idées, la « décroissance soutenable » ne cesse de gagner du terrain depuis une vingtaine d’année maintenant. Il reste que cette proposition politique révolutionnaire n’est pas toujours simple à comprendre, notamment parce qu’elle transgresse les clivages politiques auxquels nous sommes accoutumés. Pour mieux l’appréhender, une solution consiste à explorer les pensées dont elle s’est nourrie. C’est ce que les membres du collectif de recherche Polémos-décroissance tenteront de faire dans le cadre de ce cours, en présentant les idées et les parcours de quelques penseurs issus d’horizons divers que l’on peut considérer comme des précurseurs de la décroissance.
Professeurs : Polémos-décroissance
Partie 1 : Simone Weil (donnée par Ambre Fourrier)
Encore peu connue du grand public, Simone Weil (1909-1943) est l’une des premières philosophes à avoir travaillé en usine et à s’intéresser de près au « vécu » des ouvriers et ouvrières. Ses écrits et son engagement militant font d’elle un personnage incontournable pour « penser » la décroissance. A travers quelques éléments de son parcours biographique et la présentation d’un de ces ouvrages : Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale (1934), nous tenterons de démontrer en quoi, il est pertinent de la redécouvrir aujourd’hui.
Yves-Marie AbrahamYves-Marie Abraham est professeur à HEC Montréal, où il enseigne la sociologie de l’économie et mène des recherches sur le thème de la décroissance. Après avoir co-dirigé la publication de Décroissance versus développement durable : débats pour la suite du monde (2011) et de Creuser jusqu’où? Extractivisme et limites à la croissance (2015), il a publié récemment chez Écosociété une synthèse personnelle sur la décroissance, intitulée Guérir du mal de l’infini. Il est par ailleurs responsable de la spécialisation en gestion de l’innovation sociale au sein de la Maîtrise à HEC Montréal, où il offre un cours sur la « décroissance soutenable » depuis 2013. Yves-Marie Abraham est également membre du collectif de recherche indépendant « Polémos décroissance ».
Ambre FourrierAmbre Fourrier est doctorante en sociologie à l’UQAM, et autrice de l’essai paru chez Écosociété en 2019 : Le revenu de base en question : de l’impôt négatif au revenu de transition.
Louis MarionLouis Marion s’intéresse à la décroissance depuis une vingtaine d’années. Il est l’un des auteurs du manifeste de la décroissance en 2005. Il a fondé au sein du GRIP (groupe de recherche d’intérêt public) de l’UQAM, le CAPTÉE (Collectif d’anticipation politique des tragédies encore évitable), a cofondé le MQDC (Mouvement québécois pour une décroissance conviviale) et participé au CRITIC (Collectif de recherche interuniversitaire et transdisciplinaire sur les impasses de la croissance). Avec Yves Marie Abraham et Hervé Philippe, il a publié Décroissance versus développement durable en 2011, puis, seul, Comment exister encore, en 2015. Il est également l’auteur de plusieurs articles sur Günther Anders dont « La perte de l’expérience chez Günther Anders », en 2007.

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