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Bonnes fêtes tout le monde !
Comme promis, un épisode hors-série pour ce mois de décembre, et comme cadeau, je vous offre une FAQ de derrière les fagots ! Merci à tous ceux qui ont joué le jeu et envoyé des questions. Sans eux, cette FAQ aurait été un peu triste et beaucoup plus courte. Merci également à tous les auditeurs qui suivent cette émission depuis presque 5 ans, j'espère que vous continuerez à la soutenir.
Au programme, donc, des histoires de reprises, d'origin story, de collection, de pilosité, de musique de jeux vidéo et bien d'autres infos. En espérant que vous passerez un agréable moment. Enjoy !
Bonjour, tout le monde !
Petit enregistrement qui n'est pas un épisode pour vous dire qu'il n'y aura sûrement pas d'épisode en décembre, car je ne trouve malheureusement pas le temps de m'y consacrer ce mois-ci pour cause de "trop de trucs personnels qui prennent trop de temps".
De fait, je prévois de faire éventuellement une FAQ pour fêter les presque 5 ans de ce podcast. Mais pour ce faire, je vais avoir besoin de VOUS ! Donc si vous avez des questions, sur ce podcast, sur mes goûts musicaux, sur mon amour d'Alan Parsons, n'hésitez pas à venir me les poser jusqu'au 25 décembre, date où je supprimerai cet enregistrement, et advienne que pourra.
Vous pouvez poser autant de questions que vous voulez via ces divers moyens :
Bluesky, en public ou en MP : Profil Bluesky
Instagram : tas_entendu_ca
Mail : [email protected]
Quoi qu'il en soit, je vous souhaite un bon mois de décembre !
Il aura fallu 48 épisodes, mais ça y est, nous traversons enfin les Alpes pour rendre visite à nos cousins italiens, et pour l’occasion, je vous jure sur tout ce que j’ai de plus cher (mes coffrets collector The Alan Parsons Project) que j’ai tenté de soigner au mieux mon accent italien. Déjà parce que je suis un professionnel, et parce que je tente de rendre justice à mes racines italiennes. BREF, laissez-moi vous présenter Circus 2000. Derrière ce nom qui fleure bon l’époque où l’année 2000 faisait rêver se cache un groupe originaire de Turin à tendance rock psychédélique ; un courant musical qui, pour le coup, n’était pas forcément celui qui marchait le mieux en ce début de décennie 70 au pays de Sergio Leone. Entre concours de chant, voyage en Grèce et usurpation d’identité, laissez-moi donc pour présenter un peu plus en détail la carrière de Circus 2000 au travers de son premier album éponyme.
Titres diffusés durant l'émission :
Le Bluesky de l'émission
Si je vous dis « musique » et « Liverpool », il y a forcément un nom qui va tout de suite vous venir en tête… Eh bien ce n’est pas de celui-là dont on va parler, parce qu’on le rappelle, cette émission a pour but de remettre sur le devant de la scène les outsiders. Colonel Bagshot est donc un groupe originaire de la ville même qui a vu l’émergence des Beatles, mais contrairement à ces derniers, il n’a clairement pas autant marqué les esprits. Durant ses cinq années d’existence, la formation n’a pu sortir qu’une poignée de singles et un seul album studio en 1971, celui dont on va parler aujourd’hui : Oh ! What A Lovely War, et si la reconnaissance ne leur a pas tendu les bras à l’époque, elle est pourtant arrivée plus tardivement par un moyen détourné…
Titres diffusés durant l'émission :
Le Bluesky de l'émission
Anthony Phillips n’est pas n’importe qui, et pourtant, qui, à part ses fans et ceux du groupe devenu immensément célèbre qu’il a participé à cofonder, se souvient de lui ? Né en Angleterre, ce musicien prolifique est en effet nul autre que l’un des membres fondateurs de Genesis, mais du fait, entre autres choses, de problèmes de santé, il a fini par le quitter assez rapidement, ne laissant sa marque que sur deux des albums du groupe avant que celui-ci ne perce véritablement. Cependant, ça ne signifie pas qu’il n’a plus rien fait ensuite, bien au contraire. Extrêmement prolifique depuis la fin des années 70, Anthony Phillips a sorti bien plus d’albums solos que ses collègues Phil Collins et Peter Gabriel, et même si ceux-ci n’ont pas autant rencontré le succès que ceux des artistes susnommés, il n'en reste pas moins qu’ils sont pour la plupart excellents. Aujourd’hui, on est donc là pour rendre hommage au membre « oublié » de Genesis et pour ce faire, on va parler de son album de 1992, Private Parts & Pieces : New England.
Titres diffusés durant l'émission :
Erratum 1 : vous excuserez ma mauvaise prononciation du mot "geese" ("oies") qui est censé se prononcer [g], je n'ai pas pensé à vérifier.
Erratum 2 : l'album de Camel sur lequel a collaboré Anthony Phillips ne s'appelle pas The Single Factory, mais The Single Factor.
Le Bluesky de l'émission
Nombreuses sont les personnes à faire carrière dans l’industrie musicale, mais à rester invisibles aux yeux du grand public. Ces petites (même si parfois plus grosses qu’on ne le croie) mains, ce sont les musiciens de studio, les arrangeurs, les compositeurs, les producteurs et aussi les choristes. La chanteuse qui nous intéresse aujourd’hui fait d’ailleurs partie de cette dernière catégorie. Durant de longues années, Merry Clayton a en effet posé sa voix en studio sur les succès et chansons moins connues de plusieurs dizaines d’artistes sans que jamais personne, parmi les auditeurs, ne s’en soucie réellement et ne la reconnaisse véritablement. Cependant, l’une de ses prestations a particulièrement marqué les gens, au point de la mettre un peu plus en lumière et de lui permettre d’enregistrer par la suite plusieurs albums, dont son tout premier : Gimme Shelter. Quelle est donc cette chanson qui lui a permis de connaître la gloire ? Oh, vous avez peut-être déjà une petite idée, mais si ce n’est pas le cas, il va falloir appuyer sur « Lecture » pour le découvrir.
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Le Bluesky de l'émission
Si vous avez plus de 50 ans, Christopher Cross ne vous est pas inconnu. Pour les autres, peut-être le connaissez-vous aussi ou bien peut-être avez-vous déjà entendu son nom via vos parents ou amis ou à la radio si lesdits parents écoutent Nostalgie. Texan ayant connu un succès aussi fulgurant que passager, Christopher Cross a tout raflé au début des années 80 en remportant plusieurs récompenses ainsi que l’adhésion du public en trustant les premières places des charts grâce à des tubes comme Sailing, Ride Like The Wind et All Right. Cependant, la suite de sa carrière ne fut pas aussi flamboyante que ce qu’il aurait pu espérer et même s’il n’a jamais arrêté de donner des concerts et sortir de nouveaux albums, toujours suivi par des fans fidèles, le grand public ne lui a plus jamais donné autant d’attention qu’autrefois et c’est bien dommage, car Christopher Cross en a toujours sous le coude et il est temps de mettre un coup de projecteur sur le reste de sa discographie au travers, entre autres, de son album Rendezvous sorti en 1991. Chers aficionados de sonorités west coast et soft rock, cet épisode est fait pour vous !
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Le Bluesky de l'émission
Quand on vous parle d’été indien, si vous êtes français, vous penserez forcément à la chanson de Joe Dassin, puis vous penserez à cette période de l’année qui suit juillet-août si jamais il continue à faire bon par chez vous. Le soleil, l’air doux, le ciel bleu… tant de caractéristiques qui ne vous rappelleront pas vraiment l’Angleterre, le pays d’origine des musiciens qui ont fait partie du groupe Indian Summer. Au début des années 70, cette formation disposait de pas mal de qualités qui auraient pu lui permettre de se faire une belle place au sein de la scène anglaise, mais le destin est taquin et sa mise en concurrence avec un certain groupe originaire de Birmingham a peut-être bien anéanti ses chances de véritablement percer. De qui parle-t-on ? Eh bien, pour le savoir, il va falloir lancer cet épisode et partir à la découverte d’Indian Summer à travers l’album du même nom sorti en 1971.
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Le Bluesky de l'émission
Non non, on ne rigole pas en lisant l’intitulé de cette émission, car cet épisode numéro 42 est bien évidemment celui de la réponse universelle, et son synonyme est donc Emmanuel Booz (CQFD). Français né pendant la Seconde Guerre mondiale, Emmanuel Booz est une sorte d’anomalie dans le paysage musical français, une singularité qui a cultivé durant toute sa carrière le goût de la différence et de l’indépendance et dont la légende dit qu’il fut l’un des premiers beatniks français à porter les cheveux longs, ainsi que l’un des premiers fervents partisans de l’écologie. Homme aux milles vies et au parcours insolite, il était temps aujourd’hui de lui consacrer une bonne demi-heure de notre temps pour partir à sa rencontre au travers de son troisième album sorti en 1976, Clochard.
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Le Bluesky de l'émission
Est-ce que vous savez ce que c’est que la synesthésie ? Eh bien, il s’agit d’un phénomène neurologique qui associe deux sens entre eux. C’est intéressant, non ?
Bien sûr, si je vous raconte ça, ce n’est pas pour rien, car ça a en fait à voir avec le titre de l’album qui nous intéresse aujourd’hui, Parallelograms de Linda Perhacs, même si pour en savoir plus de ce côté-là, il va bien évidemment falloir cliquer sur « lecture ». Cette américaine, née au nord de San Francisco, a en tout cas vu l’émergence des mouvements hippies et nul doute que ceux-ci ont fatalement influé sur sa vie et sur sa musique. Amoureuse de la nature et désireuse de répandre le bonheur autour d’elle, c’est presque par hasard qu’elle a fini par sortir, au début de la décennie 70, cet album qui, s’il a bidé à sa sortie, était appelé à devenir culte par la suite pour tout un tas d’admirateurs de folk qui ont offert à sa créatrice la possibilité de retenter sa chance plus de 40 ans après la parution de son premier disque.
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Le Bluesky de l'émission
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