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À quoi ressemble une carrière abîmée par le bitchage ? Les femmes victimes de cette forme de harcèlement psychologique vivent régulièrement de l’itinérance d’emplois, si bien que leur curriculum vitae est décousu et elles brûlent leurs références. Certaines finissent par se faire un faux CV, avec de fausses références. Il devient impossible pour elles de s’investir dans une entreprise ni auprès de collègues. Le roulement d’emplois leur permet difficilement de contribuer à des REER, à des caisses de retraite ou aux assurances en milieu de travail. Il en résulte une précarité financière qui nuit à leur crédit auprès des banques. La fatigue s’installe, au même rythme que la honte et l’anxiété, jusqu’au développement de traumatismes… Heureusement, il existe des organismes pour aider ces femmes qui subissent à répétition le bitchage.
Marthe Saint-Laurent reçoit le témoignage de Fanny Larivière, styliste immobilière ayant vécu dix années de bitchage en entreprise, puis discute avec Claudia Labbé, travailleuse sociale chez DOC Formation.
Cette année, le thème du Mois de l’autisme était le respect de la diversité. Que peuvent faire les neurotypiques pour montrer un plus grand respect envers les personnes autistes et favoriser leur inclusion ? Le respect passe forcément par la compréhension. Pour que les jugements cessent, il faut comprendre l’importance de l’intégration des gens qui sont touchés par le spectre de l’autisme.
Marthe Saint-Laurent en discute cette semaine avec Mélissa Perron, artiste peintre et auteure qui vit avec le trouble du spectre de l’autisme, et Chantale Gallant, orthophoniste en pédiatrie, présidente et cofondatrice du Centre familial Chaleur de l’autisme et asperger.
Recevoir le diagnostic d’un cancer du sein pour une femme représente un double choc : celui de la maladie et, avec elle, la peur de mourir, de même que l’angoisse à l’idée de perdre un sein. La mastectomie, c’est l’image de la femme qui est mise à rude épreuve. Comment vivre avec un ou deux seins en moins? Pourquoi choisir – ou non — une reconstruction mammaire ? La reconstruction à plat est aussi un choix qui doit être respecté de tous, et d’abord du corps médical.
Pour en parler, Marthe Saint-Laurent reçoit Patricia Claude, enseignante au secondaire, et Lynda Ouellet, fonctionnaire, qui ont toutes deux eu une double mastectomie.
Nous avons tort de négliger l’influence hormonale dans notre vie, car elle est responsable de nos états d’âme, de notre santé physique et psychologique. Négliger de comprendre son fonctionnement, c’est se priver d’une information indispensable pour mieux vivre. Il faut revoir notre rapport à la douleur et considérer la beauté qui se cache derrière les soucis liés aux changements hormonaux. Et si la ménopause était le printemps d’une étape de création nouvelle?
Pour en discuter, Marthe Saint-Laurent reçoit Carole Boutin, adjointe administrative médicale, mère ménopausée et grand-mère, ainsi que Gaétan Brouillard, médecin, auteur de trois livres, dont La santé repensée.
Pauline Marois a défoncé nombre de plafonds de verre, dont celui au-dessus de l’Assemblée nationale du Québec. Elle devenait en effet en 2012 la première femme première ministre du Québec. Sa carrière en politique et auparavant en service social a toujours été portée par ses valeurs profondes : l’entraide, l’ouverture, l’engagement. À 70 ans, forte d’une grande capacité d’introspection, Pauline Marois a fait paraître en 2020 sa biographie, Au-delà du pouvoir. Toutes celles tentées par la politique ou l’action citoyenne trouveront dans son parcours bien des sources d’inspiration.
Marthe Saint-Laurent s’entretient avec cette femme humaine et déterminée pendant une heure.
Ce n’est pas une vue de l’esprit : près du quart des personnes qui boivent de l’alcool disent avoir augmenté leur consommation durant la pandémie. Les jeunes adultes sont les plus nombreux à rapporter une hausse de leur consommation d’alcool. Entre le verre de vin qui détend et la bouteille qui se vide le temps de faire tchin tchin, il y a bien quelques pas à ne pas franchir. À partir de quel seuil la consommation d’alcool devient-elle problématique? Comment aider les femmes qui franchissent la fine ligne entre le plaisir et le trouble d’usage? Y a-t-il moyen par la prévention ou l’éducation de faire apparaître la culture de la modération?
Pour en parler, Marthe Saint-Laurent reçoit Karen Fortin, intervenante en toxicomanie au Centre de réadaptation en dépendance de Montréal – CIUSSS Centre-Sud-de-l’ile de Montréal, et Louise Nadeau, professeure émérite du Département de psychologie de l’Université de Montréal et ancienne présidente du conseil d’administration d’Éduc’alcool.
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