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Or


Dans cet épisode de Diagonalistes, Thomas Cheneau raconte une progression à la fois lente, maîtrisée et profondément inspirante. Il commence le vélo en 2019, au moment où il arrête de fumer. D’abord quelques sorties de 25 km, puis 50, puis 100… avant de découvrir les 200 km en Audax, les BRM, et progressivement l’univers de la longue distance.
La Diagonale lui semblait totalement irréaliste. Mais à force de côtoyer des diagonalistes au club, de multiplier les 200 km et d’enchaîner des randonnées sur plusieurs jours, l’idée grandit jusqu’à devenir une possibilité.
Sa première Diagonale Brest–Perpignan est soigneusement préparée : trace peaufinée, étapes équilibrées, gestion rigoureuse de l’effort. Son inquiétude principale n’est pas la distance d’une journée, mais la répétition sur plusieurs jours. Il choisit donc la prudence : rester en dedans, lisser l’effort, ne jamais se mettre dans le rouge.
Thomas évoque aussi le confort matériel (gravel, prolongateurs, gestion des points d’appui), la patience dans les cols, et cette confiance qui se construit au fil des kilomètres.
Au-delà de la performance, il parle transmission. Nouveau président de son club, il veut aujourd’hui emmener d’autres cyclistes vers ces horizons qu’il croyait, lui aussi, inaccessibles il y a encore quelques années.
Un épisode qui montre qu’une Diagonale n’est pas un saut dans le vide, mais l’aboutissement d’une progression cohérente.
By Marc JacquemondDans cet épisode de Diagonalistes, Thomas Cheneau raconte une progression à la fois lente, maîtrisée et profondément inspirante. Il commence le vélo en 2019, au moment où il arrête de fumer. D’abord quelques sorties de 25 km, puis 50, puis 100… avant de découvrir les 200 km en Audax, les BRM, et progressivement l’univers de la longue distance.
La Diagonale lui semblait totalement irréaliste. Mais à force de côtoyer des diagonalistes au club, de multiplier les 200 km et d’enchaîner des randonnées sur plusieurs jours, l’idée grandit jusqu’à devenir une possibilité.
Sa première Diagonale Brest–Perpignan est soigneusement préparée : trace peaufinée, étapes équilibrées, gestion rigoureuse de l’effort. Son inquiétude principale n’est pas la distance d’une journée, mais la répétition sur plusieurs jours. Il choisit donc la prudence : rester en dedans, lisser l’effort, ne jamais se mettre dans le rouge.
Thomas évoque aussi le confort matériel (gravel, prolongateurs, gestion des points d’appui), la patience dans les cols, et cette confiance qui se construit au fil des kilomètres.
Au-delà de la performance, il parle transmission. Nouveau président de son club, il veut aujourd’hui emmener d’autres cyclistes vers ces horizons qu’il croyait, lui aussi, inaccessibles il y a encore quelques années.
Un épisode qui montre qu’une Diagonale n’est pas un saut dans le vide, mais l’aboutissement d’une progression cohérente.