A Maurice, la loi sur l’avortement, datant de 1838, a été amendée en 2012, pour autoriser l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans certains cas. Mais il semble que la situation est restée quasiment inchangée. Les avortements illégaux se font toujours dans des conditions difficiles, même si désormais les jeunes femmes ont de plus en plus recours à des médicaments. Alors que dans le monde, entre 2010 et 2014, l’on a recensé 55,7 millions d’avortements par an, dont 25,5 millions d’IVG non sécurisées, entrainant 47 000 décès par an.
A l’occasion de la Journée Mondiale pour le Droit à l’avortement (28 septembre), nous avons donné la parole à Monique Dinan du Mouvement Aide à la Maternité (MAM), Vidya Charan de la Mauritius Family Planning Welfare Association, et Linzy Collen de Mouvman Liberasion Fam (MLF).