Du théâtre et de la poésie anglaise ; deux couples qui s’échangent des noms d’oiseaux contre les vers d’un poète du XVIe siècle ? C’est ce que je vous propose ce soir, dans 37°2 : vous allez rencontrer Julie, prof d’anglais à la fac, actrice, chanteuse, auteur dramatique…
La Libibandine, c’est la pièce qu’elle a a jouée pendant six mois, en 2013, avec trois comédiens et un pianiste, dans deux théâtres parisiens. Le pitch ? Deux couples se croisent – dans tous les sens du terme – dans un institut de thalassothérapie où, paraît-il, un certain professeur Libidus administrerait la libibandine, une pilule miracle de son invention sensée réveiller le désir féminin... entre deux répliques bien senties et trois chansons menées par le piano virevoltant de Vincent Préciozo, Julie raconte comment elle en est arrivée là et pourquoi elle ne pourrait se passer de cette « décharge d’adrénaline » que provoque la scène.
[caption id="attachment_15945" align="aligncenter" width="1024"] Au théâtre ou dans l’amphi, la scène est son monde[/caption]
Mais Julie c’est aussi l’université, la recherche, l’enseignement, en liguistique anglaise, discipline qu’elle pratique à la Sorbonne. Elle nous parle de ses élèves et nous dira quelques lignes de The Sun Rising, du poète anglais John Done qui fut le sujet de la thèse de Julie.
La doctoresse et la dramaturge, ces deux Julie sont à elle deux l’invitée de ce 37°2.
Portrait réalisé par François Bordonneau, enregistré en 2013 à Paris.
Photo : Kramer O’Neill (> voir son site web)