Les filets de pêche perdue en mer représentent aujourd'hui environ 640 000 tonnes, soit environ 10% des déchets plastiques présents dans l'océan.
Pour faire face à cette pollution, un nouveau courant artistique est né en Australie : l'art des ghostnet. Les filets de pêches perdus, accidentellement ou intentionnellement, deviennent alors de véritables objets d'art
Le projet de recherche international et pluridisciplinaire Ospapik s'intéresse à la manière dont les artistes se saisissent de cette pollution, et plus largement ce que l'art apporte aux questions environnementales.
Ce nouvel épisode de Sciencez-vous invite Géraldine Le Roux, professeure d'anthropologie à l'UBO et directrice du projet, Emma Bourges, doctorant en anthropologie, et Gabrielle Guilcher, responsable administrative et financière, pour décrypter les coulisses de ce projet de recherche XXL. Dans cette première partie, découvrez Papik, un livre tactile qui invite à découvrir l'art des ghostnet et les pollutions plastiques qui menacent les mondes marins. Mais aussi à s’interroger sur l'accessibilité de l'art et de la recherche scientifique pour tous les publics.
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