Avant-hier, mercredi des Cendres et début du carême, nous avons lu : « Heureux ceux dont les fautes sont pardonnées » (4.7). Que cette béatitude nous accompagne tout au long de notre carême ! Nous avons tant besoin d’être rassurés par le pardon de Dieu pendant ce temps de prise de conscience de notre finitude (la cendre est symbole de mort), de notre incapacité à faire bien (7.19), de nos limites. Les versets 1 et 2 du chapitre 5 expriment cette parfaite sérénité. Dans la foi, nous pouvons la garder quand le monde devient trop pesant, en nous et autour de nous. (...)