L’histoire commence bien, mais elle finira mal (2). Le cœur partagé d’Amatsia en est la cause : on ne peut servir deux maîtres… Au cours d’une période de confiance absolue en Dieu, les ministres coupables du meurtre de Joas sont exécutés. À l’époque, il était de coutume de tuer les fils des fautifs afin d’éviter que ceux-ci ne se révoltent suite à la mise à mort de leurs pères. Mais Amatsia suit la volonté de Dieu : chacun est responsable de ses actes pour lui-même (4). (...)